Partnership Between Kansongho and Tandana Yields Unexpected Fruits

by Hope Taft and Moussa Tembinéfruit2

Hope:

My mother died in 2009 and my siblings, friends, and relatives of this wonderful woman wanted to do something special in her honor.  I decided to fund a grove of fruit trees in Kansongho, Mali, one of the villages that the Tandana Foundation had a strong relationship with and that wanted to plant an orchard.   So, following our family Christmas tradition of giving to worthy causes in honor of family members, I arranged a gift to Tandana to plant a grove of fruit trees.  This fit in with Tandana’s mission of providing food security and an opportunity for Tandana volunteers and villagers to work together on a project that the community wanted.

HopeI was fortunate to be one of those volunteers and helped the villagers plant 300 fruit trees of various types in the new orchard plot that they had chosen to be close to one of their wells.  In January 2010 we dug the holes, planted seedlings, the Malian way, (a way very different from how we plant in the USA),  and gave them their first drink of water.  Of course I got teary eyed when they posted the sign for Grandma’s Grove, but I never dreamed she would be watching over the growth of these trees to the extent she has.  A committee of villagers was appointed and trained to look after the trees and make sure they were watered and pruned as needed.   Within a year, they had mangos on an old tree in the center of the grove that had not produced fruit in years.  Within two years, large papaya were harvested from young trees, and now 4 years later, they have enough fruit to sell to neighboring villagers and to prove that miracles can happen in the Sahel.  Their determination to keep the trees watered has provided them with food they would not have had otherwise, a source of income, and a sign to others that some gifts keep on giving and bearing fruit in unexpected ways.  I am thrilled with the results of our family’s initial gift and think it is an investment whose dividends are just beginning to bear fruit.  Read about some of the results in the anecdotes from Mali below…    and then think of ways you can help food security in Mali keep growing incredible results.

Moussa:
This year, the fruit orchard has produced a lot of fruit, as the photos show. The tree committee has already earned 15,000 CFA (about $30) through the sale of fruit.

Thanks to this orchard, for the first time we were able to make juice from the pomegranates and give it to the chief, my father, the oldest man in the village who can no longer eat fruit. elder2 He was very touched that day and proud to drink the natural juice from the fruit of trees that were planted in his presence.  He said that he didn’t think it would be possible to make an orchard with strange trees and to benefit from the fruits so quickly, and that was just that.  But today, thanks to the foundation, his dream has become reality.

The women on the tree committee, especially Yabiemo, have been delegated to sell the pomegranate fruits.  Yabiemo said that while she was selling, she met a group of women from another village who had never seen such fruits.  They asked if it was our village’s foreign partners who sent the fruits to us, because in our land we have never even seen, much less eaten, fruits like that.  With a great smile, pleased to help these women discover something new, Yabiemo responded that, yes, it is the fruit of collaboration with The Tandana Foundation that the village of Kansongho has been able to produce trees bearing this fruit in its own soil.  It is indeed produced here, and for the last 4 years we have been eating these fruits again and again.  The women from the other village were very excited and asked to go and see the orchard.

When I went to the mayor’s office to meet with the mayor and his advisers about hanging a notice that we are recruiting literacy teachers, the first advisor, Ali Kansaye, took a pomegranate out of his bag and said, “you see, I bought that in Kansongho. It’s evidence that this partner has contributed a lot to the development of our commune.”  I was so happy and proud to hear his comment, that I  quickly spoke and said, “this partner is the Tandana Foundation, and even this notice of job opportunities is thanks to Tandana.”  As soon as I finished, the mayor spoke, saying that he had met a partner organization that was hesitant to support the village of Orsongho in creating an orchard with moringa and fruit trees because the climate was so hot and dry.  He said that right away he told them that it is possible and insisted with the example of Kansongho to convince the partner organization.  Now the organization has sent a technician to line out the orchard parcel in order to fence it in. So, you see, when one works well, it can’t be hidden, and there are many who follow our example.

Hope:

Ma mère est morte en 2009 et mes frères, sœurs, amis et relatives de cette femme merveilleuse voulait faire quelque chose spécial en son honneur. J’ai décidé de financer un bosquet d’arbres fruitiers à Kansongho, Mali, un des villages que la Fondation Tandana avait une relation forte avec et avait demandé des arbres fruitiers. Donc, suivant notre tradition familiale de Noël de donné à des causes dignes en l’honneur des membres de la famille, j’ai organisé un cadeau à Tandana de planter un bosquet d’arbres fruitiers. Ce cadre avec la mission de Tandana d’assurer la sécurité alimentaire et une occasion pour les bénévoles de Tandana et les villageois travailler ensemble sur un projet que la communauté voulait. 

volunteerJ’ai eu la chance d’être l’un de ces bénévoles et aidé les villageois en planter 300 arbres fruitiers des types différents dans la nouvelle parcelle de verger qu’ils avaient choisi près de l’un de leurs puits. En Janvier 2010, nous avons creusé les trous, planté les semis couramment, dans la façon malienne, (une manière très différente de la façon dont nous plantons aux Etats-Unis), et leur a donné leur premier verre de l’eau. Bien sûr, j’aurais les larmes aux yeux quand ils ont affiché le signe de Grove de Grand-Mère, mais je ne rêvais qu’elle serait veille sur la croissance de ces arbres, dans la mesure qu’elle avait. Un comité de villageois a été nommé et formé pour soigner les arbres et assurez-vois qu’ils ont été arrosés et taillés selon les besoins. En un an, ils ont eu mangues sur un vieil arbre dans le centre de la palmeraie qui n’a pas produit des fruits depuis quelques années. Dans les deux ans, un grand papaye ont été récoltées à partir de jeunes arbres, et maintenant, 4 ans plus tard, ils ont assez des fruits pour vendre aux villageois voisins et de prouver que les miracles peuvent se produire dans le Sahel. Leur détermination à assurer que les arbres sont arrosés a leur fourni de la nourriture qu’ils n’auraient pas eue autrement, une source des revenus, et un signe aux autres que des cadeaux qui continuent à prodiguer leurs fruits dans les manières imprévus. Je suis très heureux avec les résultats du don initial de notre famille et je pense qu’il est un investissement dont les dividendes ne font que commence à porter ses fruits. Lisez à propos de quelques-uns des résultats dans les anecdotes du Mali ci-dessous…et puis pense à des façons que vous pouvez aider à la sécurité alimentaire au Mali poursuivre sa croissance des résultats incroyables.

Moussa:

fruit1Cette année le jardin des arbres fruitiers a donné beaucoup comme les photos montrent. Déjà le comité a fait une recette de 15000F CFA de la vente des fruits.

Grâce a ce jardin pour la première fois nous avons pu faire du jus des fruits de grenade pour faire boire le chef du village, mon papa le plus âgé du village qui ne peut pas manger les fruits maintenant. Lui aussi il était très ému ce jour et fier de boire du jus naturel des fruits des arbres plantés devant lui et il dit qu’il ne pensait qu’il était possible de faire un jardin potager avec arbres étrangers et profiter de ces fruits si rapidement, fin de situation. Mais aujourd’hui grâce à la Fondation son rêve est devenu réalité. 

 Les femmes membres du comite du jardin, notamment Yabièmo, ont été délégué pour vendre les fruits de grenadine. Elle dit que lors de sa vente elle a rencontré un groupe des femmes étrangères des villages voisins qui ne connaissant pas ces fruits.  Elles ont demandé si c’est nos partenaires Toubabous qui nous ont envoyé ces fruits; si non dans notre champs  ici on a jamais vus à plus forte  mangé des fruits pareil. Avec une grande sourire, contente de faire découvrir pour la premiéré fois à ces femmes étrangères, Yabiemo répond, oui c’est grâce au fruit de collaboration avec la Fondation Tandana que le village de Kansongo a pu produire des arbres fruitiers dans son sol, oui c’est bien produit ici et c’est depuis 4 ans que nous mangions ces fruits en répétant. Les femmes étrangères très émues ont sollicité d’aller visiter le jardin pour voir les différents arbres fruitiers.

 D’autres parts lors de ma rencontre avec le maire de Wadouba et ses conseillers pour afficher l’avis de recrutement des formateurs villageois alpha, le premier adjoint Ali Kansaye a fait sortir de son sac un fruit de grenadine et dit, vous voyez j’ai paye ça à Kansongo. C’est  la preuve que ce partenaire a beaucoup contribue dans le développement de notre commune.Elder1 Alors moi j’étais tellement content et fier de voir ça, rapidement j’ai pris la parole en disant que ce partenaire c’est la Fondation TANDANA et même l’avis de recrutement c’est grâce  lui. A peine je fini c’est le maire qui prend la parole qui dit qu’il a rencontré un partenaire qui hésitait d’appuyer le village de Orsongho pour produire les arbres fruitier notamment le moringa à cause du climat chaud et désertique. Tout de suite il n’a pas hésité de dire quec’est possible et il a insisté avec l’exemple du jardin de Kansongo pour convaincre le partenaire. Présentement le partenaire a envoyé un technicien pour délimiter la parcelle afin de clôturer. Donc tu voix quand on travail bien ça ne pas se cacher et il y a beaucoup qui prennent l’exemple sur nous.

Hope:

Mi madre falleció en el año 2009 y mis hermanos, amigos y familiares de esta mujer maravillosa queríamos hacer algo especial en su honor. Decidí financiar un bosquecillo de árboles frutales en Kansongho, Malí, una de las aldeas con las que la fundación Tandana tiene una fuerte relación y la cual deseaba plantar un huerto. Así que, continuando nuestra tradición familiar navideña de dar a causas nobles en honor de los miembros de la familia, ofrecí un donativo a Tandana para la plantación de un bosquecillo de árboles frutales. Esto se ajusta al cometido de Tandana de proporcionar seguridad alimentaria y una oportunidad para sus voluntarios y aldeanos de trabajar juntos en un proyecto que la comunidad deseaba. 

Tuve suerte de ser una de esas voluntarias y ayudé a los aldeanos a plantar 300 árboles frutales de diversos tipos en el nuevo huerto que habían elegido próximo a uno de sus pozos. En enero de 2010 excavamos los hoyos, plantamos las plántulas, a la manera malí (muy distinta a cómo plantamos en USA) y las regamos por primera vez. Naturalmente, se me pusieron lágrimas en los ojos cuando colocaron la inscripción del Bosquecillo de la Abuela; sin embargo, nunca imaginé que ella estaría cuidando hasta tal punto el crecimiento de estos árboles. unnamedSe designó y preparó a un comité de aldeanos para cuidar los árboles y asegurarse de que estos se regaban y podaban cuando era necesario. En un año ya había mangos en un viejo árbol en el centro del bosquecillo, el cual no había producido fruta en años. En dos años se recolectaron papayas grandes de árboles jóvenes; y ahora cuatro años más tarde, producen la suficiente fruta para vender a los aldeanos vecinos y demostrar que los milagros pueden ocurrir en el Sahel. Su determinación en mantener los árboles regados les ha proporcionado comida que de otra forma no habrían tenido, una fuente de ingresos y una muestra a otros de que algunos donativos continúan dando fruto de modo inesperado. Estoy emocionada con el resultado del donativo inicial de nuestra familia; y pienso que es una inversión cuyos dividendos están simplemente empezando a dar fruto. Lee abajo algunos de los resultados en las anécdotas de Malí…y luego piensa en formas en las que puedes ayudar a que la seguridad alimentaria en Malí continúe produciendo resultados increíbles.

 

Moussa:


fruit3Este año el huerto de frutas ha producido muchas frutas, como se muestra en las fotos. El comite del arbol ha Ganado 15000 CFA (al rededor de $30) a traves de la venta de frutas.

Gracias a la Huerta, para esta primera vez nosotros pudimos hacer jugo de Granada y darles al jefe, my padre, al hombre mayor en el pueblo. Quien no ha podido desde hace mucho comer fruta. El fue muy privilegiado ese dia y orgulloso de tomar el jugo natural de las frutas del arbol que fueron plantadas en su presencia. El dijo que el no penso que eso seria possible de hacer una huerta con arboles extraños y del beneficio rapido de las frutas y eso es todo. Pero hoy dia Gracias a la fundacion sus sueños se han hecho realidad.

Las mujers del comite del Arbol, especialmente Yabiemo, ha sido delegada a la venta de la fruta de la Granada. Yabiemo dijo que mientras ella estaba vendiendo, ella se encontro con un grupo de mujeres de otro pueblo quienes nunca habrian visto ea fruta. Ellas preguntaron si nuestro compañeros extranjeros fueron quienes nos enviaron estas frutas, porque en nuestras tierras nunca lo habian visto, mucho menos comido, frutas como esas. Con una gran sonrisa y satisfechas de ayudar a estas mujeres a descubrir algo Nuevo, Yabiemo respondio que si, esta es la fruta de la colaboracion de la Fundacion Tandana que el pueblo de Kansongho ha podido producir estos arboles teniendo esta fruta en su propia tierra. Esto es producido de hecho aqui, y por lo ultimos 4 años nosotros hemos estado comiendo de esta fruta una y otra vez. Las mujeres del otro pueblo estaban muy sorprendidas y se preguntaban para ir y mirar el huerto.

Cuando yo fui a la oficina del Alcalde a reunirme con el Alcalde y sus asesores acerca de dar la noticia que nosotros estamos contratando profesores de alfabetizacion, el primer asesor, Ali Kansaye, saco una Granada de su bolso y dijo, “Miren, yo compre esto en Kansongho. Esta es la evidencia que estos compañeros han contribuido mucho para el desarrollo de nuestras comunas”. Yo estube muy feliz y orgullosos de mirar esto, Yo rapidamente hable y dije, “Este compañero es La Fundacion Tandana, e incluso esta noticia de oportunidades de trabajo es gracias a Tandana”. A penas yo termine, el Alcalde hablo, diciendo que el se ha reunido con los socios de la organizacion que estaba dudoso de apoyar al pueblo de Orsongho en crear una Huerta con moringa y arboles frutales poruq el clima era muy caliente y seco. El dijo que inmediatamente el le a dicho que esto es posible e insistio con el ejemplo de Kansongho de convercer a los socios de la organizacion. Ahora la organizacion ha enviado un tecnico para señalar la parcela de la huerta  para hacer su cerramiento. Entonces tu ves, cuando uno hace un buen trabajo, este no puede se Escondido, y hay muchos quienes siguen nuestro ejemplo.

 

 

 

 

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A Day in the Life of a Health Care Volunteer Vacation Volunteer

 

 

October health5

2am: Cocka-doodle-doo! It is way too early to wake up but you know you’re in rural Ecuador and this is to be expected.  After awhile you will fall back asleep, amongst the sounds of the chickens, roosters and the occasional party at the neighbor’s house.

7am: Time to wake up and dress for the day.  I usually wear scrubs, but do NOT forget to bring clothing and gear for all weather occasions.  One morning I awoke to bright sun, high temperatures and by 2pm I was wearing a winter hat, mittens, and a scarf.  Breakfast is served around 7:30 and the bus will leave at 8am to transport us to the particular community we are serving that day.  We may be at a more local community or we may be nearly 2 hours away up a windy “road.”    Half of the adventure (and the beautiful views) are in  the trip  (the journey, not the destination kind of idea).  The countryside really is remarkable.   Drink a lot of water, however! We are at high altitudes and can find ourselves seeing patients at 13, 000 feet at times.

9-10am: Here we go! The patients begin to line up at the site and the volunteers doing ‘intake’ begin to really get busy.  Patients will check in, then proceed to vitals, then on to the medical provider.   We see various ailments ranging from the simple ear infection to complicated pelvic inflammatory disease, to pneumonia, to dermatological concerns, etc.  We provide anti-parasite treatment to all the schoolchildren. October health7 The dentist also begins his/her work performing extractions, sealants, etc.   For the next four hours or so we are busy caring for patients who need medical care, dental care, and vision testing.  As a provider, I enjoy seeing the variety of complaints that will come through the door. Not only that, but I enjoy hearing the stories and really listening to these patients with compassion and love.  A simple touch, hug and words of understanding can make a huge difference, I believe, in the lives of our patients.

1pm: Clinic usually wraps up right around this time. We are packing up our supplies, cleaning, and re-organizing the space as it was before we overtook it with our clinic.  One thing that amazes me when I work with this group is the ability for people of all different walks of life, different ages, different backgrounds to come together and be able to create a well functioning, productive clinic.  We come into the trip not knowing each other’s work habits, personality, backgrounds etc.,  and yet we are able to pull this clinic off, and not only pull it off, but do so in such a collaborative manner.

2014-10-23 14.24.153-6pm:  Now it’s time for some R and R- off to go explore the adventures that can be found in beautiful Ecuador. The day might take us to a waterfall, a cooking class, a visit to a shaman healer or a vibrant town for some shopping.

6-7 pm: Dinner time. This is the best. The food has been delicious. We will often travel into Otavalo and eat dinner at various restaurants. Other nights we will cozy up by the fire.  I suggest getting Churasco – steaks with eggs over easy on top, and who can pass up llapingachos (potato cakes), I mean, come on—delicious! We then will retire to our cozy hacienda, usually chatting around a fire then off to bed to start again the next day.

I can’t express the love and warmth I feel when in this beautiful country. I love to explore new adventures and meet new locals each time I come down here. It has indeed become a 2nd ‘home’ for me. I look forward to returning each year!

Kelly Mccosh

Physician Assistant.

 

 

2am: Cocka-doodle-doo! Es una forma para despertarse bien temprano, pero tú sabes estas en una área rural en Ecuador y eso era de suponerse. Después de un momento que quieres  volver a dormir entre los sonidos de las gallinas, gallos y de las fiestas ocasionales en las casas de los vecinos.

7am: Tiempo de levantarse y vestirse para el día. Yo usualmente llevo puesto (scrubs) Pero no olvides llevar ropa y traje para cualquier condición climática. Una mañana yo desperté con un sol brillante, temperaturas altas, y a las 2 yo estaba usando una gorra de invierno, guantes y una bufanda. El desayuno es servido alrededor de las 7:30 y el bus sale a las 8 am para transportarnos a una comunidad en particular donde estaremos dando servicio ese día. Nosotros podríamos estar en una comunidad más local, o nosotros podríamos estar cerca de dos horas lejos en un camino ventoso, la mitad de la aventura (y las vistas más hermosas) son en el viaje, (el camino no la idea del destino). El campo es muy notable. Sin embargo, tomar mucha agua! Nosotros estamos a altas altitudes, y podríamos estar viendo pacientes a los 13000 pies de altura

October health49 a 10 am: Ahí vamos! Los pacientes empiezan hacer una fila a un lado con un voluntario quien toma sus datos, empiezan a estar muy ocupados, los pacientes serán chequeados, entonces proceden a la toma de signos, luego van con el médico. Nosotros miramos varias dolencias, que van desde una simple infección de oído a una complicada dolencia inflamatoria pélvica, de una neumonía a una dolencia dermatológica. Nosotros suministramos tratamientos antiparasitarios a los niños de la escuela. El Dentista también empieza con su trabajo haciendo extracciones y sellantes. Para las siguientes cuatro horas estaremos tan ocupados atendiendo pacientes quienes necesitan atención médica, atención dental, y chequeo de la visión. Como Médico disfruto viendo las diferentes dolencias que vendrán por la puerta, no solo eso, yo disfruto oyendo historias y escuchando a esos pacientes con compasión y amor. Un simple toque, un abrazo o palabras de entiendo pueden hacer una gran diferencia. Yo creo en la vida de nuestros pacientes.

1pm: La Clínica termina justo alrededor de esta hora. Nosotros estamos guardando nuestros suministros, limpiando re-organizando el espacio como este estaba antes, de que nosotros cojamos para nuestra clínica. Una cosa que me sorprende cuando trabajo con este grupo es la habilidad de las personas de todas las diferentes profesiones, diferentes edades, diferentes conocimientos, para venir juntos y ser útiles y crear una Clínica productiva de buen funcionamiento. Nosotros venimos en el viaje sin conocer cada uno de nuestros hábitos de trabajo, personalidad, conocimiento etc. Y a pesar de eso somos útiles de quitar la clínica, y no solo de  quitarla, sino de hacerla así de una forma colaborativa.

image (1)3 a 6pm: Es hora de R y R. para ir a explorar las aventuras que se puede encontrar en este hermoso Ecuador. El día nos puede tomar en una cascada, clases de cocina, a visitar a un shaman, o a ir de compras a la vibrante ciudad.

6 a 7m: Merienda. Esto es lo mejor. La comida ha sido deliciosa. Después nosotros regresamos a nuestra acogedora hacienda usualmente chateando alrededor del fuego, luego a la cama para empezar el siguiente día.

No puedo expresar el amor y la calidez que yo siento en este hermoso país. Yo amo explorar nuevas aventuras, y encontrarme con nuevos lugareños cada vez cuando vengo acá. Esto ha sido para mí como mi 2do hogar. Siempre espero para regresar cada año!

Kelly Mccosh

Asistente Médico

 

2 heures du matin: Cocorico! Il est trop tôt pour se réveiller, mais vous savez que vous êtes dans la partie rurale d’Equateur et cela est à prévoir. Après certains temps, vous se rendormirez entre les sons des poules, des coqs, et la partie occasionnelle à la maison des voisins.

7 heures du matin: L’heure pour se réveiller et s’habiller pour la reste de la journée. Je porte habituellement des vêtements des blouses, mais je n’oublie pas d’emmener des vêtements et des matériels pour tous les temps. Un des matins, je me suis réveillé par le soleil brillant, des températures élevées, et à 2 heurs de l’après midi je portais un chapeau, des moufles, et une écharpe. Le petit-déjeuner est servi autour de 07h30 et le bus partira vers 8h00 pour nous transporter à la communauté particulaire que nous servions ce jour. C’était possible d’être dans une communauté plus locale, ou dans une communauté à deux heures jusqu’à une route sinueuse. La moitié de l’aventure (et les vues incroyables) c’est le voyage (le voyage, pas le destination, ce type d’idée). Le paysage est remarquable. Mais, buvez beaucoup d’eau ! Nous sommes aux altitudes très élevés et nous pouvons nous trouver à voir des patients à 13,000 pieds de temps en temps.

9-10 heures du matin: On y va !October health3 Les patients commencent à aligner sur le site et les bénévoles qui font « l’admission » commencent à être vraiment occupé. Les patients se font enregistrer, puis procéder à des signes vitaux, puis sur le fournisseur de soins médicaux. Nous voyons des maladies différentes allant entre une infection de l’oreille, à la maladie inflammatoire pelvienne compliqué, à la pneumonie, aux préoccupations dermatologiques, etc. Nous offrons un traitement antiparasite à tous les enfants de l’école. Aussi, le dentiste commence son travail, effectuant des extractions et des pansements dentaires. Pour les 4 heures suivantesnous étions tellement occupésà donner de l’aide aux patients qui avaient besoin de soins médicaux, des soins dentaires, et des tests de vision.  Comme une professionnelle de la sante, j’aime voir la variété des plaintes que viennent par la porte. Mais ce n’est pas seulement ça, j’aime entendre des histoireset vraiment à l’écoute de ces patients avec compassion et admiration. Un touche simple, un câlin et des mots de compréhension peuvent  faire une énorme différence, je crois, dans les vies de nos patients.

13 heures: La clinique se termine généralement souvent à cette heure. Nous emballons nos matériaux, nous nettoyons, et nous réorganisons l’espace comme elle était avant que nous soyons venu avec notre clinique. Une chose qui m’étonne quand je travail avec ce groupe est la capacité pour les gens de tous les horizons de la vie, des âges différents, et des milieux différents de se réunir et de pouvoir créer une clinique qui fonctionne et qui est productive. Nous commençons le voyage ne sachant pas les habitudes de travail des autres personnes, ni les personnalités, ni les milieux etc.  Mais nous sommes capable de compléter cette clinique, et pas seulement la compléter, mais de le faire de manière collaborative.

15-18 heures: Maintenant, c’est l’heure pour un petit peu de reste.image C’est l’heure de trouver les aventures qu’on peut trouver en belle Equateur. La journée pourrait nous emmener à une chute d’eau, un cours de cuisine, une visite à un guérisseur chamanique, ou une ville dynamique pour faire du shopping.

18-19 heures: Le Dîner. Tel est le meilleur.La nourriture a été délicieuse. Nous voyageons souvent à Otavalo et nous mangeons le dîner aux restaurants différents. Les autres soirs, nous nous asseyons près du feu. J’ai suggéré que nous obtenons Churasco – des steaks avec des œufs tournés au dessus, et qui peut dire non à llapingachos (des gâteaux fait avec des pommes de terres), je vous dis, c’est délicieux ! Puis nous nous retirons de notre hacienda confortable, normalement en parlant autour d’un feu, puis nous allons au lit pour commencer le prochain jour.

Je ne peux pas expliquer l’amour et l’amitié que je me sens quand je suis ici dans ce beau pays. J’aime explorer des nouvelles aventures et de rencontrer des nouvelles personnes locales à chaque fois que je reviens. Il est devenu une 2ème maison pour moi. Je suis impatient de revenir chaque année !

 

Kelly McCosh

Adjoint au Médecin 

Kelly McCosh
Kelly McCosh

 

Composting lessons, planting acacias at 11,500 feet, laughs with new friends–all in a day’s work on a Gardening Volunteer Vacation

 

Main picture

 

It’s been 4 days so far in Otavalo with Tandana for a gardening volunteer vacation and it’s been a whirlwind of new information, an onslaught to the senses, and an overwhelming level of immediate friendship among the 13 gardeners and gardening enthusiasts involved.

The first day was a day of orientation, a visit to the famous Otavalo open air market, and some lessons on the culture, the language, and our first group dinner.  For some of us, the market was our first experience with “haggling” to any great extent and some were much more successful than others and had to share our methods for future use.

We awoke on day 2, Sunday, for our first ride to the vivero (nursery/greenhouse) and our first meeting with Matias who presides over the general operations of the vivero.   The views kept many of us mesmerized for the ride to 10,465’ of elevation.

We were doing our best to practice the phrases and language translations that Tyler (Tandana intern) was so skilled in giving us.  Volunteer Mike promptly began creating mnemonics for some of the phrases that we found difficult to cement to memory.  Such as when walking along a path and getting bored, creating a yawn then being struck by lightening thus became a shocking-yawn = chaquiñan, which is a footpath.  No one ever said the language was going to be an easy part of the adventure!

At the vivero, we weeded beds, weeded seedlings, reinforced the greenhouse, and learned how to function without passing out at +10,000’ for the first timegardening4.  A crew of 4-5 highly capable women pulled some of the most intense grass we’ve ever seen from the topsoil mounds that Matias uses for potting trees.

The afternoon and evening we spent at a cooking school run by a previous Tandana scholarship recipient named Claudia who taught us local recipes, helped us understand some of the local herbs, fruits, and vegetables that are used in every household in the area.

During one point in the evening after the fantastic meal was consumed, volunteers Brenda and Irene were discussing a substitution for guinea pig in Claudia’s cookbook with Claudia.  Brenda suggested that rabbit might work.  Claudia’s horrified reaction to the consumption of rabbit was only reinforced as Irene stated that they eat rabbit in many French dishes and Brenda stated that her son hunted wild rabbit.   Claudia stated that they NEVER eat rabbit in Ecuador and was completely stunned that we do in the United States.  The horrification continued as volunteer Natasha came into the kitchen and proceeded to imitate a bunny ears and hop for Claudia who began to laugh uncontrollably because she realized that she thought that we were eating RATS and not the rabbit as suggested.  The confusion became clear and laughter brought all 4 women to tears at the thought that we were hunting and eating rats and that the French had really made it popular.

On day 3 we loaded our trusty bus and headed to the village of Muenala to plant trees and work with their local officials.  We scurried along amazingly steep slopes at 11,500’ to dig holes and plant 500 acacia trees wherever the president of Muenala directed us to.  Volunteer Steve proclaimed he would dig 100 holes and most all of us are certain hetree succeeded!  After 4+ hours of digging we were treated to a fantastic communal meal with the village officials.  Just as we were finishing and ready to load the bus back down the mountain, the clouds began to roll in and shrouded our location in a peaceful white blanket.  Before ending the day we had a most interesting visit with traditional healer, Abuelita, age 93.  She healed volunteer Hope and gave direct orders for the note taking of many healing remedies for various ailments at the entertainment of everyone including Tandana founder Anna.  The group was also given strict instructions as to the herbs they should have brought down from the mountain that day but did not!

Day 4 took us up to the hills around Otavalo where we cut suckers off Alder trees for Matias to use for propagation.  Steve became the climber of the ladder to reach the highest possible suckers and increase the count for Matias.  Lunch was another fantastic meal at Claudia’s where we dined on more traditional foods along with adding popcorn to our soup instead of crackers as we would in the US.  We ended day 4 with a trip to Cotacachi and the streets filled with leather stores and a wonderful meal at a local restaurant.

Back at the Quinde, Claire was noted as being 100% correct, Mike provided us a preview of his video on the importance of proper hydration at altitude, and volunteer Shyamala renamed Claire to be forever Clarita.

We have 3 more days ahead and we are all sure that it will be nothing short of memorable and hilarious.

So much gets packed into our days and it’s an excellent thing that I took pictures of the white boards that Claire posted for us each evening to detail the coming day’s activities.  (That’s a tip in case you missed it!)

Tuesday began busily in the hills around Otavalo in Panecillo where we cut suckers from Alder trees that Anna planted in 1999 during one of her first projects in the area.  Matias demonstrated the proper technique and quality of cuttings he desired and we were able to cut 750 pieces that he then rooted into pots at the vivero.

We spent the afternoon and evening at the town of Cotacachi and the land of amazing leather stores.  If you love quality leather goods (purses, jackets, shoes, etc.) be sure to bring an extra $100+ because it’s amazing quality but not inexpensive for such beautiful items.  Be sure to get some incredible coffee to take home at the Café Intag store right off the town square and visit the gift shop to the left for some quality hand made items by a wonderful woman.

gardening10Wednesday’s adventure took us by bus to the Guachinguero school where some of us helped in the school garden and some of us worked with three boys, ages 10-12 on planting quinoa on a near vertical slope next to the school.  Using traditional hoes, 4 American women scattering seeds could not keep up with 3 boys hoeing the side of that hill!

 

In the school garden, flowers were moved, shrubs were moved, and a hedge of lantana were planted around the border.  The size of the grubs in the soil amazed many of us including the one that was larger than our thumbs.

After the gardening and planting was finished, the children were broken out into 3 groups by grade and rotated through 3 different gardening sessions.  One group developed a program to demonstrate the available water in the world using an apple, one group demonstrated seed starting in the shell of a mandarin orange, and the third group demonstrated the ease of composting.  The teacher was so impressed with the compost lesson she has stated that she will be finding a location to compost what the school produces.

Lunch was a fantastic meal of traditional quinoa soup made by one of the school moms.  Her hand carved wooden ladle could strike fear into misbehaving children everywhere.

The afternoon was a tour of the Otavalo location for the Falcon Farms rose plantation.  The plantation is 67 acres of rose production 100% under plastic, full drip irrigation, and Rainforest Alliance Certified for minimal use of pesticides and herbicides.  Each root stock and grafted rose variety produces roses for an average of 17 years.  Each acre of the plantation can produce 2.5 million roses per year!  The manager of the plantation was absolutely fantastic and has forever changed the name of the rose flower food packet to rose Viagra.  The manager graciously sent us away with 8 bouquets of roses including some for volunteer Thea from her husband Steve in honor of their 50th wedding anniversary!  The other bouquets were separated by the interns and delivered to their host moms and one bouquet of the manager’s favorite variety was given to Maggie at our hotel for all her hospitality

On Thursday, Matias was happy to have us return and help fill the new bed inside the greenhouse with potted seeds while others of us continued pulling weeds from the many potted trees outside.  We presented him with the news that the group pooled their money to purchase windows for his new building and Debbie gave him a hammer, handsaw, and retractable tape measure, which left him speechless.  He was most grateful he won’t have to use a rock to pound things in anymore!

We went to witness the unbelievable skill of the Master Weaver Miguel.  From sheep to loom, we were able to see the whole process.  Bring some extra cash for this visit as well because his incredible pieces are irresistible but range in price from $10-$500.  If you are staying at Maggie’s hotel (La Posada del Quinde), she has many of his pieces on display for sale.

We wrapped up the evening with an incredible meal at Puerto Lago and the giving of our official Tandana volunteer t-shirts along with some incredible heartfelt words from the staff.  We are all touched by what they said about each of us and could never believe that so much talent lies within the capable hands of the Tandana interns.

Today is Friday and we are packing and loading for a stop at the actual equator (not the tourist spot), a picnic lunch, a visit to the orchid grower in Quito and then dinner as we all start to part ways.

These type of volunteer vacations are not for everyone but everyone that participates goes home with more than they ever imagined and grows in ways they never expected.

Sign up, you won’t ever regret it.

Brenda Owen
Brenda Owen

Brenda Owen, Michigan, Garden Volunteer Vacation

October 2014

 

 

 

 

Apenas han pasado cuatro días en Otavalo con Tandana de las vacaciones de voluntariado de jardinería y ha sido un torbellino de nueva información, una arremetida para los sentidos, y un nivel abrumador de amistad inmediata entre los trece jardineros y los apasionados por la jardinería involucrados.

 El primer día fue la orientación, una visita al famoso mercado de Otavalo y algunas lecciones de cultura, idioma, y nuestra primera cena de grupo. Para algunos de nosotros el mercado fue nuestra primera experiencia con el regateo hasta cierto punto; algunos tuvieron más éxito que otros y compartieron sus métodos para usarlos en el futuro.

 Nos despertamos el segundo día, domingo, para nuestro primer viaje al vivero y nuestra primera reunión con Matías, quien preside las operaciones generales del vivero. Las vistas nos dejaron fascinados a la mayoría por el trayecto a 10.465 pies de altitud.

 Hacíamos lo mejor que podíamos para practicar las frases y traducciones que Tyler (pasante de Tandana) nos había dado tan hábilmente.  El voluntario Mike inmediatamente comenzó a crear estrategias nemotécnicas para algunas de las frases que encontrábamos difíciles de retener en la memoria. Tal como cuando caminábamos por el camino y nos aburríamos, bostezábamos, luego éramos golpeados por una tempestad; de este modo se convirtió en un impactante-bostezo = chacquinan el cual significa sendero. ¡Nadie dijo que la lengua iba a ser una parte fácil de la aventura!

gardening5 En el vivero, sacábamos la mala hierba de los lechos y de las plantas del semillero, reforzábamos el invernadero, y aprendíamos cómo trabajar sin desmayarnos a más de 10.000 pies por primera vez. Una cuadrilla de 4 ó 5 mujeres muy competentes sacó alguna de la hierba más intensa que jamás habíamos visto de los montículos de mantillo que Matías usa para plantar árboles.

 La tarde la pasamos en la escuela de cocina dirigida por una antigua becaria de Tandana llamada Claudia, quien nos enseñó recetas locales y nos ayudó a conocer algunas de las hierbas, frutas y verduras locales que se usan en cada hogar de la zona.

 

Durante un momento de la noche después de que la fantástica comida fuera devorada, las voluntarias Brenda e Irene discutían con Claudia la sustitución del cuy en su libro de recetas. Brenda sugirió que el conejo podía servir. La reacción horrorizada de Claudia al consumo de conejo fue fortalecida mientras Irene afirmaba que en muchos platos franceses se come conejo y Brenda revelaba que su hijo cazaba conejos salvajes. Claudia manifestó que en Ecuador NUNCA comen conejo y que estaba totalmente estupefacta al saber que lo hacíamos en los Estados Unidos. El horror continuó cuando la voluntaria Natasha llegó a la cocina y empezó a imitar los saltitos y las orejas de un conejo para Claudia, quien comenzó a reír descontroladamente porque se dio cuenta de que había pensado que comíamos RATAS y no conejo como habíamos sugerido. La confusión se aclaró y la risa llevó a las cuatro mujeres a las lágrimas por la idea de que cazábamos y comíamos ratas y que los franceses lo habían hecho verdaderamente popular.

 El tercer día cargamos nuestro leal bus y nos dirigimos a la aldea de Muenala a plantar árboles y trabajar con los funcionarios locales. Nos apresuramos por laderas increíblemente empinadas a 11.500 pies para cavar agujeros y plantar 500 acacias a donde fuera que el presidente de Muenala nos dirigiera.tree1 El voluntario Steve anunció que cavaría 100 agujeros y casi todos estamos seguros de que lo consiguió. Después de más de cuatro horas excavando nos obsequiaron con una comida comunitaria fantástica con los funcionarios de la aldea. Justo cuando estábamos terminando y preparándonos para cargar el bus de regreso a la montaña, las nubes comenzaron a moverse y envolvieron donde nos encontrábamos en una apacible manta blanca. Antes de terminar el día tuvimos una visita más que interesante con una curandera, Abuelita (de 93 años). Ella sanó a la voluntaria Hope  y dio órdenes directas para la toma de notas de muchos remedios curativos para varias dolencias para el entretenimiento de todos incluyendo la fundadora de Tandana, Anna. También nos dieron estrictas instrucciones sobre las hierbas que se deberían haber traído de la montaña aquel día pero no se hizo.

 El cuarto día nos llevó hasta las colinas alrededor de Otavalo donde cortamos retoños de alisos para que Matías los usara para la reproducción. Steve se convirtió en el escalador para alcanzar los más altos retoños posibles y aumentar el recuento de Matías. El almuerzo fue otra comida fantástica en la casa de Claudia donde comimos platos más tradicionales a la vez que añadimos palomitas a nuestra sopa en lugar de ‘crackers’ como haríamos en los EEUU. Terminamos el cuarto día con un viaje a Cotacachi y las calles llenas de tiendas de cuero y una comida maravillosa en un restaurante local.

 De vuelta en el Quinde, Claire demostró que tenía razón al 100%, Mike nos brindó con una vista previa de su vídeo sobre la importancia de la hidratación en alturas elevadas, y la voluntaria Shyamala renombró a Claire Clarita para siempre.

 Tenemos tres días más delante y todos estamos seguros de que será poco menos que inolvidable y divertidísimo.

 Demasiadas cosas llenan nuestros días, y es una idea excelente que tomé fotos de las pizarras blancas que Claire puso para nosotros cada noche detallando las actividades de los días siguientes (¡Ese es un consejo, en caso de que lo hubieras dejado pasar!) 

El martes comenzó afanosamente en las colinas que rodean Otavalo en Panecillo donde cortamos los retoños de aliso que Anna plantó en 1999, durante uno de sus primeros proyectos en la zona. Matías nos demostró la técnica correcta y la calidad de corte que el deseaba; fuimos capaces de cortar 750 piezas que después él enraizó en macetas en el vivero.

Pasamos la tarde y la noche en la ciudad de Cotacachi y la tierra de las impresionantes tiendas de cuero. Si le gustan los productos de cuero de buena calidad (bolsos, chaquetas, zapatos, etc.) asegúrese de llevar unos 100 dólares extra porque son de una calidad extraordinaria, pero nada caros para artículos de tal belleza. Asegúrese de tomar el increíble café para llevar en la tienda del Café Intag junto a la plaza de la ciudad y visitar la tienda de regalos a la izquierda para comprar artículos artesanales de calidad hechos por una mujer maravillosa.

 La aventura del miércoles nos llevó en bus a la escuela de Guachinguero donde algunos de nosotros ayudamos en el jardín de ésta y otros trabajamos con tres niños de 10 a 12 años plantando quínoa en una ladera vertical colindante a la escuela. gardening9Usando azadas, ¡cuatro mujeres estadounidenses diseminando semillas no podían seguir el ritmo de los tres chicos cavando la ladera de esa colina! 

En el jardín de la escuela se trasladaron las flores y los arbustos, y se plantó un seto de lantanas alrededor del borde. El tamaño de las larvas en la tierra nos impresionó a muchos incluyendo uno que era más grande que nuestros pulgares.

 Después de terminar de plantar y el trabajo de jardinería, se separó a los niños en tres grupos por cursos y se les hizo rotar por tres sesiones de jardinería diferentes. Un grupo desarrolló un programa para demostrar el agua disponible en el mundo usando una manzana, otro demostró la semilla a partir de la cáscara de un tipo de mandarina, y un tercero demostró la facilidad de hacer abono. La maestra estaba tan impresionada con la lección de abono que aseguró que encontraría un lugar para convertir en abono lo que la escuela produce.

 El almuerzo fue una fantástica sopa tradicional de quínoa hecha por una de las madres de la escuela. Su cacillo de madera tallado a mano podría atemorizar a los niños desobedientes de cualquier lugar.

 Por la tarde hicimos un tour al plantío de rosas de la granja Falcon en Otavalo. Consiste en una producción de 67 acres (27,1139 hertáreas) de rosas cubiertas por plástico en su totalidad, sistema completo de irrigación por goteo, y la Certificación de la Alianza de Selva Tropical al uso mínimo de pesticidas y herbicidas. Cada rizoma y variedad de rosal injertado produce rosas por un promedio de diecisiete años. ¡Cada acre de la plantación puede producir dos millones y medio de rosas al año! El gerente de la plantación fue completamente sensacional y cambió para siempre el nombre del fertilizante para rosas por el de Viagra rosa. El gerente gentilmente nos despidió con ocho ramos de rosas que incluían algunas para la voluntaria Thea de parte de su marido Steve en honor a sus bodas de oro. Los otros ramos fueron separados por los pasantes y entregados a sus madres de acogida; y un bouquet con la variedad preferida del gerente se le entregó a Maggie en nuestro hotel por toda su hospitalidad.

 El jueves, Matías estaba feliz de tenernos de vuelta para poder ayudar a rellenar el nuevo lecho dentro del invernadero con semillas en macetas mientras otros continuaron sacando las malas hierbas de muchos árboles en macetas afuera. Le informamos de que el grupo reunió su dinero para comprar ventanas para su nuevo edificio y que Debbie le daba un martillo, una sierra de mano, y una cinta métrica retráctil, lo cual le dejó sin palabras. ¡Él estaba más que agradecido de que ya no tendría que utilizar una piedra para pesar cosas nunca más!

 Fuimos a presenciar la increíble habilidad del Maestro Tejedor Miguel. Desde las ovejas hasta el telar, pudimos ver todo el proceso. Traiga algo de dinero extra para esta visita también porque sus extraordinarias piezas son irresistibles, pero su precio varía de 10 a 500 dólares. Si se hospeda en el hotel de Maggie, ella tiene muchas de sus piezas expuestas para la venta.

 Cerramos la noche con una comida increíble en Puerto Lago y la entrega de nuestras camisetas oficiales a los voluntarios de Tandana junto a algunas palabras sentidas del personal. Todos estamos conmovidos por lo que dijeron sobre cada uno de nosotros, y nunca podríamos creer que hubiera tanto talento dentro de las diestras manos de los pasantes de Tandana.

 Hoy es viernes y estamos empacando y cargando para hacer una parada en el ecuador real (no el lugar turístico), un almuerzo al aire libre, una visita al viticultor de orquídeas en Quito y luego la cena mientras todos comenzamos a separarnos.

 Este tipo de vacaciones de voluntariado no son para cualquiera, pero todos los que participan vuelven a casa con más de lo que jamás habían imaginado y crece en formas que nunca habían esperado.

 Apúntate y no te arrepentirás.

Brenda Owen
Brenda Owen

 Brenda Owen, Michigan,  Voluntaria de Gardening Volunteer Vacation

Octubre, 2014

 

 

Ça fait 4 jours en Otavalo avec Tandana pour lesjardinages vacances bénévoles et il a été un tourbillon de nouvelles informations, une attaque des sens, et un niveau d’amitié complètement accablant entre les 13 jardiniers et les passionnés de jardinage impliqué.

 Le premier jour était le jour d’orientation, une visite au marché en plein air célèbre en Otavalo, et quelques leçons de la culture, la langue, et le premier dîner en groupe. Pour certains d’entre nous, le marché était notre première expérience avec « le marchandage » dans une grande mesure et quelques personnes avait beaucoup plus de succès que les autres et avait besoin de partager leurs méthodes pour utiliser à l’avenir.

Nous nous sommes réveilles le 2eme jour, dimanche, pour notre premier tour au vivero (une pépinière/une serre) et notre première rencontre avec Matais qui préside sur les opérations générales du vivero. Les vues gardé beaucoup d’entre nous hypnotisé pour le tour de 10,465 pieds d’élévation.

 Nous faisons notre mieux de pratiquer les phrases et les traductions de la langue que Tyler (un stagiaire de Tandana) était si habile a nous donner. Mike le volontaire a commencé rapidement de créer moyen mnémotechnique pour certains des phrases que nous avons trouvées difficiles pour aider à mémoriser. Par exemple, lors de la marche le long d’un chemin, et s’ennuyer, en créant un bâillement et puis être frappé par la foudre est devenu un « un bâillement choquant » = chacquinan qui est un sentier. Personne n’a jamais dit que la langue allait être la partie la plus facile de l’aventure !

 gardening3Au vivero, nous avons désherbé des plates-bandes, des jeunes plants, renforcé la serre, et appris à fonctionner sans perte de connaissance à 10,000 pieds d’altitude pour la première fois. Une équipe de 4-5 des femmes capables tiré une partie de l’herbe la plus intense que nous ayons jamais vu monticules de terre végétale que Matais utilise pour emporter les arbres.

 Cet après-midi et soirnous avons passé à une école de cuisine gérée par un bénéficiaire Tandana de bourse précédente qui s’appelle Claudia qui nous a appris les recettes locales, nous a aidés à comprendre certaines des herbes locales, des fruits, et des légumes qui sont utilisés dans chaque maison dans la région. 

Au cours d’un point de la soirée après un repas fantastique a été consommé, bénévoles Brenda et Irene discutaient une substitution pour le cochon d’inde dans le livre de cuisine de Claudia, avec Claudia. Brenda suggéré qu’un lapin était une possibilité. La réaction horrifiée de Claudia à la consommation de lapin n’a été renforcé parIrene quand elle a dit qu’ils mangent le lapin dans la cuisine française et Brenda a dit que son fis chasse des lapins sauvages. Claudia a dit qu’ils ne mangent jamais les lapins en Équateuret a été complètement abasourdi que nous les mangeons aux Etas Unis. L’horrification poursuivie comme bénévole Natasha est venu dans la cuisine et a procédé à imiterles oreilles de lapin et hop pour Claudia qui a commencé a rigoler parce qu’elle s’est rendu compte qu’elle a pensé que nous mangions des rats et pas des lapins ! La confusion est devenu clair et le rire a tous les 4 femmes aux larmes à la pensée qu’ils étaient à la chasse et à manger des rats et que les Français l’avait rendu populaire.

 Le troisième jour, nous avons chargé notre van fidèle et sont allés au village de Muenala à planter des arbres et travailler avec leurs fonctionnaires villageois. tree2Nous nous hâtions le long de des pentes abruptes à 11,500 pieds pour creuser et planter 500 des arbres acacia où que le directeur de Muenala nous a indiqué les planter. Bénévole Steve a proclamé qu’il allait creuser 100 trous et la plus part d’entre nous sont certaines qu’il réussira ! Après 4+ heurs de creusement, nous avons eu un repas commun fantastique avec les fonctionnaires du village. Tout comme nous finissions et prêt à charger le bus vers le bas de la montagne, les nuages ​​ont commencé à rouler vers nous et enveloppées notre emplacement dans une couverture blanche. Avant la fin de la journée nous avons eu une visite intéressante avec un guérisseuse traditionnelle, Abuelita, agee de 93 ans. Elle guérit Hope et a donné des ordres directs pour prendre des notes de nombreux remèdes guérir pour les maladies divers, au divertissement de tout le monde, notamment la fondatrice de Tandana, Anna. Le groupe a également donné des instructions strictes des herbes qu’ils devraient avoir ramené de la montagne ce jour-là, mais n’a pas!

 Le quatrième jour, nous sommes allés vers les collines proches de Otavalo nous avons pris les rejets des arbres alder pour Matias de utiliser pour propagation. Steve est devenu le grimpeur de l’échelle pour atteindre le meunier le plus élevé possible et augmenter le nombre de Matias. Le déjeuner était encore un repas fantastique chez Claudia ou nous avons dîné de la nourriture traditionnelle comme l’ajout de pop-corn à notre soupe a la place des biscuits salés comme nous le-ferions aux Etats Unis. Nous avons fini la journée avec un voyage à Cotacachi et les rues remplies de boutiques de cuir et un repas magnifique chez un restaurant local.

 Retour à la Quinde, Claire était noté comme 100% correct, Mike nous a fourni un aperçu de sa vidéo d l’importance de l’hydratation en altitude, et bénévole Shyamala a renommé Claire d’être toujours Clarita 

 Nous avons 3 jours de plus et nous sommes tous sûr que ce sera rien de mémorable et hilarant

 Nous avons beaucoup de choses bondées dans nos jours, et c’est excellent que j’aie pris des photos des tableaux blancs que Claire a écrit chaque jour pour détailler les activités de la journée suivante. (Ce qui est une pointe au cas où vous l’avez raté !)

 Mardi a commencé activement dans les collines près de Otavalo à Panecillo où nous avons pris des rejets des arbres Alder qu’Anna a planté en 1998 pendant un de ses premiers projets dans la région. Matias a démontré la technique et qualité propre qu’il a désiré et nous étions capable de couper 750 pièces qu’il a mis dans des pots au vivero. 

 Nous avons passé l’après-midi et le soir au village du Cotacachi et de la place des beaux magasins de cuir. Si vous aimez la maroquinerie de qualité (les sacs, les vestes, les chausseurs, etc…) être sûr d’apporter $100 de plus parce que c’est une qualité incroyable mais pas trop cher. Être sûr d’obtenir un peu de café d’emmener chez vous au magasin de Café Intag, juste à côté de la place du village et à visiter la boutique de cadeaux à gauche pour quelques cadeaux fait à la main par des femmes incroyables.

 gardening7Les aventures de mercredi nous a pris par bus à l’école de Guachinguero où quelques d’entre nous ont aidé dans le jardin de l’école et les autres ont travaillé avec trois garçons, qui ont 10-12 ans, à planter le quinoa sur une pente presque verticale près de l’école. En utilisant des binettes traditionnelles, 4 femmes américaines éparpillant des graines, n’étaient pas capables de suivre trois garçons en train de biner le côté de la colline !

Dans le jardin de l’école, des fleurs et des arbustes ont été déplacés, et une haie de lantana a été plantée autour de la limite. La taille des larves dans le sol étonné beaucoup d’entre nous y compris celui qui était plus grande que nos pouces.

Après le jardinage et la plantation ont été terminés, les étudiants ont été divisé en trois groupes par classe et mis dans une rotation de trois séances de jardinage différent. Un group a développé un program pour démontrer l’eau disponible du monde en utilisant une pomme, un group a démontré le départ de semences dans la coquille d’un orange mandarine, et le dernier group a démontré comment il est facile de composter. L’enseignante a été tellement impressionné par la leçon de compost qu’elle dit qu’elle va trouver un endroit pour composter à l’école.

Le déjeuner était un repas fantastique, composé d’une soupe quinoa fait par une mère de l’école. Sa main louche en bois sculpté fait peur à tous les enfants !

L’après-midi était un tour du site d’Otavalo pour la plantation des roses qui s’appelle La Ferme Falcon. La ferme a 67 hectares des roses tous sous plastique, irrigation plein goutte à goutte, et certifié par l’Alliance de Forêt Tropical pour le utilisation minimal des herbicides et pesticides. Chaque tige de la racine et variété rose grefféproduit des roses pour une moyenne de 17 ans. Chaque hectare peut de la plantation peut produire 2.5 milliard des roses chaque an ! Le directeur de la plantation était fantastique et a changé le nom du paquet de nourriture des roses à Rose Viagra pour toujours. Le directeur nous a gracieusement donné 8 bouquets des roses dont certaines pour bénévole Thea de son mari Steve pour leur 50ème anniversaire de mariage ! Les autres bouquets étaient séparés par les stagiaires et livrés à leurs mamans d’accueil et un des bouquets, composé de fleurs préférées du directeur, était donné à Maggie à son hôtel pour son hospitalité.

 Jeudi, Matias était content était content d’avoir nous retournons et remplir le parterre de fleurs dedans la serre avec  des graines en pots, pendant que d’autres entre nous ont continué à arracher les mauvaises herbesdes arbres en pot à l’extérieur. Nous avons lui présenté avec les nouvelles que le groupe avait rassemblé l’argent à acheter des fenêtres pour son nouveau bâtiment, et Debbie lui a donné un marteau, un scie à main, et un mètre ruban escamotable, qui la laissé sans voix ! Il était reconnaissant qu’il ne devra pas utiliser une pierre pour à marteler les choses !

 Nous sommes allés voir les compétences incroyables du Maître Tisserand Miguel. De moutons à tisser, nous avons pu voir le processus en entière. Apportez un peu d’argent supplémentaire pour cette visite aussi parce que ses pièces sont irrésistibles mais les prix varient entre $10-$500.Si vous restez dans la Hôtel de Maggie, elle a beaucoup de ses pièces exposées et à vendre.

 Nous avons terminé la soirée aven un repas incroyable à PuergoLago et et le don de nos T-shirts officiels de Tandanaavec quelques mots sincères incroyables du personnel. Nous sommes tous touchés par ce qu’ils ont dit à propos de chacun d’entre nouset ne pourrait jamais croire que tant de talent se trouve dans les stagiaires Tandana.

 Aujourd’hui c’est Vendredi,et nous sommes chargés d’un arrêt à l’équateur réel (pas la location touriste), un déjeuner pique-nique, une visite chez le producteur d’orchidées à Quito et puis dîner que nous commençons tous à se séparer.

 Ces types des vacances bénévoles ne sont pas pour tout le monde, mais chaque personne qui participe rentre à la maison avec plus que jamais imaginéet se développe d’une manière qu’ils ne devraient.

Inscrivez-vous! Vous n’allez jamais le regrettez.

Brenda Owen

 Brenda Owen, Michigan, Vacances Bénévoles de Jardinage

Octobre 2014

 

 

 

Mikaela Howie Runs to Honor Her Friend and Support Tandana

Mikaela 1

 

Mikaela Howie, a wildlife researcher with expertise in field research related to avian conservation and ecology, has a passion for all outdoor activities including running. When her friend Stewart Smith passed away, Mikaela wanted to do something outdoors in his honor and memory.Mikaela4  She decided to run in the Big Bear Stampede, a 5K to  8K competitive trail run that raises awareness of mental illness, in memory of Stewart.  She also decided to raise funds for The Tandana Foundation through her run.

Both Mikaela and Stewart have a special connection to Tandana, since they graduated from The Wellington School in 1997 with Tandana’s Executive Director, Anna Taft.  Since she knew Stewart through WellingtonMikaela5, Mikaela felt that raising money for Tandana would be a perfect way to honor her friend. The fact that she was helping an organization run by a fellow Wellingtonian was icing on the cake.

Over the years, Mikaela has kept up with Anna and Tandana’s progress through social media. She contacted Anna about her idea, and spread the word about her goal of running the race in 50 minutes or less while honoring Stewart and raising money for Tandana. She asked friends and family to donate whatever they could. She also informed the Wellington Alumni Association of her plans.

The Big Bear Stampede was held on September 20th. The race was run in the Gallatin national forest, which is located in Paradise Valley above Gardiner, Montana. The trail had about 1000 feet in elevation change.   Mikaela earned 4th place for females overall and won the 30-39 age class. She is delighted that she accomplished her goal of running the race in 50 minutes or less, honored Stewart, and raised money for a cause they both supported. Thank you, Mikaela, for supporting Tandana and congratulations on your success!

 

 

Stewart
Stewart Smith

Mikaela Howie, investigadora de la fauna cuyo campo de especialización está relacionado con la conservación de las aves y la ecología, es una apasionada de todas las actividades al aire libre las cuales incluyen correr. Cuando su amigo Stewart Smith falleció, Mikaela quiso hacer alguna actividad en su honor y memoria. Decidió correr la “Big Bear Stampede”, una carrera de 5 mil a 8 mil kilómetros que quiere concienciar acerca de las enfermedades mentales, en memoria de Stewart. También decidió recaudar fondos para La Fundación Tandana a través de su carrera.

Tanto Mikaela como Stewart tienen una conexión especial con Tandana puesto que se graduaron de la escuela Wellington en 1997 junto a la Directora Ejecutiva de dicha fundación, Anna Taft. Como Mikaela conocía a Stewart de Wellington, le pareció que recaudar dinero para Tandana sería la manera perfecta de honrar a su amigo. El hecho de ayudar a una organización dirigida por un condiscípulo de Wellington era la guinda del pastel.

A lo largo de los años Mikaela ha estado al tanto del progreso de Anna y Tandana mediante los medios de comunicación. Se puso en contacto con Anna, y corrió la voz acerca de su objetivo de completar la carrera en 50 minutos o menos a la vez que honraría a Stewart y recaudaría dinero para Tandana. Pidió a sus amigos y familiares que donaran lo que pudieran. Además, informó a la Asociación de Antiguos Alumnos de Wellington de sus planes.

“The Big Bear Stampede” tuvo lugar el 20 de septiembre en el Bosque Nacional Gallatin, el cual está localizado en el Valle Paraíso al norte de Gardiner, Montana. Mikaela3El sendero tenía cerca de unos 1000 pies de altitud. Mikaela consiguió el cuarto puesto de la general femenina y ganó en la categoría de 30 a 39 años. Está encantada de haber conseguido su objetivo de terminar la carrera en 50 minutos o menos, honrar a Stewart, y recaudar dinero para una causa que ambos apoyaban. ¡Gracias, Mikaela, por apoyar Tandana y enhorabuena por tus logros!

 

Mikaela Howie, chercheur de la faune sauvage avec expertise de recherche de terrain concernant la conservation aviaire et écologie, a une passion pour toutes les activités de plein air comme la course.Mikaela 1  Quand son ami, Stewart Smith est décédé, Mikaela voulait faire quelque chose dehors pour lui rendre hommage.  Elle a décidé de courir dans le  Big Bear Stampede, une 5k à 8k course de sentier competitive qui sensibilise pour les maladies mentales, dans la memoire de Stewart .Elle a également décidé d’amasser des fonds pour La Fondation Tandana par sa course.

Mikaela et Stewart ont une connexion spéciale, tout les deux, à Tandana, car ils étaient diplômés au Wellington School en 1997 avec la Directrice Exécutive de Tandana, Anna Taft.  Car elle savait Stewart par Wellington, Mikaela a décidé que la collection des fonds pour Tandana serait une façon parfaite pour honorer son ami. Le fait qu’elle aidait une organisation dirigée par un autre Wellingtonian était le glaçage sur le gâteau.

Au cours des années, Mikaela a gardé le contact avec Anna et le progrès de Tandana par les médias sociaux. Elle a contacté Anna avec ses idées et passer le mot à propos de son but de courir la course dans 50 minutes ou moins, tout en respectant Stewart et amassant des fonds pour Tandana. Elle a demandéà ses amis et sa famille pour donner de l’argent si c’était possible. Aussi, elle a informé Wellington School de ses plans.

Mikaela2Le  Big Bear Stampede  était le 20eme Septembre. La course était dans la foret nationale de Gallatin, qui se trouve dans la vallée du Paradis, ci-dessus Gardiner Montana. La piste avait, à peu près 1000 pieds de changement d’élévation. Mikaela a gagné la quatrième place pour les femmes et elle a gagné la première place pour les gens entre 30-39 ans. Elle était ravie qu’elle atteint son objectif de courir la course dans 50 minutes ou moins, honorée Stewart, et amassé des fonds pour une cause qu’ils ont, tous les deux, soutenu.  Merci, Mikaela, pour supporter Tandana et félicitationspour votre succès!

A Glimpse into the Adventures of a Tandana Summer Intern

By Megan Kratzer

2014 Tandana’s Summer Intern

Well, one week of summer school down, 4 to goMegan2! I’d say the first two days of English teaching have been a challenge mostly because the my kids don’t know as much as I thought they did, so I had to wing it a little bit, but it has also been really fun getting to know the kids. My class is the youngest, with mostly 10-12 year olds, so we are starting with the most basic of the basics. Other than English, this week and next week I’m teaching a class on volcanoes. We thought it would be a fun topic for the kids since they live with volcanoes practically in their backyards, and it’s a fun way to learn some earth science. We’re reading volcano legends and next week the kids will make their own paper mache volcanoes to erupt on the last day of Cursos (summer school). I’m curious to see how the volcanoes turn out/if our explosions out of vinegar and baking soda actually work….fingers crossed!!

Today on our first field trip, we went to Cuicocha, a gorgeous lake with two cuy-shaped islands in the middle of it. We all went on the boat ride they offer there, which was pretty fun. Many of the kids had never been on a boat before, so there was a lot of nervous excitement, that’s for sure. The water was absolutely freezing but that didn’t stop the kids from dunking their whole arms in it anyway…a lot of them were soaked by the time we got back to the dock, but they didn’t care one bit haha.

Next week at Cursos (summer school) is Travel Week. We (the teachers) are going to prepare presentations of a country we’ve been to, and the kids are going to write down fun facts in pretend passports we give them. On Friday for our Paseo (field trip/fun Friday) we’re going to play World Trivia at the school (with prizes galore!!!). I think it will be really cool for the kids to have the opportunity to learn about different countries and cultures…AND who doesn’t love trivia?!? Fun stuff we’ve got planned ahead. 🙂Megan1

To read more about Megan’s summer adventures in Ecuador, read her entire blog!

 

 

 

 

 

Bueno, una semana de los cursos vacacionales terminada, ¡nos quedan cuatro más! Tengo que admitir que los dos primeros días enseñando inglés han sido un reto, principalmente porque los niños no sabían tanto como yo esperaba, así que tuve que improvisar un poquito, pero también ha sido muy divertido conocerlos. Mi clase es la más joven, con niños de 10 a 12 años, por lo que estamos comenzando con lo básico de lo básico. Además de inglés, esta semana y la próxima enseño una clase sobre volcanes. Pensamos que sería un tema divertido para los niños ya que ellos viven con volcanes prácticamente en el jardín de atrás de su casa, y es una forma divertida de aprender geociencias (ciencias de la tierra). Esta semana estamos leyendo legendas de volcanes y la próxima los niños construirán sus propios volcanes de papel maché que erupcionarán el último día de los cursos. Tengo curiosidad por ver cómo han salido los volcanes, si las explosiones de vinagre y “choca esos cinco”.

Megan3Hoy en nuestra primera excusión fuimos a Cuicocha, un precioso lago con dos islas en forma de cuy en el centro del mismo. Fuimos todos juntos en un paseo en bote que ofrecen allí, lo que fue muy divertido. Muchos de los niños nunca había montado en barco antes, así que había mucha agitación, de seguro. El agua estaba completamente helada pero no impidió que los niños sumergieran sus brazos por completo de todas formas… muchos estaban empapados cuando llegamos al muelle de nuevo, pero no les importó ni un poco jajaja. 

La semana que viene en Cursos es la semana de los viajes. Los maestros vamos a preparar presentaciones sobre países en los que hemos estado, y los niños van a escribir datos divertidos en los pasaportes de mentira que les daremos. El viernes en nuestra excursión/viernes divertido vamos a jugar al Trivial del Mundo en la escuela (¡¡¡con premios a montones!!!). Creo que va a ser chévere para los niños tener la oportunidad de aprender acerca de diferentes países y culturas… Y ¿a quién no le gusta el Trivial? Cosas divertidas que habíamos planeado con antelación. 

 Si quieres saber más sobre las aventuras de Megan en Ecuador, ¡lee su blog completo!

 

Bien, une semaine d’école de vacances terminé, 4 encore à aller! Je dirais que les deux premiers jours d’enseignement de l’anglais ont été un challenge, surtout parce que mes enfants ne savent pas autant que je pansais qu’ils savaient, donc j’ai dû improviser un petit peu, mais aussi il a été amusant d’apprendre à connaître mes enfants. Ma classe est la plus jeune, avec la plupart des élèves entre 10-12 ans, donc on commence par les principes les plus élémentaires.  Autre que l’anglais, cette semaine et la semaine prochaine, j’enseigne un cours sur les volcans. On a pensé qu’il serait un sujet amusant pour les enfants parce qu’ils vivent, pratiquement avec les volcans dans leurs jardins, et c’est une façon amusante d’apprendre un petit peu de science de la terre. On lit des légendes du volcan, et la semaine prochaine les enfants feront leurs propres volcans en papier mâché pour éclater le dernier jour de Cursos (l’école de vacances). Je suis curieuseàvoir comment les volcans vont fonctionner / si nos explosions faites avec du vinaigre et bicarbonate de soude va vraiment marcher…croises les doigts!! 

Aujourd’hui, pendant notre première excursion, on est allé àCuicocha, un superbe lac avec deux îles en forme de cuy au milieu.Megan4 On est tous allé sur le bateau qu’ils offrent, c’était assez amusant. La plupart des enfants n’avaient jamais été sur un bateau avant ce voyage, il y avait beaucoup d’enthousiasme nerveux, c’est sûr.  L’eau était absolument glaciale,mais ça n’a pas empêché les enfants de mettre leurs bras là-dedans quand même. Beaucoup des enfants étaient trempés par le temps qu’on est rentré  au quai, mais ils n’étaient pas stressés du tout. 

La semaine prochaine à Cursos (l’école de vacances) c’est la semaine de voyage! On (les enseignants) va préparer des présentations d’un pays qu’on a visité, et les enfants vont écrire des faits amusants dans des passeports pour jouer qu’on va leur donner. Vendredi, pour notre Paseo (excursion/vendredi sympa) on va jouer à World Trivia à l’école (avec des prix à gogo !!) Je pense que ça sera super cool pour les enfants d’avoir l’opportunité d’apprendre des cultures des pays différents…ET qui n’aime pas le triva ?! On a un emploi de temps super sympa prévu.  

Pour plus d’informations sur les aventures de Megan en Équateur, lisez son blog en entier ici !!

 

What does a local nurse think of Tandana’s work in Ecuador?

by Maria Esther ManrriqueMaria Esther letter

 

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Maria Esther works with a volunteer dentist

Letter of Support

May 30, 2014, Gualsaqui

I am Maria Esther Manrrique Chuma, assistant nurse at the Gualsaqui Health Center.Health1 It is great to have the help of The Tandana Foundation, an organization that has offered excellent support for our public health work in the communities served by the Center.  In addition, we have seen the profound respect The Tandana Foundation has for the cultural beliefs that the communities maintain.  The community members have shown their appreciation by offering and sharing local foods when the volunteer medical teams and center staff arrive to offer health care.

The Tandana Foundation has offered its help in the following ways:

  • Assisting in providing primary care for patients in the communities of Cambugan, Urkusiki, Muenala, Achupallas, Wayrapunku, Cutambi, Wachinquero, by volunteer doctors with different medical specialties.
  • Donation of medications and other supplies for patients from those communities.health3
  • Using portable dental equipment that allows for efficient and effective dental care in the communities and loaning this equipment to the Center.
  • Providing materials for workshops for our “Second Youth” elder group.
  • Providing economic support for the “Second Youth” group to go on outings as a therapeutic activity to improve their health.
  • Providing Tandana volunteers who assist with work at the center and learn how to provide care to people in the remote communities.
  • Providing Tandana volunteers to follow up with patients who need specialized care.

health5These activities have allowed the Foundation to gain the confidence and participation of the communities in our area.  The communities and their leaders approve of these actions. This is evident by their massive participation in the health care days that The Tandana Foundation organizes with the center, as well as by the fact that they share their food with the visiting teams.

Among the positive impacts that we can see in the communities are:

  • The community leaders and members take advantage of the opportunity to use the health care offered by the Foundation and the center.
  • There is a positive response when patients follow the treatments recommended by Tandana doctors and use the medications provided by Tandana.
  • People in the communities often ask when the Foundation will return to offer care in their communities.
  • The supplies donated by the Foundation allow for efficient and effective care for the patients.

For all of these reasons, it is important to support these initiatives and to help the Foundation meet its goals.   I think it is necessary to help people be happy by seeing to and alleviating their pains. health2

Sincerely,

Maria Esther Manrrique Chuma

Lettre d’appui

 30 mai 2014, Gualsaqui

 Je suis Maria Esther Manrrique Chuma, une infirmiere adjointe  au Centre de Santé Gualsaqui. Il est bon d’avoir l’aide de la Fondation Tandana, une organisation qui a offert un excellent soutien pour notre travail de santé publique dans les communautés desservies par le Centre. En outre, nous avons vu le profond respect de la Fondation Tandana a des croyances culturelles que les communautés entretiennent. Les membres de la Health 4communauté ont montré leur appréciation en offrant et en partageant des aliments locaux lorsque les équipes médicales bénévoles et le personnel du centre arrivent à offrir des soins de santé. 

La Fondation Tandana a offert son aide selon les modalités suivantes: 

  • Aider à fournir des soins de santé primaires pour les patients dans les communautés de Cambugan, Urkusiki, Muenala, Achupallas, Wayrapunku, Cutambi, Wachinquero, par des médecins volontaires de différentes spécialités médicales.
  • Don de médicaments et d’autres fournitures pour les patients de ces communautés.
  • Utilisation du matériel dentaire portatif qui permet d’effectuer les soins dentaires efficiente et efficace dans les villages et prêter cet équipement au Centre.
  • Fournir du matériel pour les ateliers pour notre groupe de personnes âgées “une seconde jeunesse”.
  • Fournir un soutien économique pour le groupe “une seconde jeunesse” à des sorties comme une activité thérapeutique pour améliorer leur santé.
  • Fournir des bénévoles qui aident au travail au centre et apprennent à fournir des soins à des personnes dans les collectivités éloignées.
  • Fournir des bénévoles Tandana qui realisent le suivi des patients qui ont besoin de soins spécialisés. 

health 6Ces activités ont permis à la Fondation de gagner la confiance et la participation des communautés dans notre région. Les communautés et leurs dirigeants approuvent ces actions. Cela est évident par leur participation massive dans les jours de soins de santé que la Fondation Tandana organise avec le centre, ainsi que par le fait qu’ils partagent leur nourriture avec les equipes qui visitent. 

Parmi les impacts positifs que nous pouvons voir dans les communautés sont les suivants: 

  • Les dirigeants de la communauté et les membres profitent de la possibilité d’utiliser les soins de santé offerts par la Fondation et du centre.
  • Il ya une réponse positive lorsque les patients suivent les traitements recommandés par les médecins Tandana et utilisent les médicaments fournis par Tandana.
  • Les gens dans les communautés demandent souvent quand la Fondation sera de retour pour offrir des soins dans leurs communautés.
  • Les fournitures offertes par la Fondation permettent des soins efficients et efficaces pour les patients. 

Pour toutes ces raisons, il est important de soutenir ces initiatives et à aider la Fondation à atteindre ses objectifs. Je pense qu’il est nécessaire d’aider les gens à être heureux en voyant à soulager leurs douleurs. 

Cordialement, 

Maria Esther Manrrique Chuma

Official Tandana Guide for Visiting a New Community

 

 

 

Have you ever wondered what it would be like to visit a new community in a foreign country?  Do you worry about not being able to communicate with the locals? The Official Tandana Guide for Visiting a New Community contains great tips from Tandana volunteers on how to feel at home in a new community.Thanks to timber and frame for producing the video.

¿Te has preguntado cómo sería ser como para visitar una nueva comunidad en un país extranjero? ¿Le preocupa no poder comunicarse con la gente del lugar? La Guía Oficial Tandana para Visitar Nueva Comunidad contiene buenos consejos de voluntarios Tandana sobre cómo sentirse como en casa en un nuevo community.Thanks a la madera y el marco para la producción del video.

 

Avez-vous déjà demandé ce que ce serait comme de visiter une nouvelle communauté dans un pays étranger? Ne vous inquiétez de ne pas être en mesure de communiquer avec les habitants? Le Guide Tandana officiel de votre visite une nouvelle communauté contient d’excellents conseils de bénévoles Tandana sur la façon de se sentir à l’aise dans un nouveau community.Thanks à bois et le cadre pour la production de la vidéo.

Teaching in Ecuador is an Adventure

 

Jenny Ostrowski, one of Tandana’s current Summer School volunteer teachers, reflects on the past six weeks she spent teaching in Ecuador and living with a host family. From having a student bring a giant beetle to class to sharing a guinea pig dinner with her host family, her time in Ecuador has been quite an adventure! As she prepares to leave Ecuador, Jenny hopes that her students have learned as many valuable lessons as she has!

Jenny Ostrowski, uno de los actuales profesores voluntarios de la escuela de verano de Tandana, reflexiona sobre las últimas seis semanas que pasó enseñando en Ecuador y viviendo con una familia de acogida. De tener un estudiante trae un escarabajo gigante a la clase para compartir una cena de conejillo de indias con su familia de acogida, su tiempo en Ecuador ha sido toda una aventura! Mientras se prepara para salir de Ecuador, Jenny espera que sus estudiantes han aprendido muchas lecciones valiosas como ella tiene!

 

Jenny Ostrowski, l’un des enseignants bénévoles actuels École d’été de Tandana, réfléchit sur les six dernières semaines qu’elle a passées à enseigner en Equateur et de vivre avec une famille d’accueil. D’avoir un élève d’apporter un scarabée géant en classe pour partager un dîner de cochon de Guinée avec sa famille d’accueil, son temps en Equateur a été toute une aventure! Alors qu’elle se prépare à quitter l’Équateur, Jenny espère que ses élèves ont appris que de nombreuses leçons précieuses comme elle l’a!

 

 

 

 

The Bedroom– Reflections on a Homestay

By Rachel Nevins

When I first arrived at my home-stay family’s house, I admit that there was a moment when I was surprised by the earthen floor that met me at the door’s entrance. The days leading up to my departure to Ecuador had been strange, and I was not altogether confident in my decision to stay for nine months. In all honesty, in the back of my mind I had left open the possibility of breaking my contract and leaving early.

But it was amazing how quickly I came to feel comfortable in my new home, how what had seemed “different” before now seemed altogether normal. And the growing realization that the modest way in which my family lived was more reflective of the way most people lived around the world than the upper-middle class life I had experienced growing up.

Despite my burgeoning sense of comfort in my family’s house, there was still a question of The Bedroom.bedroom1 The Bedroom was the room in which 8 of my 10 family members slept, and it also was where the TV was, which therefore made it the primary hang-out space. Having grown up in a home where each person had their own room, I was not entirely sure whether I was welcome; was this a private family space, or was this a common space? I took to hanging out mostly in the kitchen, even when all my siblings would migrate to The Bedroom. Oftentimes I would be studying Spanish, and though it looked like I was busy, really I just wanted to spend time with my family. I was unsure how to proceed. Would there be enough room for me on one of the three beds? Would my presence be welcomed or resented?

Living with a home-stay family can be challenging because of the persistent worries that come along with it: Am I being respectful? Am I expressing my appreciation enough? Am I communicating my affection? How do they feel about me being in their home? Do they like me? Despite my hesitation, I started to poke my head through the blanket that covered The Bedroom’s entranceway and invite myself in. I would find a corner of one of the beds to sit on and partake in the watching of a telenovela, or some trashy talk-show. And I always felt welcome. My mom started to invite me into The Bedroom after dinner when she would retire to put the baby to bed – “Vendrá a mirar la tele, siquiere” (Come watch TV, if you want) – which made me realize that before when I had my nose buried in a book,she had probably thought I wasn’t interested in hanging out with them. We both were worried about the same thing.

There were times when it was awkward. Times when my dad was trying to sleep before his night shift and I felt funny being there, or when the bedroom was so full I really felt like there was no space for me. But some of the happiest moments during my nine months happened there.bedroom2 I wasn’t always an active participant in the fast-paced banter volleyed between my siblings, but I loved being part of the familial tangle. In my last days with my family, as I sat with my eight siblings and my home-stay parents and 13 year old cousin, I felt simultaneously so full and so sad that I might not experience that again. I know that my family sometimes felt embarrassed by the modesty of their home, especially with all the sleek houses on the TV shows they watched constantly highlighting their failure to attain that level of luxury. I don’t want to romanticize the difficulties of squeezing ten people into two bedrooms: my home-stay dad was lucky to steal two hours of sleep in a fully lit room with children screaming and the TV blaring before his night shifts; my parents worked so hard but could never get any sort of privacy;and my teenage siblings wanted more spacebedroom6. But I also didn’t want my family to feel embarrassed by their home, because the way that this small, modest space brought people together, toppled on top of one another, voices and bodies constantly colliding, familial bickering and love bursting from the walls, was so beautiful. And I am so grateful that I was able to be a part of it.

 

Por Rachel Nevins

Cuando llegué por primera vez a la casa de mi familia anfitriona, admito que hubo un momento en que me quedé sorprendido con el suelo de tierra que me recibió en la entrada de la puerta. Los días previos a mi salida a Ecuador había sido extraño, y yo no estaba completamente seguro de mi decisión de permanecer durante nueve meses. En honor a la verdad, en el fondo de mi mente me había dejado abierta la posibilidad de romper mi contrato y salir temprano.

Pero fue increíble tan rápido que llegué a sentir cómodo en mi nueva casa, lacual me había parecido “diferente” al principio pero ahora parecía totalmente normalbedroom 3. Y la creciente conciencia de que la forma modesta en la que mi familia vivía era más un reflejo de la forma en que la mayoría de la gente vivía en el mundo wue la vida de la clase media alta en la cual yo me habia criado.

A pesar de mi creciente sensación de comodidad en la casa de mi familia, todavía había una pregunta de la habitación. El dormitorio era la habitación en la que 8 de los 10 miembros de la familia dormían, y también era donde estaba la tele, que por lo tanto lo convirtió en el principal espacio para pasar el tiempo. Al haber crecido en un hogar donde cada persona tenía su propia habitación, no estaba seguro de si yo era bienvenida en esa habitacion; Fue este un espacio privado de la familia, o se trataba de un espacio común? Me llevé a pasar la mayoría de la tarde en la cocina, incluso cuando todos mis hermanos emigrarían hacia el dormitorio. Muchas veces me ponia a estudiar el idioma español, y aunque parecía que yo estaba ocupada, en realidad quería simplemente estar junta con mi familia. Yo no estaba seguro de cómo proceder. ¿Habría suficiente espacio para mí en una de las tres camas? Sería bien recibida o resentirian mi presencia?

Vivir con una familia anfitriona puede ser un reto debido a las persistentes preocupaciones que vienen junto con él: ¿Estoy siendo respetuosa? ¿Estoy expresando mi aprecio suficientemente? ¿Estoy comunicando mi cariño? ¿Cómo se sienten del hecho que estoy en su casa? ¿Me quieren? A pesar de mis dudas, empecé a meter la cabeza a través de la manta que cubría la puerta de entrada de la habitación e invitar a mi mismo a entrar. Iba a encontrar un rincón de una de las camas para sentarme y participar en la observación de una telenovela, o algun programa de charla. Y siempre me sentí bienvenido. Mi mamá empezó a invitarme a la habitación después de la cena, cuando se retiraba a poner al bebé a la cama – “Vendrá a mirar la tele, si quiere” – y asi me dio cuenta de que antes, cuando yo tenía mi nariz metida en un libro, que ellos probablemente habían pensado que yo no estaba interesado en entrar con ellos. De ambos lados estábamos con la misma preocupacion.

Hubo momentos en loscuales me sentia incómoda. Los momentos en los que mi padre estaba tratando de dormir antes de su turno de noche y me sentí rara siendo allí, o cuando la habitación estaba tan lleno que realmente nos sentimos como que no había espacio para mí. Pero algunos de los momentos más felices durante mis nueve meses ocurrió allí.bedroom5 No siempre fui un participante activo en las bromas de ritmo rápido de volea entre mis hermanos, pero me encantó ser parte de la maraña familiar. En mis últimos días con mi familia, cuando me senté con mis ocho hermanos y mis padres anfitrionos y el primo de 13 años, me sentí al mismo tiempo tan lleno y tan triste que yo no podría experimentar eso otra vez. Yo sé que mi familia a veces se sentía avergonzado por la humildad de su casa, especialmente con todas las casas elegantes que observaban constantemente en la tele, destacando su incapacidad para alcanzar ese nivel de lujo. No quiero idealizar las dificultades de vivir entre diez personas en dos habitaciones: mi  papá anfitriono tuvo la suerte de robar dos horas de sueño en una habitación completamente iluminado con los gritos de los niños  y el televisor a todo volumen antes de trabajar sus turnos de noche; mis padres trabajaron muy duro, pero nunca pudieron conseguir ningún tipo de privacidad, y mis hermanos adolescentes querían más espacio. Pero tampoco quería que mi familia se sienta avergonzado por su casa, porque la forma en que este pequeño espacio humilde unió a la gente, cayó en la parte superior de unos a otros, voces y cuerpos que chocan constantemente, disputas familiares y el amor que brotan de las paredes, era tan hermoso. Y estoy muy agradecido de que tuve la oportunidad de ser una parte de ella.

 

Par Rachel Nevins

Quand je suis arrivé à la maison de la famille  qui m’a recu pour mon séjour, je reconnais qu’il ya a eu un moment où j’ai été surpris par le sol en terre battue qui m’a rencontré à l’entrée de la porte. Les jours qui ont précédé mon départ pour l’Equateur avaient été étrange, et je n’étais pas tout à fait confiant dans ma décision de rester pendant neuf mois. En toute honnêteté, dans le dos de mon esprit, je l’avais laissé ouverte la possibilité de rompre mon contrat et partir tôt.

Mais c’était incroyable à quelle vitesse je me suis mis à l’aise dans ma nouvelle maison, comment ce qui semblait «différent» avant semblait maintenant tout à fait normal.bedroom Et la prise de conscience que la façon modeste dans lequel vivait ma famille était plus représentatif de la façon dont la plupart des gens vivaient dans le monde que la vie de classe moyenne supérieure que j’avais vécu en grandissant.

Malgré mon sens plein essor de confort dans la maison de ma famille, il y avait encore une question de La Chambre. La chambre était la pièce dans laquelle 8 de mes 10 membres de la famille dormaient, et il était aussi la télévision était, rendant de ce fait l’espace de grein primaire. Ayant grandi dans une maison où chaque personne avait sa propre chambre, je n’étais pas tout à fait sûr que j’étais la bienvenue; était-ce un espace privé de la famille, ou était-ce un espace commun? J’ai pris l’habitude à traîner principalement dans la cuisine, même si tous mes frères et sœurs seraient migrer vers la chambre à coucher. Souvent, je serais en train d’étudier l’espagnol, et si il semblait j’étais occupé, vraiment, je voulais juste etre ensemble avec ma famille. Je ne savais pas comment procéder. Y aurait-il assez de place pour moi sur l’un des trois lits? Serait ma présence félicitee ou ressentie?

Vivre avec une famille peut être difficile en raison des inquiétudes persistantes qui viennent avec elle: Suis-je respectueux? Est-ce que j’exprime ma gratitude assez? Est-ce que je communique mon affection? Comment pensent-ils du fait que je suis à la maison? Est-ce qu’ils m’aiment? Malgré mon hésitation, j’ai commencé à pousser ma tête à travers la couverture qui recouvrait la porte d’entrée de la Chambre eta inviter a moi-même a trouver un coin de l’un des lits pour m’asseoir et prendre part à l’observation d’une telenovela, ou certains programmes de tele. Et je me suis toujours sentie la bienvenue. Ma mère a commencé à m’inviter dans la chambre après le dîner quand elle se retirerait a mettre le bébé au lit – “Vendrá a mirar la télé, siquiere” (Venez regarder la télévision, si vous voulez) – qui m’a fait réaliser que avant quand j’ai eu mon nez dans un livre, elle avait probablement pensé que je n’étais pas intéressé à traîner avec eux. Nous étions tous les deux préoccupés par la même chose.

Il y avait des moments où je me sentais était maladroite. Des moments où mon père essayait de dormir avant son quart de travail de nuit et je me sentais etrange, ou quand la chambre était si pleine que j’ai vraiment senti comme il n’y avait pas d’espace pour moi. Mais quelques-uns des moments les plus heureux pendant mes neuf mois, sont y passes. Je n’ai pas toujours été un participant actif dans la gouaille trépidant volée entre mes frères et sœurs, mais j’ai adoré faire partie de l’enchevêtrement familial. Dans mes derniers jours avec ma famille, que je me suis assis avec mes huit frères et sœurs et les parents et un cousin de 13 ans, je me sentais en même temps si pleine et si triste que je ne pourrais plus vivre ça. Je sais que ma famille se sent parfois gêné par la modestie de leur maison, surtout avec toutes les maisons élégantes sur la TV qu’ils regardaient soulignant constamment leur incapacité à atteindre ce niveau de luxe. Je ne veux pas d’idéaliser les difficultés de vivre une dizaine de personnes en deux chambres: mon papa a eu la chance de voler deux heures de sommeil dans une chambre entièrement éclairé avec des enfants qui hurlent et la bruit de télévision avant son quart de travail de nuit; mes parents ont travaillé si dur, mais ne pourraient jamais obtenir toute sorte de la vie privée, et mes frères et sœurs adolescentes voulaient plus d’espace. Mais je ne voulais pas que ma famille se sentent honteux de leur maison, parce que la façon dont ce petit espace modeste a réuni des gens, renversé sur le dessus de l’autre, des voix et des corps en collision constante, querelles familiales et l’amour éclatant des murs, était si belle. Et je suis tellement reconnaissante que j’ai pu être une partie de celui-ci.

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Matias Perugachi, Forestry Technician, describes Tandana

greenhouse4Para la Fundación Tandana

Doña Anita Taft Directora de la Fundación Tandana tiene carisma, voluntad de servir al prójimo, es una persona dinámica en todas las actividades muy responsable, asimismo Don John (Juanchito) es compactible coordinan la mejor con sus esposa Anita.

Administración

Anita, John, una delegada, y Don Vicente Pazmiño como coordinador una persona honesta muy responsable que están en el equipo de administración. Las coordinadoras del turno igualmente son personas calificadas y muy responsables fueron…cada grupo de voluntarios que llegaron eran muy participativos en mingas en el vivero forestal de la Unión de Comunidades Indignas de Quichinche (UCINQUI), como también el las comunidades de base de la UCINQUI, también con los apoyos económicos para diferentes obras en vivero forestal como: desbanque del piso, camas de trasplante, construcción de invernadero, casa de administración, reservorio de agua para vivero forestal. La contra parte de la UCINQUI ha sido mano de obra y de maestros..

IMG_3759La misión y visión de la Fundación Tandana

La misión do la Fundación Tandana bajo la dirección de Doña Anita Taft de atender en educación, salud y ambiental.

Educación

Apoyando con las becas para la familias de escaso de recursos económicos.

Apoyar a las personas bajo recurso económico disidas a al causar sus metas de ser personas importantes y tenga mejores oportunidades.

Salud

Apoyando con los médicos de diferente especialidad, medicamentos y lentes. En coordinación del Ministerio de Salud Publica.

Para que las comunidades marginadas que tenga la buena salud: fuertes, sanos, inteligentes para la sociedad.

Ambiental

Apoyando en plantación forestales en la comunidades de base asimismo comprando plantitas en vivero de la UCINQUI. Recolectando plántulas de aliso muy retirado del vivero de la UCINQUI. Enfundado de la tierra, trasplantando, mantenimiento, del vivero.

Proteger a la madre tierra sembrando plantas, dando importancia al vivero forestal de la UCINQUI para la producción de plantas nativas y frutales.

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Agradecimiento.

A todo el personal de la Fundación Tandana y a los grupos que yo pasaron apoyando, y otras están por regresar otra vez.

A los profesionales médicos.

A todas las personas desde lejanas países que nos apoyan con becas para nuestros hijos que Dios le colme de bendiciones.

Atentamente,

Matías Perugachi

Técnico Forestal de la UCINQUI

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For The Tandana Foundation

Doña Anita Taft, Director of the Tandana Foundation has charisma and a willingness to serve others. She is a dynamic person and is very responsible in all activities, and Don John (Juanchito) is a compatible companion for your wife Anita.

Administration

Anita, John, a delegate, and coordinator Don Vicente Pazmino are honest individuals who form a very responsible management team. The Coordinators who work for the foundation are all qualified and very responsible. Each group of volunteers that has come has participated wonderfully in mingas at the tree nursery of The Union of Indigenous Communities of Quichinche (UCINQUI), and has also been involved in work in the communties that form UCINQUI. They also provided financial support for various projects at the tree nursery such as transplant beds, greenhouse construction, greenhouse improvement, and building a water reservoir for the tree nursery. UCINQUI, in turn, has provided labor and skilled masons.

greenhouse3The mission and vision of The Tandana Foundation.

The mission of The Tandana Foundation, under the direction of Doña Anita Taft, is to address education, health and environmental issues.

Education

Support  for families with limited economic resources using scholarships. Supporting people with low economic resources, valuing their goals, and ensuring that people have better opportunities.

Health

Supporting with physicians with different specialties,  medical doctors, optometrists, and ophthalmologists, in coordination with the Ministry of Public Health.  Ensuring that marginalized communities are strong, healthy, and intelligent contributors to society.

Environmental

Supporting plantation and reforestation in the communities and buying seedlings from the  UCINQUI nursery.  Collecting alder seedlings from very distant locations for the UCINQUI  nursery. Filling bags with earth, transplanting seedlings at the nursery, along with doing maintenance at the nursery.nursery 4.19

Protecting Mother Earth by planting and recognizing the  importance of the UCINQUI tree nursery for the production of native plants and fruit.

Summary

Thanks.
To all The Tandana Foundation staff, the volunteer groups who have come, and others who will come in the future. To the medical professionals. to all the people from distant countries who support our children with scholarships, may God will fill you with blessings.

Sincerely,
Matías Perugachi
Forestry Technician, UCINQUI

greenhouse 1Pour La Fondation Tandana

Doña Anita Taft, directrice de la Fondation Tandana a du charisme et une volonté de servir les autres. Elle est une personne dynamique et est très responsable dans toutes les activités, et Don Jean (Juanchito) est le compagnon compatible pour votre épouse Anita.

Administration

Anita, John, de déléguer, et coordinateur individus Don Vicente Pazmiño qui sont honnêtes forme une équipe de gestion très responsable. Le sommet de la tour sont tout aussi qualifiés et très responsable. Chaque groupe de bénévoles qui mange et beaucoup qui ont participé à mingas à la pépinière de l’Union des communautés indigènes de Quichinche (UCINQUI), et ont été impliqués à la base de UCINQUI. Ils ont également fourni un soutien financier à divers projets à la pépinière: tels que déloger les lits de sol de greffe, de la construction à effet de serre, la gestion des greenshouse, et la construction d’un réservoir d’eau pour la pépinière. La contrepartie de travail UCINQUI enseignants.

La mission et la vision de la Fondation Tandana.

La mission de la Fondation Tandana, sous la direction de Doña Anita Taft, est de résoudre les problèmes environnementaux éducation, la santé et.Working at the Tree Nursery

Éducation

Soutien aux familles ayant des ressources économiques limitées en utilisant des subventions.

Aider les personnes à faibles ressources économiques, ce qui rend leurs objectifs importants, et assurer que les gens ont de meilleures opportunités.

Santé

Soutenir les médecins de spécialités différentes, les médecins, les optométristes et les ophtalmologistes, en coordination avec le ministère de la Santé publique.

Veiller à ce que les communautés marginalisées sont forts, en bonne santé, et les sociétés intelligentes.

Écologique

Aider les collectivités à la base des plantations forestières et l’achat de plants de la pépinière UCINQUI. Collecte de très vieux plants d’aulne de la terre UCINQUI nursery.Protecting à la pépinière, le repiquage des plants à la pépinière, Avec procéder à l’entretien de la pépinière.nursery 3

Protéger Mère Terre en plantant et reconnaissant l’importance de la pépinière UCINQUI pour la production de plantes indigènes et des fruits.

Résumé

Merci.
Pour tout le personnel de la Fondation Tandana, t ont des groupes de bénévoles, et d’autres qui reviendront de nouveau.

Les professionnels de la santé

Tous les gens de lointain pays des pays qui soutiennent nos enfants avec des bourses, Que Dieu vous comble de bénédictions.

Cordialement,
Matías Perugachi
Foresterie technicien UCINQUIscenery

Spacing pregnancies, selling tamarind, buying pots, and using phones–see the benefits students have found from our Literacy Classes!

Quelques auditrices Çcrivent bien sur les cahiers double ligne 3
Ramata Pamateck

Hello dear Tandana Foundation.
I am Ramata Amadou Pamateck.
Thanks to my participation in the literacy session for 3 months (March April May) in my village of Sal-Dimi, I can count the numbers from 1 to 10,000 now. This has allowed me to calculate my menstrual cycle to prevent births too close together.

fatoumayanogue
Fatouma Yanogué

 

 

 


Hello dear Tandana Foundation!
I am Fatouma Yanogué, from Assa in Wadouba. I’m a student of the literacy center for Tommo So in Assa. Thanks to this opportunity that was given to me by the Tandana Foundation I can now read the size of my shoe. Before I needed someone else to read my shoe size. In addition to this I now know how to handle my phone by myself — I can choose the name that I want to call in the directory, read the date and time. Really the literacy training has served me a lot and made a change in my life. How can we not thank Tandana Foundation for this great initiative? It has brought light into our lives. Cheers to The Tandana Foundation. Em a seeni unbegeye. (We like you you a lot.)

yando
Yando Siguipuily
adaTembine
Ada Tembiné

Hello Dear Foundation!
We are both students at the literacy center in the village of Assa.
Thanks to this training we can distinguish the numbers (size) of pots we use. Before, to buy or order a pot, we had to ask help from someone to read or write the number we wanted. Even if it was a fake number we were never going to find out. Now nobody can deceive us for our choice of size in pots and thanks to the Tandana Foundation. Thank you so much Tandana Foundation!! Dolopo dolopo ye i Nanba Amba Sagu Sagu u! (Thank you, thank you, we count on God and we count on you.)

Ada Tembiné Yando Siguipily

Namata
Namata Goudienkilé

My dear Tandana Foundation!
I am Namata Goudienkilé, a homemaker in Biné and student at the literacy center in Biné village. Thanks to the support of the Tandana Foundation, I no longer fear going to sell local products such as tamarind fruit at the market in Sangha. Because now I can read the numbers on the scale and record the weight of my product to sell. Before I sold with doubts, as I had to trust the weight that the buyer told me. I often asked for help from a person I know to weigh and sell. Thank you Tandana Foundation and its partners for taking this big thorn out of me.

Mr AbdouÇ Pamateck representant du chef du village de Sal-Dimi Ö la cÇrÇmonie remerci la F. Tandana pour cette belle initiative de nous alphabetiser dans notre propre langue.
Abdoué Pamateck

 

Abdoué Pamateck, representing the village chief of Sal-Dimi, at the closing ceremony of the end of the session, said:

Thanks to The Tandana Foundation for this great initiative of literacy in our own language, Tommo So. In this same room, men were once taught in Toro So, which is not even our language, but today our women were lucky to have these classes in Tommo So, our own language. I am 75 years old and this is my first time to see a booklet in Tommo So, thanks to Tandana and its partners. Thank you to the women who agreed to spend three months studying. “The strength of the fish is water,” according to one of our adages. Now we consider the support of Tandana as our strength for starting development. Without water the fish has no strength and without the support of Tandana we return to square one.

Bonjour chère Fondation Tandana.

Je suis Ramata Amadou Pamateck.

Grace à ma participation à la session d’alpha de 3 mois (Mars Avril Mai) dans mon village à Sal-Dimi, je sais compter les chiffres maintenant de 1 à 10000. Cela m’a permis de faire le calcul de cycle menstruel (règle de femme) pour éviter des accouchements trop rapprochés.

Bonjour chère Fondation Tandana!

Je suis Fatouma Yanogué, ménagère village d’Assa commune de Wadouba. Je suis une auditrice du centre alpha en Tommosso de Assa. Grace à cette opportunité qui m’a été offerte par la Fondation Tandana je sais lire maintenant la pointure de ma chaussure. Avant j’avais besoin de quelqu’un pour lire le N° de ma pointure de chaussure. En plus de cela je sais manipuler seule mon téléphone — choisir le nom que j’ai envie d’appeler dans le répertoire, lire la date et l’heure. Vraiment la formation en alpha m’a servie beaucoup et a apporté du changement dans mon de vie…Comment ne pas remercier la Fondation Tandana pour cette belle initiative ? Elle nous a apporté la lumière dans notre vie. Vive la Fondation Tandana. Em un seeni unbegeye.

Centre alpha de BinÇ 31 Mai 2014 1

Bonjour Chère Fondation !

Nous sommes toutes deux auditrices au centre alpha du village d’Assa.

Grace à cette formation nous pouvons distinguer les numeros des marmites que nous utilisons. Avant, pour payer ou commander une marmite nous demandions l’aide de quelqu’un pour écrire ou lire le numero que nous voulions. Même si c’etait un faux numero nous n’allions jamais découvrir. Maintenant personne ne peut nous tromper pour nos choix de numero des marmites et cela grâce à la Fondation Tandana. Merci beaucoup beaucoup la Fondation Tandana !!!!! dolopo dolopo i ye nanba Amba sagu u sagu !!!

Ada Tembiné                                                                        Yando Siguipily

Centre alpha de Sal-Dimi 31 Mai 2014.cahier des auditrices

Mon chère Fondation Tandana !

Je suis Namata Goudienkilé ménagère à Biné et auditrice au centre alpha du village de Biné.

Grace à l’appui de la Fondation Tandana, je ne crains plus d’aller vendre nos produits locaux comme le fruit de tamarind au marche de Sangha. Car maintenant je sais lire les chiffres de balance et noter le poids de mon produit à vendre. Avant je vendais avec des doutes, car le poids que l’acheteur me communiquait je me contentais de ça. Souvent je demandait l’aide à une personne que je connais pour peser et vendre. Merci la Fondation Tandana et ses partenaires de m’avoir enlevé cette grosse épine.

 

Mr Abdoué Pamateck, représentant du chef du village de Sal-Dimi, à la cérémonie de clôture de fin de session adresse ses remerciements à l’endroit de la F. Tandana pour cette belle initiative de nous alphabétiser dans notre propre langue de communication le Tommo so. Dans cette même salle des hommes ont été formés en torosso qui n’est pas notre dialecte, mais aujourd’hui nos femmes ont eu la chance d’avoir cette formation en tommo so. J’ai 75 ans et c’est ma 1ère fois de voir un livret en Tommo so , et cela grâce à la F. Tandana et ses partenaires. Merci aux femmes qui ont acceptés de se consacrer pendant trois mois. « La force du poisson c’est l’eau » dit un de nos adages. A présent nous considérons les appuis de la F. Tandana comme notre force de démarrage pour le développement. Sans l’eau le poisson n’a pas de force et sans l’appui de F Tandana nous retournerions à la case de départ.Centre alpha de Goundoly- DjenenkÇ 31 Mai 2014 correction des opÇrations au tableau noir,

Hola querida Fundación Tandaña.

Me llamo Ramata Amadou Pamateck. Gracias a mi participación en la sesión de la alfa 3 meses (marzo abril mayo) en mi pueblo Sal-Dimi, ya puedo contar los números del 1 al 10.000 ahora. Esto me permite calcular el ciclo menstrual (regla de las mujeres) a impedir los nacimientos muy seguidos.

Hola querida Fundación Tandana!
Me llamo Fatuma Yanogué, comunidad natal de Assa,  parroquia de Wadouba. Soy una alumna del centro alfa Tommosso en Assa. Gracias a esta oportunidad que me fue dado por la Fundación Tandana puedo leer ahora el tamaño de mi zapato. Antes, yo necesitaba a alguien para leer mi tamaño del zapato. Además de esto ya puedo manejar sola mi teléfono – elijo el nombre que quiero llamar en el directorio, leo la fecha y la hora. Realmente la formación de alfa me sirvió mucho y realizó el cambio en mi vida … ¿Cómo no dar gracias a Fundación Tandana por esta gran iniciativa? Ella trajo luz a nuestras vidas. Viva la Fundación Tandana! Em un unbegeye seeni.SONY DSC

Hola estimado Fundación!
Las dos somos alumnas alfa en el centro de la comunidad de Assa. Gracias a esta formación podemos distinguir el número de tamaña de las ollas que utilizamos. Antes, para pagar o pedir una olla le pediamos ayuda de alguien para leer y escribir el número que queriamos. Incluso si era un número falso nunca íbamos a saber. Ahora nadie nos puede engañar para nuestra elección del número de ollas y gracias a la Fundación Tandana. Gracias mucho mucho a la Fundación! dolopo dolopo ye i Nanba Amba Sagu Sagu u!

Ada Tembiné Yando Siguipily

SONY DSCMi querida Fundación Tandana!
Me llamo Namata Goudienkilé, soy ama de casa en Biñe y alumna del centro de alfabetizacion del pueblo Biné.
Gracias al apoyo de la Fundación Tandana, ya no tengo miedo de ir a vender los productos locales como el fruto de tamarindo en mercado de Sangha. Porque ahora puedo leer los numeros del balance y registrar el peso de mi producto para vender. Antes, vendía con dudas, ya que tenia que confiar al peso que el comprador me comunicaba. A menudo pedia la ayuda de una persona que conozco para pesar y vender. Gracias a la Fundación Tandana y sus socios me han dado sacando este gran espina.

Sr. Abdoué Pamateck que representa el jefe de la aldea Sal-Dimi en la ceremonia de clausura de la sesion de alfabetizacion expresó su agradecimiento al lugar de la Fundacion Tandana por esta gran iniciativa de alfabetización en su lengua de comunicación del Tommo So. En esta misma sala los hombres fueron enseñados en Torosso, que ni era nuestro dialecto, pero hoy nuestras mujeres tuvieron la suerte de tener esa clase en Tommo So, nuestro idioma. Tengo 75 años y esta es mi primera vez para ver un folleto en Tommo So, gracias a F. Tandana y sus socios. Gracias a las mujeres que accedieron a pasar tres meses en las clases. “La fuerza de un pez es el agua”, segun uno de nuestros dichos. Ahora tenemos en cuenta el apoyo de F. Tandana como nuestra fuerza de partida para el desarrollo. Sin agua el pescado no tiene la fuerza y ​​sin el apoyo de F Tandana volveriamos al punto de partida.SONY DSC

Water Brings Joy to Kansongho

Le ràve de Moussa, reprÇsentant de la F. Tandana au Mali s'est accomplie avce cette rÇalisation, Dieu merci et merci la F.Tandana et tous ses donateurs.

Villagers in Kansongho, Mali are thrilled to be able to grow vegetables year-round in their garden.  In the arid Sahel climate, the rainy season lasts less than 3 months and, in recent years, has not provided enough precipitation to nourish a good harvest of millet, peanuts, and cowpeas, the traditional staple crops in the area.  During the long dry season, villagers must subsist on what they have grown and then seek ways of earning income to purchase additional food.  People in Kansongho have long dreamed of being able to grow vegetables year-round, and now that dream is a reality.  The Tandana Foundation helped them install a water tower, solar pump, and watering basins, so that gardeners can easily water their plots throughout the year.  They are excited to supplement their diet with fresh vegetables in the dry season and also to sell some of their produce in order to earn income that will help them buy additional millet, their staple food.  See some comments from villagers below.

Les residents de Kansongho, Mali sont ravis de pouvoir faire le maraichage dans leur jardin.  Dans le climat Sahelien, l’hivernage ne dure meme 3 mois et, recemment n’a pas donné assez de pluie pour un bon rendement de mil, arachide, et haricot, les cultures plus important dans la region.  Pendant la longue saison seche, le villageois doivent se nourrir de ce qu’ils ont recolté et puis chercher de manieres de gagner de l’argent pour en payer encore.  Les habitants de Kansongho ont longtemps reve de pouvoir faire le maraichage pendant toute l’année et maintenant cette reve et devenu la realité.  La Fondation Tandana leur a aidé a installer un chateau d’eau, une pompe solaire, et des bassins dans le jardin pour que les jardiniers peuvent facilement mettre l’eau sur leur planches.  Ils sont contents de pouvoir ajouter des legumes frais a leur alimentation et aussi de pouvoir vendre des produits pour generer le revenu qui leur aidera a payer encore du mil.  Voir des commentaires en bas.

La gente de Kansongho, Mali están muy contentos de poder cultivar legumbres todo el año en su huerto comunitario.  Con el clima Saheliano, llueve a penas 3 durante meses y en los años recientes, no ha caido suficiente lluvia para que madure un buen cultivo de mil, maní, y frejol, los productos principales de la zona.  Durante el largo periodo seco, la gente tiene que alimentarse de lo que han cosechado y buscar a ganar dinero para comprar mas comida.  Los habitantes de Kansongho han soñado por mucho tiempo en poder cultivar los legumbres durante todo el año y ahora este sueño se ha hecho la realidad.  La Fundacion Tandana les ha ayudado a instalar un reservorio de agua, una bomba solar, y unos tanques dentro del huerto para que facilmente puedan regar a sus plantas.  Estan muy contentos de poder añadir legumbres frescos a su alimentación y tambien de poder vender los productos y con los ingresos comprar mas mil para comer. Mira en debajo para unos testimonios de la gente.

mamoudou

Mamoudou Tembiné:

Our dream of a vegetable garden has just been realized today. The people of Kansongho will finally be able to produce onions, tomatoes, cucumbers, and many other vegetables for our own consumption, and to sell a part of the harvest. If there is water, we are ready to work in all seasons.

Notre rêve de jardin maraîcher vient d’être réalisé aujourd’hui.  La population de Kansongo va afin pouvoir produire de l’oignon, tomate, concombre, beaucoup de légumes pour sa consommation et vendre une partie. S’il y’a de l’eau nous somme prêt à travailler en toute saison.

Nuestro sueño de tener un huerto se ha hecho realidad ahora. La gente de Kansongho por fin podrán producir cebollas, tomates, pepinos, y otros legumbres para nuestra alimentacion y tambien para vender una parte de los product.  Si hay agua, estamos listos para trabajar todo el año.

Mr Daåffourou Tembine bois avec joie Merci la Fondation Tandana

Daifourou Tembiné:

We learn many things through our partnership with The Tandana Foundation.  We have planted some seeds and fruits that I had never seen before.

On apprend beaucoups de chose dans le partenariat avec la Fondation Tandana.  On a planté des semences et des fruits que je n’ai jamais vu.

Aprendemos muchas cosas en nuestra colaboracion con la Fundacion Tandana.  Hemos plantado semillas y frutas que nunca habia visto.

PÇbälou TEMBINE observe attentivement le remplissage du bassin avant l'arrivÇ des autres vieux pour le partage.

Pebelou Tembiné:

Everything is easy now; all you have to do is turn the faucet and it’s ok.  In our village, it is the first time we see that.

Tout est facile maintenant; il suffit de tourner seulement la vanne et c’est OK. Dans ce village c’est notre premiere fois de voir ca.

Todo es facil ahora; solo hay que abrir la llave y todo esta bien. En nuestra comunidad es la primera vez que vemos asi.

Batimbeye

Batimbeye Tembiné:

Thanks to God, the all powerful above, for permitting me to see a water tower in this village.  May God bless The Tandana Foundation, our partner always, who has permitted us to see this for the first time.

Merci au Dieu le tout puissant qui est en haut de me permettre de voir la réalisation d’un château d’eau dans ce village. Que Dieu bénis la Fondation Tandana, notre partenaire de tous les jours qui nous a permis d’avoir cette réalisation de sa première fois.

Gracias a Dios, el todo poderoso que esta arriba, por permitirme ver un torre de agua en esta comunidad. Que Dios bendiga a la Fundacion Tandana, nuetro aliado de siempre, quien nos ha permitido de ver esto por primera vez.

Savings for Change, Carpentry Training, and progress on the Kansongho Garden

par Moussa Tembiné
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Dieu merci je suis bien arrivé à Bandiagara après les missions de supervisions des groupes EPC de Yarou plateau et de l’atelier de formation des jeunes de Kansongho sur la technique de montage de tôtes et de la fabrication des tableaux noir avec chévalier.
Dans les deux villages la mission s’est bien passé. Les femmes de Yarou sont contentes avec les activités de groupe EPC appuyer par la Fondation Tandana pour leurs encadrement. Il y’a 4 groupes fonctinnels avec 101 femmes membres au total.
A Kansongo c’est vraiment quelque chose très util pour la magasin, car le jour de la fin de travail de toiture il y’a eu une grande pluie. Heureusement les jeunes et le maître ménuisier avaient fini de monter les feuilles de tôles et ont puit limité les dégats. La formation s’est bien déroulé du 9 au 14 Mai sans accident. Gràce à l’appui financier de la Fondation Tandana, non seulement le magasin est en sécurité maintenant en plus les jeunes sont formés  dans la fabrication des tableaux noir avec chévalier. A l’issu de l’atélier 2 tableaux noir ont été confectionné et les jeunes ont affirmé que désormain il est possible de fabriquer des tableaux noirs avec chévalier dans l’atélier ménuiserie de Kansongo. Vu le magasin est contruit dans un bafond un point d’eau et conformement à la récommandation du maître ménuisier il a été payer 4 sac de ciment pour renforcer le pétit muret construit après le montages de toles et faire un terrasse dans le hangar de l’atélier pour éviter l’humidité de gatter les bois et meubles confonctionné. La mains d’ouevre est assuré par les membres du comité de l’atelir.
Très bientôt tu aura l’image si attendu tant par la population de Kansongo et tant par la Fondation Tandana, c’est à dire voir l’eau jaillir du chateau du jardin de Kansongo. Tout est surplace et l’installation va finir d’ici le dimanche. Amba ko bai eme djan le tara.Image
by Moussa Tembiné
Thanks to God, I have returned safely to Bandiagara after my supervision missions of the Savings for Change groups in Yarou and the training workshop for young men in Kansongho on techniques for installing metal roofing and manufacturing blackboards. In both villages the mission went well. In Yarou, the women are happy with the SFC group activities and appreciate the support and guidance of The Tandana Foundation. There are 4 groups operating with 101 women members in total.

In Kansongo, it is really something very useful for the carpentry storehouse, because the day they finished the roofing job, there was  a big rain. Fortunately the young men and the master carpenter had finished putting up the metal sheets and prevented the rain from causing much damage to the building. The training was held from May 9 to 14 without any problems. Thanks to the financial support of the Tandana Foundation, not only is the storehouse safe, but also the young people are trained in how to do roofing and make blackboards. At the end of the workshop, 2 blackboards were crafted and the young people said that from now on it is possible to make blackboards with stands in the carpentry workshop of Kansongo. Since the storehouse is in a place where water collects, and following the recommendation of the master carpenter, we bought 4 bags of cement to strengthen the wall built after the roofing sheets were put on and to make a terrace in the hangar of the workshop to avoid moisture damaging the lumber and furniture. The labor is provided by the members of the carpentry group.

Very soon you will have the image, long-awaited by both the population of Kansongo and The Tandana Foundation , of the water gushing forth from the water tower in the Kansongo garden. Everything is in place and the installation will finish by Sunday.  May God give us that day with peace.
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por Moussa Tembiné

Gracias a Dios , he regresado sano y salvo a Bandiagara después de las misiones de supervisión de los grupos Ahorro por el Cambio en Yarou y el taller de capacitación para los jóvenes en Kansongho sobre las técnicas de la instalación de techos de metal y la fabricacoin de pizarrones. En ambos pueblos la misión fue bien. En Yarou , las mujeres son felices con las actividades del grupo de SFC y agradecen el apoyo y la orientación de la Fundación Tandaña . Hay 4 grupos que operan con 101 mujeres miembros en total.En Kansongo , es realmente algo muy útil para el almacén de carpintería, ya que el día que terminó el trabajo de techado , hubo una gran lluvia . Afortunadamente los jóvenes y el maestro carpintero había terminado la colocación de las chapas metálicas , y evitaron que la lluvia cause mucho daño al edificio. La capacitación se llevó a cabo del 9 al 14 sin accidente. Gracias al apoyo financiero de la Fundación Tandaña , no sólo esta el almacen asegurado, sino también los jóvenes son entrenados en cómo hacer para techos y hacer pizarroness . Al final del taller, 2 pizarrones fueron hechos a mano y los jóvenes , dijo que a partir de ahora es posible hacer pizarrones con soportes en el taller de carpintería de Kansongo . Ya que el almacén está en un lugar donde se acumula agua, y siguiendo la recomendación del maestro carpintero , compramos 4 sacos de cemento para reforzar el muro construido después de que el sin para el techo fue puesto y para hacer una terraza en el hangar del taller para evitar que la humedad dañe la madera y los muebles. La mano de obra es proporcionada por los miembros del grupo de carpintería.

Muy pronto usted tendrá la imagen, tan esperada por la población de Kansongo y la Fundación Tandana , del agua que brota de la torre de agua en el jardín Kansongo . Todo está en su lugar y la instalación finalizará el domingo. Que Dios nos de ese dia con paz.

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A Report on Activities in Mali to Protect the Environment

Compte rendu:

 Assemblée générale de restitution du bilan 2013 et définir un plan d’action annuel 2014 de l’association de protection de l’environnement de OLOUGUELEMO.Mali9

Introduction:

Dans le cadre de la mise en œuvre des activités de protection de l’environnement dans la commune rurale de Wadouba, l’association OLOUGUELEMO en partenariat avec la Fondation TANDANA a tenue du 21 au 22 Février 2014 son troisième assemblée générale au titre de l’année 2014 dans le village de Sal-Dimi.

Tous les villages membres et partenaires financiers et techniques étaient conviés à cette assemblée générale qui s’est déroulée sous la présidence de son président Mr Ando TEMBINE. Le secrétariat de séance était par Mr Ousmane Tembiné secrétaire administratif de l’association assisté par le représentant de la Fondation Tandana.

L’ordre du jour portait sur les points suivants:

Ordre du jour:

Présentation mutuelle de la participation;

  1. Relecture des Statuts Règlements Intérieurs de l’Association;
  2. Présentation des activités de  protection régulière de la zone de forêt retenue et la régénération naturelle dans les champs cultivés (RNA) de chaque village membre de l’association;
  3. Adoption du budget du  projet  de protection de l’environnement axé sur la  sensibilisation et la formation de la communauté à l’utilisation des foyers;
  4. Divers.

Après les mots de bienvenu du représentant du chef de village de Sal-dimi, la séance a été ouverte par le président de l’association.

Une minute de silence a été observé à la demande du vice président en mémoire du président du comité villageois de Sal-Dimi qui est décès en janvier 2014.

Après la présentation mutuelle des différents délégués et participants, les activités sont poursuivies avec la relecture des Statuts Règlements Intérieurs de l’Association pour une meilleure maitrise et respect des Statuts et règlement de l’association à de ses membres   la présentation des activités des différents comités villageois.

Il ressort dans ce tableau le bilan d’activités RNA des 8 villages membres de l’association:

Bilan RNA  au 31 /12/ 2013 par village de l’association Olouguelemo.

Villages Nombre de Familles Nombre d’arbres entretenu (RNA) Nombre Champs de RNA Nombre de réunions du comité villageois Nombre de Sortie surveillance des brigades
1 Kansongho 22 548 32 5 15
2 Sédé 4 100 19 4 25
3 Goundoly-Dogon 30 600 40 3 20
4 Goundoly-Djénéké 22 406 31 6 5
5 Sandjian 14 128 27 3 8
6 Wana 16 96 26 2 12
7 Sal-Dimi 32 425 73 15 36
8 Assa 10 266 10 3 4
  Total 150 2569 258 41 124

L’association OLOUGUELEMO  a félicité les différents comités villageois  pour leur engagement dans les activités de protection de l’environnement. Le bureau et les autres invités présents ont apprécié de l’élargissement des sites forestiers et de l’identification des nouvelles forêts mises en défenses par certains  villages (Sal-Dimi, Goundoly Dogon, Wana, Kansongho et Goundoly  Djénenké). Le bureau a demandé à chaque comité de quantifier la superficie des forêts mises en défense afin de fournir la superficie totale des forêts mises en défense par l’association.

Les membres du bureau central de l’association ont effectué deux visites aux différents  comités de briques des villages membres.

En collaboration avec les Service de l’état des Eaux et Forêts, de l’association a bénéficié d’un atelier sur les textes forestiers et les normes techniques de lutte contre la dégradation du sol du 5au 11 Avril 2013 dans le village de Goundoly Dogon.  Cet atelier a lieu grâce à l’appui financier de la Fondation Tandana.

La prochaine  assemblée générale se tiendra au 31 décembre 2014.Mali5

Difficultés rencontrées:

–          Manque d’équipement pour la détermination exacte des superficies des forêts mises en défenses par les comités villageois;

–        L’insuffisance des moyens de surveillance des brigades villageoises; u

–          Le non respect de l’interdiction de coupe de bois dans les zones mises en dépense par les villages voisins non membre de l’association;

–          Conflits entre les villages suite à des saisies des brigades lors des patrouilles dans les champs RNA et la zone de forêts;

–          Retard des cotisations des membres;

–          Insuffisance de dénonciation des femmes membres pour les femmes qui disposent plus de 10 tas de bois de cuisine en réserve.

Recommandations:

L’assemblée a adopté les recommandations suivantes:

Harmonisation et programmation des périodes de rencontre:

–          Réunion des membres du bureau central chaque trimestre (Mars – Juin – Septembre) le dernier samedi du mois de la réunion à  Kansongo, informer les membres à une semaine à l’avance;

–          Réunion des membres du comité villageois chaque mois le dernier samedi sous la présidence du président;

–          Surveillance des brigades villageoises: tous les jours;

–          Rencontre inter-brigades villageoises:

Les brigades de Kansongo – Assa – Sédé – Wana – Sandjam – Goundoly Dogon et Goundoly Dogon chaque mois le dernier samedi au puits de sandjam. Entre  9h à 12h.

Les brigades des villages de : Inter-brigade de Sal-Dimi Goundoly Dogon et Goundoly Djenninké vont à Boutili le 5 de chaque trimestre à partir de 9h à 12h.

–          Les brigades doivent informer les chefs du village à chaque sortie pour la surveillance des forêts;

–          Les coupes assistées de bois de chauffage dans les tous les villages sont fixés le mois de mars pour 15 jours d’opération.

–          La sensibilisation des villages voisins sera effectuée dans les activités du bureau central;

–          Pour tous conflits de saisie en flagrant d’élis des dégâts sera géré d’abord avec le comité villageois pour le règlement des amandes. En cas de désaccord, le comité saisie les autorités villagéoises qui a son tours saisie le bureau en cas de besoin.

–          Le bureau fait appel le service technique pour les conflits qui lui dépasse.

–          L’assemblée après avoir analysée et accepter la demande d’adhésion à OLOUGUELEMO des villages de Wara, Nounou et de Embisson, responsabilise le président et ses membre du bureau pour officialiser leur adhésion.

Perspectives:

Les résultats atteints sont satisfaisants  dans l’ensemble. Les activités programmées en 2013 ont été toutes exécuté.

Pour une meilleure régularité des sorties et rencontres officielles des brigades et des membres, l’assemblée a fixé des sanctions et amendes suivantes :

Pour toute absence non justifiée:

–          Réunion des membres du bureau centra :                  500F CFA / membre;

–           Réunion des membres du comité villageois   250F CFA / Membre

–          Rencontre inter-brigades villageoises:                       500F CFA / Brigade;

Activités à mener en 2014:

Dans le cahier de charge de l’année 2014, l’association OLOUGUELEMO a  inscrit les objectifs suivants:

  1. La protection régulière de la zone de forêt retenue et la Régénération Naturelle Assistée (RNA) dans les champs cultivés de chaque village membre de l’association:
  2. Equipement de déplacement pour la surveillance de la brousse:
  3.  Diminution de la consommation du bois et du charbon de bois par des actions de formation, vulgarisations des foyers améliorés adéquats à des prix accessibles.
  4.  Alléger les travaux domestiques des femmes.

NB : L’association est consciente qu’elle ne peut jamais atteindre ces objectifs sans l’accompagnement de ses partenaires et compte sur l’accompagnement de la Fondation Tandana pour l’exécution de ce plan d’action.Mali3

 

 

 

Report:

General Assembly to present the summary of 2013 and set a 2014 action plan of the Association for the Protection of the Environment OLOUGUELEMO.Mali8

 

Introduction:

As part of the implementation of activities to protect the environment in the rural county of Wadouba, the OLOUGUELEMO Association in partnership with The Tandana Foundation held its third General Assembly in 2014 from February 21st to the 22nd, in the village of Sal-Dimi.

All member villages and financial and technical partners were invited to the general meeting held under the chairmanship of its President Mr Ando TEMBINE. The secretariat of the meeting was provided by Mr Ousmane Tembiné administrative secretary of the association, assisted by the representative of The Tandana Foundation.

 

The agenda focused on the following:

Agenda:

  1.  Introduction of the participants
  2.  Review of the Statutes and Internal Regulations of the Association;
  3.  Presentation of the activities of regular protection in the retained forest area and natural regeneration in cultivated fields (RNA) for each member village of the association;
  4.  Approval of the proposal for 2014, focused on education and training of the community for the sustainable use of their home environment;
  5. Miscellaneous

After words of welcome from the representative of the village chief of Sal-Dimi, the meeting was opened by the president of the association.

A moment of silence was observed at the request of the Vice President in memory of the village committee chairman from Sal-Dimi, who died in January 2014.

After the mutual introduction of various delegates and participants, the activities continued with the reading of the Statutes and Internal Regulations of the Association for better understanding and compliance with statutes and regulations of the association among  its members representing the activities of the various village committees.

 The results of the activities of the 8 member villages appear in this table:

Balance RNA at 31/12/2013 by the village Olouguelemo Association.

Villages Number of families in each village Number of trees maintained through RNA techniques Number of Fields where RNA is practiced Number of meetings of the village committee Number of monitoring brigades to protect the forests
1 Kansongho 22 548 32 5 15
2 Sédé 4 100 19 4 25
3 Goundoly-Dogon 30 600 40 3 20
4 Goundoly-Djénéké 22 406 31 6 5
5 Sandjian 14 128 27 3 8
6 Wana 16 96 26 2 12
7 Sal-Dimi 32 425 73 15 36
8 Assa 10 266 10 3 4
  Total 150 2569 258 41 124

The OLOUGUELEMO Association commended the various village committees for their commitment to activities to promote environmental protection. The Association leadership and other guests in attendance appreciated the expansion of protected forest areas and the identification of new forests for protection in some villages (Sal-Dimi, Goundoly Dogon, Wana, and Kansongho Goundoly Djénenké).  The Association leadership asked each committee to measure the area of ​​forest preserved in order to know the total forest area protected by the association.

 The members of the central committee of the Association have made ​​two visits to the various village committees.

In collaboration with the Malian Department of Water Affairs and Forestry, the Association participated in a workshop on forest texts and technical standards against soil degradation  from April 5th to the 11th 2013 in the village of Goundoly Dogon. This workshop was held with the financial support of The Tandana Foundation.

The next meeting will be held on December 31, 2014.

 Difficulties:Mali1

– Lack of equipment for the village committees to accurately determine the amount of forest land protected.

– Inadequate means for monitoring by village brigades; 

– Villagers from neighboring villages that are not part of the Association are not complying with the logging ban in some areas;

– Conflicts between villages following seizures of wood by the brigades during patrols in protected areas;

– Delay of payment of membership dues;

– Inadequate reporting of women members on toher women who have more than 10 lots of kitchen firewood in reserve.

 Recommendations:

The Association adopted the following recommendations:

-Coordination in planning of dates for future activities

– Meeting of the members of the central committee each quarter (March,  June, and September) the last Saturday of the month. The meeting will be held in Kansongo; inform members one week in advance;

– Meeting of village members every month on the last Saturday under the chairmanship of the President;

– Monitoring of village brigades daily;

– Meetings of  inter- village brigades as follows:

Brigades from Kansongo – Assa – Sédé – Wana – Sandjam – Goundoly Dogon, will meet on the last Saturday of the month at the Sandjam well, between 9am and 12pm.

Brigades from Sal – Dimi,  Goundoly Dogon, Goundoly Djenninké, will meet at Boutili on the 5th of each quarter from 9am to 12pm.

– The groups must keep the village leaders informed on the forest preservation process.

– The association will help member villages cut and collect firewood from the assisted regeneration trees for 15 days in March.

– The central committee of the Association will raise awareness in neighboring villages of the importance of the forest protection activities.

– For all conflicts and seizure of wood, the fines will be managed initially by the village committee. In case of disagreement, the committee will appeal to the the village authorities, who in turn will contact the central committee if needed.

– The central office of the Association will call the government technical services for conflicts that are outside its scope.

– The assembly analyzed and accepted the requests to join OLOUGUELEMO from the additional villages of Wara, Nene, and Embisson.  It empowered the President and members of the board to formalize the membership of these new villages.

 Outlook:

The results achieved by the Association and its partners are overall satisfactory. All of the activities planned in 2013 were executed well.

In order to ensure that the members and groups have more regular meetings and monitoring outings, the Assembly set the following fines and penalties:

For any unexcused absence:

– Meeting of the members of the central office: 500F CFA / member;

– Meeting of the members of village committee 250F CFA / Member

– Meeting of inter-village brigades: 500F CFA / Brigade;

 

Activities to be undertaken in 2014:

For  2014, the OLOUGUELEMO association has registered the following objectives:

  1.  Regular protection of the forest zone and Assisted Natural Regeneration (ANR) in cultivated fields of each member village of the Association.:
  2.  Acquire better equipment for monitoring activities in the forest
  3. Reduce consumption of wood and charcoal through training and the provision of efficient cookstoves to the general public at affordable prices.
  4.  Reduce the domestic work of women.

NB: The Association is aware that it can never achieve these goals without the support of its partners and counts on the support of the Tandana Foundation for the implementation of this action plan.

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    Informe:

Asamblea General para presentar el resumen de 2013 y establecer un plan de acción para 2014 de la Asociación para la Protección del Medio Ambiente OLOUGUELEMO.Mali7

 Introducción:

Como parte de la ejecución de las actividades para proteger el medio ambiente en la parroquia rural de Wadouba, la Asociación OLOUGUELEMO en colaboración con la Fundación Tandana celebró su tercera Asamblea General en el 2014 del 21 de febrero al 22, en el pueblo de Sal- Dimi.
Todos los pueblos de miembros y socios financieros y técnicos fueron invitados a la reunión general celebrada bajo la presidencia de su Presidente, el Sr. Ando TEMBINE. La secretaría de la reunión fue proporcionada por el Sr. Ousmane Tembiné secretario administrativo de la asociación, con la asistencia del representante de la Fundación Tandana .

La agenda se centró en lo siguiente:

Orden del Día:

1 Presentación de los participantes
2 Revisión de los Estatutos y el Reglamento Interno de la Asociación;
3 Presentación de las actividades de protección regular en el área de bosque conservado y la regeneración natural en los campos de cultivo (ARN) para cada pueblo miembro de la asociación;
4 Aprobación de la propuesta de 2014, enfocado en la educación y capacitación de la comunidad para el uso sostenible de su medio ambiente;
5 . Varios

Tras las palabras de bienvenida del representante del jefe de la comunidad de Sal- Dimi , la reunión fue inaugurada por el presidente de la asociación.

Un momento de silencio se observó a petición del Vicepresidente en memoria del presidente del comité de la comunidad de Sal- Dimi, quien falleció en enero de 2014.

Después de la introducción mutua de varios delegados y participantes, las actividades continuaron con la lectura de los Estatutos y el Reglamento Interno de la Asociación para una mejor comprensión y cumplimiento de los estatutos y reglamentos de la asociación entre sus miembros representantes de las actividades de los distintos comités de las comunidades.

Los resultados de las actividades de los 8 pueblos miembros aparecen en esta tabla:

Pueblos Número de familias en cada pueblo Número de árboles mantenidas por medio de técnicas de ARN Número de campos donde se practica la RNA Número de reuniones del comité de la aldea Número de monitoreo brigadas para proteger los bosques
1 Kansongho 22 548 32 5 15
2 Sédé 4 100 19 4 25
3 Goundoly-Dogon 30 600 40 3 20
4 Goundoly-Djénéké 22 406 31 6 5
5 Sandjian 14 128 27 3 8
6 Wana 16 96 26 2 12
7 Sal-Dimi 32 425 73 15 36
8 Assa 10 266 10 3 4
  Total 150 2569 258 41 124

La Asociación OLOUGUELEMO elogió los diversos comités de aldea por su compromiso con las actividades para promover la protección del medio ambiente. La dirección de la Asociación y otros invitados presentes agradecieron la expansión de las áreas forestales protegidas y la identificación de nuevos bosques para la protección en algunos pueblos ( Sal- Dimi, Goundoly Dogon, Wana, y Kansongho Goundoly Djénenké ). La dirección de la Asociación pidió a cada comisión para medir el área de bosque preservado con el fin de conocer el área total de bosques protegidos por la asociación.

Los miembros del Comité Central de la Asociación han realizado dos visitas a los distintos comités de aldea.

En colaboración con el Departamento de Asuntos de Agua y Silvicultura de Malí, la Asociación participó en un taller sobre los textos de los bosques y las normas técnicas contra la degradación del suelo , del 5 al 11 de abril 2013 en el pueblo de Goundoly Dogon . Este taller se llevó a cabo con el apoyo financiero de la Fundación Tandana.

La próxima reunión se celebrará el 31 de diciembre de 2014.

Dificultades::

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– Falta de equipo para los comités de aldea para determinar con precisión la cantidad de tierra forestal protegida.
– Medios inadecuados para la supervisión realizada por las brigadas comunitarias;

– Los pobladores de las aldeas vecinas que no forman parte de la Asociación no están cumpliendo con la prohibición de la tala en algunas áreas

– Los conflictos entre los pueblos resultando de incautaciones de madera por las brigadas durante los patrullajes en las áreas protegidas

– Retraso de pago de las cuotas de membresía;

– La información inadecuada de mujeres miembros sobre las mujeres que tienen más de 10 porciones de de leña de cocina en la reserva .

Recomendaciones:

La Asociación adoptó las siguientes recomendaciones:
– Coordinación en la planificación de fechas para las actividades futuras

– Reunión de los miembros del comité central cada trimestre (marzo, junio y septiembre), el último sábado del mes. La reunión se celebrará en Kansongo; informar a los miembros con una semana de antelación;

– Reunión de los miembros de la aldea todos los meses , el último sábado , bajo la presidencia del Presidente;

– Seguimiento de las brigadas de la aldea al día;

– Reuniones de brigadas entre las aldeas de la siguiente manera:
Brigadas de Kansongo – Assa – SEDE – Wana – Sandjam – Goundoly Dogon, se reunirán el último sábado de cada mes en el pozo de Sandjam, 09 a.m.-12 p.m.
Brigadas de Sal – Dimi, Goundoly Dogon, Goundoly Djenninké, se reunirán en Boutili el día 5 de cada trimestre 09 a.m.-12 p.m. 

– Los grupos deben mantener informados a los cabildos comunitarios en el proceso de conservación de los bosques.

– La asociación ayudará a los pueblos miembros a cortar y recoger leña de los árboles de regeneración asistida durante 15 días en marzo.

– El Comité Central de la Asociación creará conciencia en los pueblos vecinos de la importancia de las actividades de protección forestal.

– Para todos los conflictos y la incautación de la madera, las multas serán manejados inicialmente por el comité de la aldea . En caso de desacuerdo, el comité llamara a las autoridades del pueblo, quienes a su vez pondrá en contacto con el comité central si es necesario.

– La oficina central de la Asociación llamará a los servicios técnicos del gobierno para los conflictos que están fuera de su alcance.

– La asamblea analizó y aceptó las solicitudes para unirse a OLOUGUELEMO de las comunidades adicionales de Wara , Nene y Embisson. Se faculta al Presidente ya los miembros del Consejo para formalizar la adhesión a estos nuevos pueblos .

Pronóstico:

Los resultados logrados por la Asociación y sus socios están en general satisfactoria. Todas las actividades programadas en 2013 fueron ejecutados bién.

Con el fin de garantizar que los miembros y los grupos tienen más reuniones periódicas y el seguimiento de las salidas, la Asamblea estableció las siguientes multas y sanciones :
Para cualquier ausencia injustificada:

– Reunión de los miembros de la oficina central : 500F CFA / miembro;

– Reunión de los miembros del comité de la aldea 250F CFA / Miembro

– Reunión de brigadas entre aldeas : 500F CFA / Brigada;

 

Actividades que se realizarán en el año 2014:

Para 2014, la asociación ha registrado OLOUGUELEMO los siguientes objetivos:

1 Protección regular de la zona forestal y la regeneración natural asistida (ANR ) en los campos de cultivo de cada pueblo miembro de la Asociación. :

2 Adquirir un mejor equipo para el monitoreo de las actividades en el bosque

3 . Reducir el consumo de leña y carbón vegetal a través de la capacitación y la provisión de estufas eficientes para el público en general a precios asequibles.

4 . Reducir el trabajo doméstico de las mujeres.

 

NB : La Asociación es consciente de que nunca podrá alcanzar estos objetivos sin el apoyo de sus socios y cuenta con el apoyo de la Fundación Tandana para la ejecución de este plan de acción.

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News from Sal-Dimi and Kansongho

?????????? par Housseyni Pamateck

Ce nouveau rapport est la synthèse des activités de la Fondation Tandana dans le cercle de Bandiagara (Pays Dogon). Cette synthèse nous montre ici des résultats ou des remarques obtenues au cours de ma visite dans le cercle de Bandiagara. C’est à dire des villages qui ont amities avec la Fondation Tandana.

Avec l’encadrement du Coordinateur local de la Fondation au Mali, tout d’abord, je suis arrivé au village avec un calendrier qui me permettra de visiter de toutes les activités de la Fondation Tandana afin d’obtenir des résultats pour transmettre à la Fondation et aux partenaires.

J’ai tenu une assemblée générale à Sal-Dimi pour l’impact de toutes les activités et les besoins imprimées par la population pour l’année 2014.

A l’ordre du jour les notables du village, les femmes et la jeunesse étaient présent. A cette rencontre trois (3) points forts étaient:

–      Le bilan de la banque de céréale,

–      L’impact pour les femmes de l’alphabétisation en langue tomosso,

–      Le renouvèlement du comité de banque de céréale,

Le président du comité de la banque céréale Moussa Pamateck à remercie la Fondation Tandana pour tous les suivis durant toute l’année pourque cette banque soit toujours disponible pour la population et aux autres villages environnants.

Il et ses membres ont présentées leur cahier de charge pour montrer les détails de chaque tranche comme suite:

En tout il y a eu neuf(9) tranches au cours de l’année 2012-2013 dont quatre(4) tranches de riz en tout de cent vingt(120) sacs de 50kgs de riz et cinq(5) tranches de mil qui est en tout de 130 sacs de 100kgs de mil. Le bilan de tous les tranches est bonne.Depart du mil Ö partir de Bandiagara.

Au nom de la population, le chef de village à remercie tout un chaqu’un particulièrement le comité pour leur engagement, leur courage et leur disponibilité. La population a décidé de leur donner une rémunération pour leur bien et leur disponibilité.

Dans le règlement intérieur de la banque de céréale chaque trois (3) ans la population peut changer le comité. Compte tenu de leur travail dans ces trois dernières années, la population a réélus l’ancien comité pour un mandat de trois ans. Le chef de village a demandé a chacun de chercher l’information pour le nouveau stock et tout de suite le comité se mis à travailler pour le stock de 2014.

Au sujet de l’alphabétisation des femmes en langue tomosso, Ada Kanambayé a pris la parole en disant que toutes les femmes prennent l’engagement pour pouvoir lire et écrire pour le développement du village et le monde.??????????

Toutes les femmes aiment l’alpha parc que ça aident pour faire le commerce et petit calcul et aussi elles font le rencontre de l’Epargne pour le Changement (EPC) et ca leur aide mieux pour l’apprentissage.

Parmi nous il y a 5 ou 8 qui n’étaient jamais à l’école et qui savent lire et écrire, ça c’est un atout pour le développement du village et pour leur propre intérêt.

La population se dit très contente de travailler avec la Fondation Tandana, depuis 2008 à nos jours qu’il y a eu beaucoup de changement développement et de comportement.

Nous avons terminé l’assemblée avec une grande bénédiction pour le fin de la rébellion du nord du pays et le retour des volontaires la Fondation Tandana.

Après l’assemblée générale de Sal-Dimi, la population de Kansongho est contente de faire le bilan des activités. Avant de tenir l’assemblée j’ai visité le jardin potager du village, la banque de céréale, la banque de coton et le group des femmes pour l’alpha.

Le président du comité de jardin à remercier la population et les partenaires pour l’existence de ce jardin vue le manque d’eau. Sont l’importance joue également un rôle important pour le développement et la santé du village, c’est rare des jardins qui existe dans la commune rurale de Wadouba et nous devons faire en sorte que ça existe pour longtemps. Grace aux partenaires nous arrivons à manger des fruits et la sauvegarde des vertus.Visite au jardin arbres fruitiers de kansongo fÇvrier 2014

Par rapport à la banque de céréale, cette année il y a eu moins de client par rapport aux années précédents. Ils sont à la phase de programmation de l’année de 2014.

Par tout le même cas la banque de coton, l’alphabétisation les femmes sont doués pour relever le défi et le développement du village.

Housseyni Pamateck stagiaire de la Fondation Tandana.

 

This new report is a summary of the activities of the Tandana Foundation in Bandiagara (Dogon Country).  This summary shows us the results or comments obtained during my visit in Bandiagara to the villages that have friendships with the Tandana Foundation.  With the supervision of the local coordinator of the Foundation in Mali, first, I came to the village with a schedule that would allow me to visit all the activities of the Tandana Foundation  to obtain results for transmitting to the Foundation and partners.

I held a general meeting at Sal – Dimi for the impact of all the activities and the needs expressed by the population for the year 2014.
On the agenda, the village elders, women, and youth were present. At this meeting three (3) main points were:
– The balance sheet of the Grain Bank,
– The impact on women of the literacy program in Tomosso language,
– The renewal of the Grain Bank Committee

The Chairman of the grain bank, Moussa Pamateck, thanked the Tandana Foundation for the support throughout the year, so that this bank is always available to the public and other surrounding villages.The committee members have presented their details of each installment as follows:

In all, there were nine (9) installments during 2012-2013 including four (4) installments of rice, in all of one hundred and twenty (120) bags of 50kgs of rice; and five ( 5) units of millet, in all, 130 bags of 100kgs of millet. The results of all the installments were good.

On behalf of the people, the village chief thanked everyone and in particular the committee for their commitment, their courage and their availability.?????????? The people decided to give them a reward for their good work and their availability. According to the regulations of the Grain Bank, every three (3) years the population can change the committee. Given their good work in the past three years, the population has re-elected the former Committee for a term of three more years. The village chief has asked everyone to seek information for a new stock and immediately the committee began working to stock the bank for 2014.

Regarding women’s literacy in Tomosso language, Ada Kanambayé spoke saying that all women are committed to read and write for the development of the village and the world. She said that all of the women love the literacy program because it help them with their businesses so the can do calculations, and they are also they are meeting weekly for the Savings for Change (SFC) program and it helps them learn betterMars 2013  assemblée de banque de coton avec les femmes de  Ksgo 5. Among us there are 5 or 8 who never went to school and can now read and write. This is a great asset for the development of the village and for their own interest.

The people are very happy to work with Tandana Foundation. Since 2008 to the present, there has been much change and development of behavior. We ended the meeting with a great blessing for the end of the rebellion in the north and the return of the Tandana Foundation volunteers.

After the general meeting of Sal – Dimi, the people of Kansongho were happy to take stock of their activities. Before holding the meeting I visited the vegetable garden, the village grain bank, the cotton bank, and group of women for the literacy program.

The Chairman of the garden thanked the public and partners for the existence of this garden, especially given the lack of water all around. It plays an important role in the development and health of the village. It is unusual for gardens to exist in the rural county of Wadouba, and we must ensure that it exists for a long time. Thanks to our partners, we are able to eat fruits and maintain our important virtues.La population netoie et remplie les bordures du pÇrimätre avec les deblais du puits pour renforcer la clìture.

As to the grain bank, this year there have been fewer customers compared to previous years. They are in the planning phase for the year 2014 . The cotton bank is also in the planning phase for 2014. In the literacy program, the women are devoted to rising to the challenge for the development of the village.

Housseyni Pamateck, intern of The Tandana Foundation.

 

Este nuevo informe es un resumen de las actividades de la Fundación Tandana en Bandiagara (País Dogón).

Este resumen nos da los resultados o comentarios obtenidos durante mi visita en Bandiagara a los pueblos que tienen amistades con La Fundación Tandana. Con la supervisión del coordinador local de la Fundación en Malí,  en primer lugar, llegué a la aldea con un horario que me permitiriá visitar todas las actividades de la FundaciónTandana para obtener resultados para la transmisión de la Fundación y sus socios.

Sostuve una reunión general en Sal – Dimi por el impacto de todas las actividades y las necesidades expresadas por la población para el año 2014.
En la agenda, los ancianos del pueblo, mujeres, y jóvenes estuvieron presentes. En esta reunión de tres ( 3 ) puntos principales fueron:
– El balance general del Banco de Granos,
– El impacto para las mujeres en el programa de alfabetización en lengua Tomosso, Mars 2013  assemblée de banque de coton avec les femmes de  Ksgo 3
– La renovación del Comité del Banco de Granos

El presidente del banco de granos, Moussa Pamateck, agradeció a la Fundación Tandana por el apoyo durante todo el año, por lo que este banco está siempre disponible para el público y otros pueblos que laa rodean. Los miembros del comité han presentado sus detalles de cada cuota de la siguiente manera:

En total hay nueve ( 9 ) cuotas, durante 2012-2013, incluyendo cuatro (4) cuotas de arroz, en todos los ciento veinte (120) bolsas de 50kgs de arroz; y cinco (5) unidades de mijo, en total, 130 bolsas de 100kgs de mijo. Los resultados de todas las cuotas eran buenas.

En nombre del pueblo, el jefe del pueblo agradeció a todos y, en particular, el comité por su compromiso, su valor, y su disponibilidad. El pueblo decidió darles una recompensa por su buen trabajo y su disponibilidad. De acuerdo con la normativa del Banco de Granos, cada tres (3) años, la población puede cambiar el comité. Dado su buen trabajo en los últimos tres años, la población se ha reelegido al antiguo Comité por un período de tres años más. El jefe de la comunidad ha pedido a todos a buscar información para una nueva acción y de inmediato el comité comenzó a trabajar para abastecerse del banco para el 2014.

En cuanto a la alfabetización de las mujeres en el lenguaje Tomosso, Ada Kanambayé habló diciendo que todas las mujeres se comprometen a leer y escribir para el desarrollo de la aldea y el mundo.La prÇsidente du comitÇ de gestion de banque de coton Mme Oumou Bamia verifit le compte de remboursement de frais coton. Dijo que todas las mujeres les encanta el programa de alfabetización, ya que les ayuda con sus negocios por lo que pueden hacer cálculos, y también ellos se reúnen semanalmente para el programa Ahorros Para el Cambio (SFC) y les ayuda a aprender mejor. Entre nosotros hay 5 o 8 que nunca asistieron a la escuela y ahora pueden leer y escribir. Este es un un gran activo para el desarrollo del pueblo y por su propio interés.

La gente es muy feliz de trabajar con La Fundación Tandana. Desde 2008 hasta la actualidad ha habido un gran cambio y el desarrollo de la conducta. Terminamos la reunión con una gran bendición para el final de la rebelión en el norte y el regreso de los voluntarios de la Fundación Tandana.

Después de la reunión general de la Sal – Dimi, el pueblo de Kansongho estaban contentos de hacer un balance de sus actividades. Antes de la celebración de la reunión, visité la huerta, el banco de granos del pueblo, el banco de algodón, y el grupo de las mujeres para el programa de alfabetización.

El Presidente del jardín agradeció al público y los socios por la existencia de este jardín, especialmente teniendo en cuenta la falta de agua por todas partes. Desempeña un papel importante en el desarrollo y la salud del pueblo. No es habitual que existan jardines en la parroquia rural de Wadouba y debemos asegurarnos de que existe por mucho tiempo mas. Gracias a nuestros socios, podemos comer frutas y mantener nuestras virtudes importantes.Visite au jardin arbres fruitiers de kansongo fÇvrier 2014. 3

En cuanto al banco de granos, este año ha habido menos clientes en comparación con años anteriores. Ellos están en la fase de planificación del año 2014.
El banco de algodón también se encuentra en la fase de planificación para el 2014. En el programa de alfabetización, las mujeres se dedican a hacer frente 1al desafío para el desarrollo de la aldea.

Housseyni Pamateck, en pasantía con la Fundación Tandana .Visite au jardin arbres fruitiers de kansongo fÇvrier 2014. quelques personnes pratiquent le maraichage

Tandana Health Care Week, March 24-29, 2014

By Barbara Schenck

After a 9 a.m. breakfast at our lovely hotel, Posada de Quinde, we gathered in the courtyard– nestled in among the mountains– and got our orientation and met one another.  We heard the job description for available positions.  After lunch and a quick Spanish lesson, we all chose our positions and were briefed on our responsibilities.

Tuesday morning we met at breakfast bright eyed and eager to begin.  We loaded the bus and headed up (and I do mean up) to Padre Chupa.  We were enchanted by the children at the school. They were very friendly even though the bus ran over their soccer ball.2014-03-26 13.03.28  We seemed to follow directions satisfactorily and soon the clinic was up and running.  The doctors and dentist saw many patients.  All of the children were evaluated then given a lesson on dental care.  They were very proud of their new toothbrushes and toothpaste.

All of the clinic days were very similar, but each one had its own unique moments.  When I first began to help out with vitals, I seemed to be amusing everyone when I thought I was calling a patient’s name but was actually shouting the name of their village.

The doctors were kept very busy dealing with a variety of illnesses and ages.  The dentist also had a constant stream.  In the vision screening station, some were given referrals to the eye doctor but many left with a new pair of reading glasses.  One older lady could thread every size of needle–the vision test used here–but she wanted glasses anyway “just for sleeping.”

Our welcomes were always warm, at one stop I felt like a politician getting off the bus because every child greeted us with a handshake.  As we set up the clinic, they welcomed us with a shim him himong.  Although our language skills were questionable at best, we were always greeted warmly and thanked profusely by each person we met.

On Friday, we had a harrowing trek up to Muenala. At one point, we measured our altitude at 11,400 feet.  The road was very narrow and had had some severe water damage,  A video camera in the front of the bus would have captured an amusing scene as we leaned toward one side or the other, or applied imaginary brakes to help our very competent driver.  The trip was well worth it; the clouds had lifted and the views were incredible.  The villagers were as delightful as ever.2014-03-29 10.45.15

By Saturday morning, we were all feeling somewhat competent as we arrived at the village of Agualongo.  Our clinic was soon set up, and we enjoyed another successful visit.  We also viewed a few earlier Tandana projects: lights on the soccer field and new roof on the community center.

We arrived back at our hotel for a lovely lunch, and then most of us hit the market for the Saturday sales.  Not to say I am a shopaholic, but I have done my part to stimulate the economy.

We are returning home with wonderful memories, many new friends, and admiration and appreciation for the work of Tandana.

Tandana Brigada Medica, del 24 a 29 de marzo

Por Barbara Schenck

Después de un desayuno a las 9 a.m. en nuestro hotel encantador, Posada de Quinde, nos reunimos en el patio–ubicado en medio de las montañas– y nos dieron nuestra orientación y nos conocimos los unos a los otros. Hemos escuchado la descripción de los puestos disponibles. Después del almuerzo y una rápida lección de español, todos elegimos nuestras posiciones y fueron informados sobre nuestras responsabilidades.

Martes por lhim and him anda mañana nos reunimos en el desayuno con los ojos brillantes y con ganas de empezar. Cargamos el autobús y nos dirigimos hacia arriba (y quiero decir hacia arriba) a Padre Chupa. Nos quedamos encantados con los niños en la escuela. Fueron muy amables a pesar de que el autobús pasó por encima de su pelota de fútbol. Parecia que logramos seguir las instrucciones de manera satisfactoria y pronto la clínica estaba en marcha 2014-03-19 13.20.29he. Los médicos y el dentista vieron muchos pacientes. Todos los niños fueron evaluados y luego recibieron una lección sobre el cuidado dental. Estaban muy orgullosos de sus nuevos cepillos de dientes y pasta dental.

Todos los días de la clínica fueron muy similares, pero cada uno tiene sus propios momentos únicos. Cuando comencé a ayudar con signos vitales, parecía que hize reir a todo el mundo cuando yo pensaba que estaba llamando al nombre de un paciente, pero en realidad estaba gritando el nombre de su comunidad.

Los médicos estaban muy ocupados con una variedad de enfermedades y edades. El dentista también tenía un flujo constante. En la estación de examen de la vista, algunos se les dio referencias al oculista, pero muchos se fueron con un nuevo par de lentes de lectura. Una señora mayor podría enhebrar todos los tamaños de la aguja, el examen de la vista utilizada aquí, pero ella quería lentes ningún modo ” sólo para dormir.”

Nuestros bienvenidas eran siempre cálidas, en una comunidad me sentí como un político, cuando bajaba del autobús porque cada niño nos saludó con un apretón de manos. Mientras organizabamos la clínica, nos dieron la bienvenida con una canción. Aunque nuestros conocimientos del idioma eran cuestionables en el mejor, siempre nos dieron una cálida bienvenida y nos agradecio profusamente cada persona que conocimos.

El viernes, tuvimos un viaje angustioso hasta Muenala. En un momento medimos nuestra altitud a 11,400 pies sobre el nivel del mar. El camino era muy estrecho y había tenido algo de daño grave por agua. Una cámara de vídeo en la parte delantera del autobús hubiera capturado una escena divertida, ya que se inclinó hacia un lado o el otro, o se aplican los frenos imaginarios para ayudar a nuestro conductor muy competente. El viaje valio la pena; las nubes se habían levantado y las vistas eran increíbles. Los habitantes del pueblo eran tan encantadora como siempre.2014-03-21 11.40.57

El sábado por la mañana todos nos sentíamos mas competentes en llegando a la comunidad de Agualongo. Nuestra clínica pronto fue creada y disfrutamos de otra visita exitosa. También vimos algunos proyectos anteriores de la fundación Tandana: alumbrado en el estadio de fútbol y un nuevo techo en la casa comunal.

Llegamos a nuestro hotel para una excelente comida y después la mayoría de nosotros fuimos al mercado de las ventas de los sábados. No digo que soy un adicto a las compras, pero he hecho mi parte para estimular la economía.

Vamos a volver a casa con recuerdos maravillosos y muchos nuevos amigos y admiración y agradecimiento por la labor de Tandana.

 

Tandana Semaine de Sante, du 24 a 29 mars

par Barbara Schenck

Après un petit-déjeuner a 9 heures à notre hôtel charmant, Posada de Quinde, nous nous sommes réunis dans la cour, niché dans les montagnes et nous avons eu l’orientation et nous nous sommes connus l’un a l’autre. Nous avons entendu la description des postes disponibles. Après le déjeuner et une rapide leçon d’espagnol,  nous avons tous choisi nos positions et ont été informés de nos responsabilités.

Mardi matin, nous nous sommes rencontré au petit déjeuner les yeux brillants et désireux de commencer. Nous avons chargé le bus et on s’est dirige vers le haut (et je dis bien le haut ) à Padre Chupa. Nous avons été enchantés par les enfants à l’école . Ils étaient très sympa même si le bus a couru sur leur ballon de football. Il semble que nous avons pu suivre les directions de façon satisfaisante et bientôt la clinique était en place.2014-03-26 13.03.35 Les médecins et le dentiste ont vu de nombreux patients. Tous les enfants ont été évalués et alors ont recu une leçon sur les soins dentaires. Ils étaient très fiers de leurs nouvelles brosses à dents et dentifrice.

Tous les jours de la clinique étaient très similaires, mais chacun avait ses propres moments uniques. Quand j’ai commencé à aider avec les signes vitaux, il semble que j’ai amuse a tout le monde quand je pensais que je demandais le nom d’un patient, mais en fait j’ai crie le nom de leur village.

Les médecins étaient très occupé avec une variété de maladies et tous les âges. Le dentiste a également eu un flux constant. Dans la station de contrôle de la vision, certains ont reçu des références à l’ophtalmologiste, mais beaucoup sont partis avec une nouvelle paire de lunettes de lecture. Une vieille dame pourrait enfiler toutes les tailles d’ aiguille, le test de vision utilisé ici, mais elle voulait des lunettes, coute que coute, ” juste pour dormir. “

Nos accueils étaient toujours chaleureux, dans une village je me suis senti comme un politicien en descendant de l’autobus parce que chaque enfant nous a accueillis avec une poignée de main. Comme nous l’avons mis en place la clinique, ils nous ont accueillis avec une chanson. Bien que nos compétences linguistiques étaient au mieux, douteux, nous avons toujours été accueillis chaleureusement et remercié avec effusion par chaque personne que nous avons rencontré.

Le vendredi, nous avons eu un chemin extrêmement pénible à Muenala. A un moment, nous avons mesuré notre altitude à 11 400 pieds. La route était très étroite et avait eu des dégâts d’eau sévère. Une caméra vidéo à l’avant de l’autobus aurait capturé une scène amusante que nous penchions vers un côté ou l’autre, ou appliqué les freins imaginaires pour aider notre chauffeur très compétent. Le voyage en valait la peine; les nuages ​​avaient levé et la vue était incroyable. Les villageois étaient aussi charmants que jamais.

Le samedi matin, nous nous sentions tous un peu compétent et nous sommes arrivés au village de Agualongo. Notre clinique a été rapidement mis en place et nous avons apprécié une autre visite réussie. Nous avons aussi regardé quelques projets antérieurs de Tandana:  l’éclairage sur le terrain de football et le nouveau toit sur le centre de la communauté.

Nous sommes rentrés à notre hôtel pour un délicieux déjeuner puis plupart d’entre nous a frappé le marché de la vente de samedi. Pas dire que je suis un accro du shopping, mais j’ai fait ma part pour stimuler l’économie.

Nous sommes de retour à la maison avec de merveilleux souvenirs et beaucoup de nouveaux amis et d’admiration et de gratitude pour le travail de Tandana.

 

Community, Environment, and Service

by Anu Bobba

Still, there are times I am bewildered by each mile I have traveled, each meal I have eaten, each person I have known, each room in which I have slept. As ordinary as it all appears, there are times when it is beyond my imagination.

It was fairly dark outside, as we drove to Otavalo from the Quito airport. The landscape could not be discerned, and after a day of traveling, the first thought was to sleep. The next morning, we stood in our hostel balcony to see a visible, breathtaking view of the mountains. Ecuador is the first country to have knocked the air out of my lungs both literally (from the altitude) and figuratively. To have become a part of it for a week through Tandana and GW Alternative Breaks was a blessing.

The people of Otavalo hold true to themselves and their identity, and don’t succumb to external forces urging them to “develop”. The volunteer work we were set to start was centered around Escuela Duchicela in the community of Guachinguero2014-03-14 12.21.33. The week had been split between construction work for the school’s resource room and teaching English to the students.

The sense of community that permeates through Otavalo and Guachinguero is strong and tangible. After the first day of working at the school, we were invited to a lunch with the community members. People contributed potatoes, corn, beans, rice, and cheese, and all of this was laid out on a white table cloth on the floor. We dove right in, eating what our bare hands picked up — sitting next to the members, speaking broken Kichwa, and recognizing each other’s existence as being worthy of love, respect, and everything in between.

As one of my trip leaders had put it, “service is an acknowledgement of equality.” I want to add to this by saying that it’s also an acknowledgment of humanity. While the areas and cultures we hail from are dissimilar, we as well as the people of Guachinguero saw each other at the basic core — as humans, being a part of life together. The notions of development and underdevelopment, and the use of those terms to culture, is something so disconcerting to me. The seven days spent in Otavalo were centering, and both the foundation and the trip leaders placed an importance on fostering human connections and how universal of a concept that is2014-03-14 12.58.57. From the numerous mishki, mishki’s to the kids running to us and yelling “have a nice day” as we left, service made way for a mutual exchange of accepting and growing from the inherent diversity that was present. Beyond this, we bonded through laughter, through soccer, and through coming to the understanding that the environment holds a valuable presence.

City life has a way of holding you in, making you forget that you come from the Earth (super hippie—bear with me). While in Ecuador, we had a community tour planned into our trip, and that was intended to give us a better grasp of the way of life in Guachinguero. The tour was instead a breathtaking hike through the Andes, and we quickly realized that the environment was their community. The people were in tune with their physical surroundings, and that relationship is one of deep gratitude. It seemed to be second nature there that the environment is not only a part of you, but also an entity that complements all that you are and seek to do.

Ecuador left me bewildered. You can start to grasp how vast this world is by looking at a map. But, I have never known how to be so rooted to my surroundings until I found myself in midst of a place that is in one with themselves and where they exist. You leave Otavalo with this overwhelming respect for life and the interactions that occur in it, for your being, and you leave one step ahead in your yearning to find a sense of belonging and peace.

I have only the leaders and participants of this GW Alternative Break and Tandana to thank for this experience.

 

Aún así, hay veces que estoy desconcertado por cada milla que he viajado, cada comida que he comido, cada persona que he conocido, cada habitación en la que he dormido. Como normal ya que todo parece, hay momentos en que es más allá de mi imaginación.

Estaba bastante oscuro en el exterior, ya que fuimos a Otavalo desde el aeropuerto de Quito. El paisaje no se pudo discernir, y después de un día de viaje, el primer pensamiento fue a dormir. A la mañana siguiente, nos quedamos en el balcón de nuestro albergue para ver un impresionante vista de las montañas. Ecuador es el primer país que ha eliminado el aire de mis pulmones en sentido literal (a partir de la altitud ) y en sentido figurado. Haberse convertido en una parte de él durante una semana a través Tandana y GW Alternative Breaks era una bendición.

Los habitantes de Otavalo se mantienen fieles a sí mismos y de su identidad, y no sucumban a fuerzas externas instándolos a “desarrollar “. El trabajo voluntario que se establecieron para empezar se concentraba en la Escuela Duchicela en la comunidad de Guachinguero2014-03-10 12.20.07. La semana había sido dividida entre el trabajo de construcción de la sala de recursos de la escuela y la enseñanza de Inglés a los estudiantes.

El sentido de comunidad que penetra a través de Otavalo y Guachinguero es fuerte y tangible. Después del primer día de trabajo en la escuela, fuimos invitados a un almuerzo con los miembros de la comunidad . Las personas contribuyeron papas, maíz, frijoles, arroz y queso, y todo esto se colocan sobre un mantel blanco en el suelo. Nos sumergimos en pleno, comer lo que nuestras manos desnudas recogidos – sentado al lado de los miembros, hablando un poco de Kichwa, y reconociendo la existencia del otro como ser digno de amor, el respeto, y todo lo demás.

Como uno de los coordinadores de mi viaje había dicho, “el servicio es un reconocimiento de la igualdad.” Quiero agregar a esto diciendo que es también un reconocimiento de la humanidad. Mientras que las zonas y culturas de donde provienen son disímiles, nosotros y la gente de Guachinguero nos vimos cada uno a los otros en el núcleo básico – como seres humanos, siendo parte de la vida juntos. Las nociones de desarrollo y subdesarrollo, y el uso de esos términos a la cultura, es algo tan desconcertante para mí. Los siete días de estancia en Otavalo fueron centrando, y tanto los coordinadores de la fundación como los coordinadores de GW colocaron una importancia en el fomento de la conexión humana y la forma universal de un concepto que es. 2014-03-14 12.58.54 De los mishki mishki numerosas, a los niños corriendo hacia nosotros y gritando “have a nice day” cuando nos fuimos, el servicio dejó su sitio a un intercambio mutuo de la aceptación y crecimiento de la diversidad inherente de que estaba presente. Más allá de esto, unido a través de la risa, a través del fútbol, y por medio de llegar a la comprensión de que el medio ambiente tiene una presencia valiosa.

La vida urbana tiene una manera de que que se olvide que usted viene de la Tierra (super hippie – tenga paciencia con mígo). Mientras que en Ecuador, tuvimos un tour de la comunidad planificada en nuestro viaje, y que tenía la intención de darnos una mejor comprensión de la forma de vida en Guachinguero. La gira fue en cambio una caminata impresionante a través de los Andes  y rápidamente nos dimos cuenta de que el ambiente era parte importante de la comunidad. La gente estaba en sintonía con su entorno físico, y esa relación es una de profunda gratitud . Parecía ser una segunda naturaleza allí donde el medio ambiente no es sólo una parte de ti, sino también una entidad que complementa todo lo que eres y busque hacer.

Ecuador me dejó perplejo. Usted puede comenzar a comprender cuán vasto es el mundo en mirando un mapa. Pero, nunca he sabido ser tan arraigada a mi entorno hasta que me encontré en medio de un lugar que se encuentra en uno de ellos y, si existen. Dejas Otavalo con esta abrumadora respeto por la vida y las interacciones que se producen en el mismo, para su bienestar, y deja un paso adelante en su anhelo de encontrar un sentido de pertenencia y la paz.

Tengo sólo los coordinadores y participantes de este GW Alternative Break y Tandana para agradecer por esta experiencia.

 

Pourtant, il ya des moments que je suis déconcerté par chaque mile J’ai voyagé, chaque repas que j’ai mangé, chaque personne que j’ai connue, chaque chambre dans laquelle j’ai dormi. Aussi ordinaire que tout cela semble, il ya des moments où il est au-delà de mon imagination.

Il était assez sombre à l’extérieur, que nous roulions à Otavalo de l’aéroport de Quito. Le paysage ne ​​pouvait être discernée, et après une journée de voyage, la première pensée a été a dormir. Le lendemain matin, nous étions dans notre balcon de l’auberge pour voir, une vue à couper le souffle visible sur les montagnes. L’Équateur est le premier pays à avoir frappé l’air de mes poumons littéralement (de l’altitude) et au sens figuratif. Pour être devenu une partie de celui-ci pendant une semaine par Tandana et GW alternative breaks était une bénédiction 

Les gens d’Otavalo sont valables pour eux-mêmes et de leur identité, et ne succombent pas à des forces extérieures pour les inciter à «développer”. Le travail bénévole nous étions prêts à lancer a été centrée autour de Escuela. Duchicela dans la communauté de GuachingueroSONY DSC. La semaine avait été divisé entre le travail de construction de la salle de ressources de l’école et l’enseignement en anglais pour les étudiants.

Le sens de la communauté qui pénètre à travers Otavalo et Guachinguero est fort et tangible. Après la première journée de travail à l’école, nous avons été invités à un déjeuner avec les membres de la communauté.  Les villageois ont contribué pommes de terre, le maïs, les haricots, le riz et le fromage, et tout cela a été mis à disposition sur une nappe blanche sur le sol. Nous avons plongé en plein, manger ce que nos mains nues ramassés – assis à côté des membres, parlant un Kichwa, et en reconnaissant l’existence de l’autre comme étant digne de l’amour, le respect, et tout le reste.

Comme un de mes coordinatrices avaient dit , “le service est une reconnaissance de l’égalité.” Je veux ajouter à cela en disant que c’est aussi une reconnaissance de l’humanité. Alors que les régions et les cultures d’ou nous venons sont dissemblables, nous ainsi que les gens de Guachinguero ont reconnu l’autre au cœur de base – en tant qu’êtres humains, en tant que partie de la vie ensemble. Les notions de développement et sous-développement, et l’utilisation de ces termes à la culture, est quelque chose de si déconcertant pour moi. Les sept jours passés à Otavalo ont été centrage, et à la fois le coordinateurs de la fondation Tandana ainsi que celles de GW ont placé une importance sur la promotion de lien humain et l’universalite de l’humanite. De l’ Mishki mishki nombreux, aux enfants qui courent vers nous pour crier ” have a nice day” que nous sommes partis, le service fait place à un échange mutuel d’accepter et de plus en plus de la diversité inhérente qui était présent. Au-delà de cela, nous avons aprispar le rire, par le football, et par venir à la compréhension que l’environnement occupe une présence précieuse.

La vie en ville a une façon de vous contenir, vous faire oublier que vous venez de la Terre (super hippie – soyez patients avec moi). En Équateur, nous avons eu une visite de la communauté prévu dans notre voyage, et qui avait pour but de nous donner une meilleure idée de la façon de vivre dans Guachinguero. La tournée a été plutôt une randonnée à couper le souffle à travers les Andes, et nous avons rapidement réalisé que l’environnement était leur communauté. Les gens étaient en harmonie avec leur environnement physique, et cette relation est une de profonde gratitude. Cela semblait être une seconde nature, ou l’environnement n’est pas seulement une partie d’entre vous, mais aussi une entité qui complète tout ce que vous êtes et de ce que vous cherchez à faire.

Equateur m’a laissé perplexe. Vous pouvez commencer à comprendre comment ce monde est vaste en regardant une carte. Mais, je n’ai jamais su être tellement enracinée à mon entourage que je me suis retrouvé en milieu d’un endroit qui se trouve dans l’un d’eux-mêmes et où ils existent. Vous quittez Otavalo avec ce rapport accablant pour la vie et les interactions qui se produisent en elle, pour votre être, et vous laissez une longueur d’avance dans votre désir de trouver un sentiment d’appartenance et de la paix.

Je n’ai que les coordinatrices et les participants de cette GW Alternative Break et Tandana à remercier pour cette expérience. 2014-03-14 15.05.17

The Traveling School 2014

ImageWritten By: Alizah Simon
February 20, 2014

The Traveling School arrived in Agualongo to greetings of “Feliz Dia de San Valentin” and Kichwa introductions from the community. In groups of three and four, we were paired up with the people who, over the next six days, would become our families.

After rolling out my sleeping bag on eye level with my host family’s pet guinea pigs, I joined my parents and five brothers at our “tulpa,” a small, separate room with a fire for cooking. I was amazed to find that every family member had a role in dinner preparation: the boys scrubbed dishes and collected kindling for the fire while my mom peeled entire potatoes with a single swipe. I tried (and failed) to imitate her “hand-as-cutting-board” technique with a bunch of scallions while ignoring every piece of culinary advice I had received over the past seventeen years. As the soup boiled between us – churning some roughly chopped scallions – smoke filled the small room. This gave way to our first family joke: “las gringas llorando” (foreigners crying).

We rose early the next morning for a community work party, or “minga.” Community members and students dispersed to gut chickens, peel potatoes, deepen an irrigation trench, tile the new community center, and prepare the soccer field for new lights that a former Traveling School student had fundraised for. After an exhausting and productive morning, we gathered for a traditional community lunch, which included blackberry juice, chicken soup, cuy (guinea pig) soup, and a customary mix of one dish contributed by each family. Following a series of “thank-you’s” from Tandana, community members, and students, we celebrated the morning’s hard work with an aftermath of volleyball, dance, and piggyback rides. Exhausted, and still digesting lunch, we returned home to prepare dinner. My eyes teared (a common theme, apparently) as I chopped onions one-on-one with my host-mom. For the first time of many, she told me how lucky she felt to have more daughters and how sad she was that we weren’t staying for a year, I was glad I had the onions to blame for my tears as I thought about how much love our families had to offer.

ImageThe next morning, dressed in traditional Kichwa clothes, part of the group went to mass with their families while the rest of us stayed behind to bake bread. Five oven-loads later, we piled with our families into two busses, which took us to El Lechero, a sacred tree and prime picnic spot. We set out PBJs, cold-cuts, and fruit and the families once again each brought a dish to combine. One of the community members facilitated this custom, and then offered us a bowl to share. In return, we offered the community free reign of our supplies, resulting in some triple-decker PBJs filled with unspread globs of guanabana jelly. After a group clean-up effort, we continued on to El Parque Condor, a bird rehabilitation center, for a flight demonstration. The kids – and two sixteen year old Traveling School students – got to hold some birds afterwards. Three days later, my brothers were still running around flapping their arms and bird-calling. We returned around 6pm which presented me with my biggest challenge yet: trying to get my homework done while simultaneously entertaining my seven year old brother who loves ninjas, Jackie Chan, and my camera. For the first time since our arrival, I was able to keep my eyes open long enough to finish a journal entry (a feat I was proud of until I realized it was only 7:46pm).

Over the next few days, we experienced a traditional cooking class, Kichwa lessons, and a 94 year-old espanto (fright) healer (who “cured” one of our own). We spent a morning at a tree nursery weeding, taking down a decrepit greenhouse, and learning about a local cement factory’s impact on the environment and economy. That afternoon, we panted our way up a 90 degree incline interspersed with cows to a weather station where we learned about the different weather-measurement instruments and the observed impact of climate change on Ecuador’s weather patterns and agriculture. We spent a memorable evening teaching our families to make s’mores (proof of which remains in the form of marshmallow residue all over my pants).

Between classes, service, and play, I acclimated to the world of bucket-flush, was both scoffed and supported in my attempts to hand-wash laundry, ate more starches on my plate than I ever thought possible, and unsuccessfully insisted that chicken is not vegetarian. Six exhausting days later, I found myself in the Casa Comunal for the last time, saying “mis despedidas” to the people I had come to love. We each stood up and said an individual good-bye and thank you to our family, and then sang a song – complete with choreography – that we had written in Kichwa class to the community:

From far away I come (Karumanta Shamuni)
I come to get to know you (Riksinkapa Shamuni)
I come to work with you (Kankunawan llamkani)
I eat a lot (Ashtakata mikuni)
I love the food (Mikuykuta kuyani)
Now we are friends (Kunan mashimi Kanchik)
I thank you (Ninanta yupaychani)

 

 

ImageEscrito por: Simon Alizah
20 de febrero 2014

El Traveling School llegó Agualongo a los saludos de “Feliz Día de San Valentín” y presentaciones Kichwa de la comunidad. En grupos de tres y cuatro, estábamos en pareja con las personas que, durante los próximos seis días se convertirían en nuestras familias.

Tras el despliegue de la bolsa de dormir en el nivel del ojo con mascotas conejillos de indias de mi familia anfitriona, me uní a mis padres y cinco hermanos en nuestro “tulpa”, una pequeña habitación separada con un fuego para cocinar. Me sorprendí al encontrar que cada miembro de la familia tuvo un papel en la preparación de la cena: los chicos limpiaron los platos y se recogen leña para el fuego, mientras que mi madre pelaba patatas enteras con un solo golpe. He intentado (y fracasado) a imitar su técnica “mano -como- de corte a bordo” con un manojo de cebolletas, ignorando todas las piezas de consejos culinarios que había recibido en los últimos diecisiete años. Como la sopa hervida entre nosotros – produciendo algunas cebolletas picadas – El humo llenó la pequeña habitación. Esto dio paso a la primera broma de la familia: “las gringas llorando” ( extranjeros llorando).

Nos levantamos temprano a la mañana siguiente para un equipo de trabajo de la comunidad, o “minga”. Miembros y estudiantes comunitarios dispersos destripar pollos, pelar papas, profundizar una zanja de riego, azulejo del nuevo centro comunitario, y preparar el campo de fútbol para las nuevas luces que un ex estudiante de escuela itinerante había recaudado fondos para. Después de una mañana agotadora y productivo, nos reunimos para un almuerzo tradicional de la comunidad, que incluye zumo de mora, sopa de pollo, cuy ( conejillo de indias) sopa, y una mezcla habitual de un plato aportado por cada familia. Tras una serie de “gracias de” de Tandana, miembros de la comunidad, y los estudiantes, celebramos el trabajo duro de la mañana con una secuela de paseos voleibol, danza, y cuestas. Exhausto, y todavía digiriendo el almuerzo, volvimos a casa para preparar la cena. Mis ojos se llenaron de lágrimas (un tema común, al parecer) como cebolla picada uno-a-uno con mi anfitrión-mamá. Por primera vez de muchos, ella me dijo lo afortunada que sentía tener más hijas y lo triste que era que no estábamos alojados durante un año, yo estaba contento de haber tenido la cebolla el culpable de mis lágrimas mientras pensaba en cómo mucho amor a nuestras familias tenían que ofrecer.

ImageA la mañana siguiente, vestido con ropa tradicional Kichwa, que forma parte del grupo iba a misa con su familia mientras el resto de nosotros se quedó para hacer pan. Cinco horno cargas más tarde, nos metimos con nuestras familias en dos autobuses, que nos llevó a El Lechero, un árbol sagrado y lugar de picnic primo. Nos propusimos bocadillos de mermadlada y mantequilla de mani, embutidos y fruta y las familias cada vez más trajo un plato para combinar. Uno de los miembros de la comunidad facilitó esta costumbre y, a continuación, nos ofreció un plato para compartir. A cambio, ofrecimos el reinado libre comunidad de nuestros suministros, lo que resulta en algunos bocadillos tres pisos llenos de globos unspread de jalea de guanábana. Después de un esfuerzo de limpieza del grupo, continuamos hacia El Parque Cóndor, un centro de rehabilitación de aves, para una demostración de vuelo. Los niños – y dos estudiantes de la Escuela Viajar dieciséis años; – llegaron a celebrar algunas aves después. Tres días más tarde, mis hermanos todavía estaban corriendo agitando sus brazos y aves insultos. Volvimos alrededor de 18:00 que me regaló mi mayor reto: tratar de hacer mi tarea hecha mientras que entretiene a la vez mi hermano de siete años que ama ninjas, Jackie Chan, y mi cámara. Por primera vez desde nuestra llegada, que era capaz de mantener los ojos abiertos el tiempo suficiente para terminar de una entrada de diario (una hazaña que estaba orgulloso de hasta que me di cuenta de que era sólo 19:46).

En los próximos días, experimentamos una clase tradicional de cocinar, clases de Kichwa y un espanto 94 años de edad (el miedo) curandero (que “curarse” uno de los nuestros). Pasamos una mañana en una escarda vivero de árboles, derribar un invernadero decrépito, y aprender sobre el impacto de una fábrica local de cemento en el medio ambiente y la economía. Esa tarde, jadeó nuestro camino encima de una pendiente de 90 grados intercaladas con las vacas a una estación meteorológica en el que aprendimos acerca de los diferentes instrumentos de medición del tiempo y el impacto observado del cambio climático en los patrones climáticos del Ecuador y de la agricultura. Pasamos una noche memorable enseñar a nuestras familias para hacer s’mores (prueba de lo cual se mantiene en forma de residuo de malvavisco todo mis pantalones).

ImageEntre clase y clase, el servicio, y el juego, me aclimatado al mundo de la cubeta – ras, era a la vez burlé y apoyé en mis intentos de lavado a mano la ropa, comí más almidones en mi plato de lo que nunca creyó posible, y sin éxito, insistió en que el pollo esté no vegetariano. Seis días agotadores después, me encontré en la Casa Comunal, por última vez , diciendo: “mis despedidas” a la gente que había llegado a amar. Cada uno de nosotros se levantó y dijo un adiós individuo y gracias a nuestra familia, y luego cantamos una canción – con coreografía – que habíamos escrito en clase Kichwa a la comunidad:

De lejos vengo ( Karumanta Shamuni )
Vengo a conocer a usted ( Riksinkapa Shamuni )
Vengo a trabajar con usted ( Kankunawan llamkani )
Yo como mucho ( Ashtakata Mikuni )
Me encanta la comida ( Mikuykuta kuyani )
Ahora somos amigos ( Kunan mashimi Kanchik )
Le doy las gracias ( Ninanta yupaychani )

 

ImageRédigé par : Alizah Simon
20 février 2014

L’école Voyager est arrivé à Agualongo aux salutations de “Feliz Dia de San Valentin “et introductions Kichwa de la communauté. En groupes de trois et quatre, nous avons été jumelés avec les personnes qui, au cours des six prochains jours, deviendraient nos familles.

Après le déploiement de mon sac de couchage au niveau des yeux avec des animaux les cobayes de ma famille d’accueil, j’ai rejoint mes parents et ses cinq frères à notre “tulpa,” une petite pièce séparée avec un feu pour la cuisson. J’ai été étonné de constater que chaque membre de la famille a un rôle dans la préparation des repas: les garçons lavés plats et recueillies petit bois pour le feu tandis que ma mère a épluché les patates entières d’un seul coup. J’ai essayé (et échoué) à imiter sa technique “main – comme – planche à découper” avec un bouquet de oignons verts, tout en ignorant chaque morceau de conseils culinaires j’avais reçu au cours des dix-sept dernières années. Comme la soupe bouillie entre nous – barattage quelques échalotes hachées grossièrement – la fumée a rempli la petite salle. Ce qui donna lieu à notre première blague de la famille: “las gringas llorando” (étrangers pleurer).

Nous nous sommes levés tôt le lendemain matin pour une partie de travail de la communauté, ou “Minga”. Membres de la communauté et les étudiants dispersés à vider les poulets, les pommes de terre éplucher, approfondir une tranchée d’ irrigation, la tuile du nouveau centre communautaire, et de préparer le terrain de football de nouvelles lumières qui une ancien élève de l’école itinérante avait recueilli des fonds pour. Après une matinée épuisante et productive, nous nous sommes réunis pour un déjeuner communautaire traditionnel, qui comprend jus de mûre, de la soupe de poulet, cuy (cochon Guinée) soupe, et un mélange habituel d’un plat apporté par chaque famille. Après une série de “merci de” de Tandana, membres de la communauté, et les étudiants, nous avons célébré le dur labeur de la matinée avec une suite de promenades volley-ball, danse, et ferroutage. Épuisés, et digérant toujours le déjeuner, nous sommes retournés à la maison pour préparer le dîner. Mes yeux sont remplis de larmes (un thème commun, apparemment) comme j’ai coupé les oignons en tête-à -tête avec mon hôte – maman. Pour la première fois de beaucoup, elle m’a dit comment elle se sentait chanceux d’avoir plus de filles et combien elle était triste que nous n’étions pas là pour une année, j’ai été content d’avoir eu les oignons à blâmer pour mes larmes en pensant à la façon dont beaucoup aimer nos familles avaient à offrir.

ImageLe lendemain matin, vêtus de vêtements traditionnels Kichwa, partie du groupe allait à la messe avec leurs familles tandis que le reste d’entre nous est resté pour cuire le pain. Cinq four – charges plus tard, nous nous sommes entassés avec nos familles dans deux bus, qui nous ont pris à El Lechero, un arbre sacré et lieu de pique-nique premier. Nous partîmes PBJS, charcuterie, fruits et les familles une fois chaque apporté un plat à combiner. Un des membres de la communauté ont facilité cette coutume, et nous a offert un bol à part. En retour, nous avons offert la libre communauté règne de nos approvisionnements, ce qui entraîne dans certains PBJS à trois étages remplis de globules désétalés de guanabana gelée. Après un effort de nettoyage groupe, nous avons continué à El Parque Condor, un centre de réhabilitation des oiseaux, pour un vol de démonstration. Les enfants – et deux de seize ans élèves de l’école itinérante – obtenu à tenir des oiseaux par la suite. Trois jours plus tard, mes frères étaient encore en cours d’exécution autour battant des bras et des oiseaux – appel. Nous sommes retournés vers 18 heures, qui m’a présenté mon plus grand défi encore: essayer d’obtenir mes devoirs tout en divertissant en même temps mon frère de sept ans qui aime ninjas, Jackie Chan , et mon appareil photo. Pour la première fois depuis notre arrivée, j’ai été capable de garder mes yeux ouverts assez longtemps pour terminer une entrée de journal (un exploit J’étais fier de jusqu’à ce que je compris que c’était seulement 19:46).

Au cours des prochains jours, nous avons vécu une classe traditionnelle de cuisson, leçons Kichwa, et un espanto 94 années – vieux (effroi) soigneur (qui “durci” l’un des nôtres). Nous avons passé une matinée à une pépinière désherbage, en bas d’une serre décrépit, et l’apprentissage de l’impact d’une usine de ciment locale sur l’environnement et l’économie. Cet après-midi, nous haletait notre chemin jusqu’à une inclinaison de 90 degrés entrecoupées de vaches à une station météorologique où nous avons appris sur les différents instruments météorologiques – mesure et l’ impact observé des changements climatiques sur les habitudes et l’agriculture de la météo de l’Équateur. Nous avons passé une soirée mémorable enseigner à nos familles de faire mores (dont la preuve reste sous la forme de résidus de guimauve sur mes pantalons).

ImageEntre les cours, le service et le jeu, je acclimatés au monde du seau chasse, était à la fois bafoué et soutenu dans mes tentatives de lavage à la main blanchisserie, mangé plus de féculents dans mon assiette que je n’ai jamais cru possible, et en vain insisté pour que le poulet est pas végétarien. Six jours épuisants plus tard, je me suis retrouvé dans la Casa Comunal pour la dernière fois, en disant “missions” Despedidas aux gens que j’avais appris à aimer. Nous avons chacun se leva et dit un adieu particulier et vous remercions pour notre famille, puis chanté une chanson – avec la chorégraphie – que nous avions écrit en classe Kichwa de la communauté:

De loin, je viens ( Karumanta Shamuni )
Je viens à vous connaître ( Riksinkapa Shamuni )
Je viens de travailler avec vous ( Kankunawan llamkani )
Je mange beaucoup ( Ashtakata Mikuni )
J’aime la nourriture ( Mikuykuta kuyani )
Maintenant, nous sommes des amis ( Kunan mashimi Kanchik )
Je vous remercie ( Ninanta yupaychani )

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In Retrospect

Thanks to Lizzie Falconer for this wonderful reflection after re-entering life in the U.S.

Lizzie Falconer

One of my opening slides One of my opening slides

Every day, I stand in front of two hundred high school students and ask them this question: What will your story be? I pose this question as part of my job. As a cultural presenter, my job is to drum up excitement in traveling by telling Spanish classes about my experiences.I lead the students  step-by-step through my life in Ecuador. It’s a simplified version-how could you fit nine months into 50 minutes?- but I try to keep the spirit alive. Every day, six times a day I show pictures of my siblings: Monica, Veronica, Jhonny, Nataly, Mateo and Francis. But Aurora is the real star of the show. Like this blog, and like my life, Aurora took center stage without me noticing.

Aurora and Francis. September 2012 Aurora and Francis. September 2012

I start with this question because I know my audience. High school students are very interested in themselves…

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Yarou Plateau School Garden and SFC

ImageWritten by: Housseyni Pamateck

Thank you to the personnel and the partners of the Tandana Foundation. The two village Chiefs Yaro Plateau and Terely have welcomed the Tandana Foundation  and want to thank Tandana  and its partners for all their activities.  Particularly the women, who Yaro Plateau would like to thank a lot. In recent years there have been many changes in trade through the Tandana Foundation. There have also been developments in the school garden. Students welcome with songs of  thanks for all the help in the school garden. I personally have discovered many things, especially experiences and I improved my knowledge for the activities of the Tandana Foundation in Bandiagara.  Thank you.

Escrito por: Housseyni Pamateck

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Gracias al personal y los asociados de la Fundación Tandana. Los dos jefes de aldea Yaro Plateau y Terely han dado la bienvenida a la Fundación Tandana y quiero dar las gracias a Tandana y sus asociados para todas sus actividades. En particular las mujeres, que Yaro Meseta desea agradecer mucho. En los últimos años se han producido muchos cambios en el comercio a través de la Fundación Tandana. También ha habido avances en el jardín de la escuela. Los estudiantes dan la bienvenida con cantos de agradecimiento por toda la ayuda en el jardín de la escuela. Yo personalmente he descubierto muchas cosas, en especial las experiencias y mejorar mi conocimiento de las actividades de la Fundación Tandana en Bandiagara. Gracias.

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Rédigé par: Housseyni Pamateck

Je remercie les persionnelles et les partenaires de la Foundation Tandana. Les deux (2) chefs de village de Yaro-Plateau et de Terely ont saluées et remercier la fondation tandana et ses partenaires pour tout ses activités particulièrement les femmes de Yaro-Plateau qui ont beaucoups remercier, que dans ces dernières années qu’il y a beaucoup changements dans le commerce grâce à la Foundation Tandana. Il y a eu aussi des devéloppements dans le jardin scolaire. Les élèves avec des chansons de bienvenue et de remerciément pour les aident dans le jardin scolaire. Moi persionnellement j’ai découvri beaucoup de choces, des expériences surtout j’ai amélioré des connaissances pour les activités de la Foundation Tandana dans le cercle de Bandiagara. Merci.

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Ten Years with Tandana

ImageWritten by: Laura Nichols

We just wanted to see how they did EKGs. I had seen the machine. The fabled “limb leads” that we always talked about during courses on EKG electrophysiology were not mere sticky pads with gel, but actually clamped on the limbs. There were no EKG techs, so the ED physician carefully clamped on each limb lead, then moved to attaching the suction cup precordial leads to the chest. When the machine wouldn’t turn on, we wheeled the patient to the outlet at the intake desk where the cord could reach. After the first couple seconds it was clear the patient had a left bundle branch block, a possible sign of cardiac ischemia. A few more seconds… It was clear the rhythm was also irregular. P wave, QRS, P wave, QRS, P wave, no QRS. Long pause. The patient was in Mobitz II, second degree heart block. He needed a pacemaker.

We need to call a cardiologist. It’s 4 o’clock. They’ve gone home. We need to have a transcutaneous pacer ready. We don’t have a transcutaneous pacer. Do we have atropine? We have atropine.

We placed a cardiac monitor and wheeled him into the critical care area of the emergency department. The patient was meditating, and his blood pressure was stable, signs that he did not need immediate pacing or atropine. However, persistently his heart rate would pause, pause for a long time, then start in the 30s, 40s, 50s, 60s. A sigh of relief. After several calls, it was arranged for him to transfer to Quito. Hopefully, he made it.

Ten years ago today I first set foot on Ecuadorian soil. I don’t remember the specifics of it that well. The airport, gathering our packs, the drive to the hostel, the street with signs in foreign Spanish words. My future was amorphous. As a senior in highschool, I was still trying decide where to spend the next four years of my life. I am not sure if I was still adamantly proclaiming I would not be a doctor, or if I had started to succumb to the current that would gradually pull me into the profession over the next 8 years.

My time in Ecuador, Bolivia and Peru with the Traveling School was marked by a series of highlights: the Galapagos Islands, Machu Picchu, the Cordillera Blancas, Lake Titicaca… However, the place that I remembered most was the small community of Panecillo outside

Otavalo, due mostly to the connections already established by my Traveling School teacher, Anna, and solidified by the contagious smile of Don Vicente, her host father who graciously shared his home with us for an afternoon during our time in the Otavalo area.

Over the next several years after returning from the Traveling School experience, I worked with the fledgling Tandana Foundation to raise money for a new potable water system in the Panecillo area as the previous apparatus had been broken for several years. I later returned to Ecuador during college as a volunteer in the Gualsaqui subcentro de salud with nurses, Ligia and Maria Ester, and dentist, Gloria. I spent those two and a half months helping out with patient intake, vitals, vaccination campaigns, and whatever generally needed to be done. The nurses primarily cared for the patients as there was no doctor for the majority of my time there. During my stay, I lived with the Fuerez Anrango family, a wonderful and generous family in Panecillo, who taught me, among other things, how to sew a camisa, cook quimbolitos, and milk a cow.

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As a first and second year medical student I had the privilege of spending my spring break in Ecuador with the Tandana Foundation in a different capacity, as part of the biannual health brigades, providing primary care and triage services to patients in rural areas. These two experiences, though short, provided me perspective on how NGOs could interact with established local healthcare systems to improve care for rural and marginalized residents.

ImageIt was three, almost four years before I returned to Ecuador again, but on December 28th I boarded a plane with my husband, Brent, and took off toward Panecillo. My husband, two of my medical school friends and I spent time over the next 5 weeks in the Ibarra hospital, the Gualsaqui subcentro de salud and the Mojandita clinic. It was in the Ibarra hospital that we encountered the gentleman with cardiac conduction abnormalities.

As his case illustrates, Ecuador continues to struggle with adequate medical resources. It was often a struggle to obtain MRIs and have CT scans read by a radiologist. Appropriate antibiotics were often scarce. However, I also noted the significant progress that has been made in Ecuadorian healthcare over the last 7 years. When I was first at the subcentro de salud in Gualsaqui, there were two nurses, a dentist and me. Now there is a dentist, a doctor, two nurses, two nursing students, several public health workers, and a nurse midwife. Previously we had one computer with a poorly-organized excel document to keep track of patients. Now there is a computer in each exam room with a public health ministry database record of each patient.

There is no perfect system, and each has its challenges. In Ecuador, the US and across the globe there is a need for improved rural access to care. I discussed multiple times with Ecuadorian physicians their concern regarding the lack of specialist physicians. We laughed as I relayed to them the supersaturation of specialists in our healthcare system in the United States. Though Ecuador continues to have significant (though much less than in years past) parasitic disease, TB and other infectious diseases that are relatively uncommon in the US, it is seeing an increase in the chronic illness that come with development such as hypertension, diabetes, stroke, and heart attacks. While all have access to care in Ecuador, our own country struggles to provide basic services to our citizens without a visit to the emergency department.

I have been so fortunate to have the Tandana Foundation to support me on my journey in Ecuador over the years. Without the support of Anna and her staff, I would never have been able to participate in the cultural and medical exchange that has now spanned a decade. I am so thankful to all those at the Ibarra hospital, Dr. Garcia, my amazing host family, the staff at the Subcentro and the Tandana staff for putting up with us over the past 5 weeks. We all had a great experience. Thanks for the last 10 years.

Nos vemos!

ImageDiez años con Tandana

Escrito por: Laura Nichols

Sólo queríamos ver cómo lo hicieron electrocardiogramas. Yo había visto la máquina. Los legendarios “derivaciones de los miembros” que siempre hemos hablado durante los cursos de EKG electrofisiología no eran meros parches adhesivos con gel, pero en realidad sujetan en las extremidades. No hubo técnicos de EKG, por lo que el médico de urgencias sujetan cuidadosamente en cada derivación de la extremidad, luego se trasladó a unir las derivaciones precordiales de ventosa para el pecho. Cuando la máquina no se encendía, que ruedas al paciente a la salida en el mostrador de admisión en el que éste podría alcanzar. Después de los primeros dos segundos, estaba claro que el paciente tenía un bloqueo de rama izquierda, una posible señal de isquemia cardiaca. A unos segundos más… Estaba claro que el ritmo era también irregular. Onda P, QRS, la onda P, QRS, onda P, no hay QRS. Larga pausa. El paciente se encontraba en Mobitz II, segundo bloque de corazón de grado. Él necesitaba un marcapasos.

Tenemos que llamar a un cardiólogo. Son las 4 de la tarde. Se han ido a casa. Necesitamos tener un marcapasos transcutáneo listo. No tenemos un marcapasos transcutáneo. ¿Tenemos la atropina? Tenemos atropina.

ImageHemos colocado un monitor cardíaco y lo llevaron al área de cuidados críticos del servicio de urgencias. El paciente estaba meditando, y su presión arterial se mantuvo estable, señales de que él no necesitaba estimulación inmediata o atropina. Sin embargo , la persistencia de su ritmo cardíaco se detenía, hacer una pausa por un largo tiempo, a continuación, iniciar en los años 30, 40, 50, 60. Un suspiro de alivio. Después de varias llamadas, se dispuso para él para transferir a Quito. Con suerte, él lo hizo.

Hace diez años hoy por primera vez puse un pie en suelo ecuatoriano. No recuerdo los detalles de la misma que así. El aeropuerto, la recopilación de nuestros paquetes, la unidad para el albergue, la calle con signos de palabras en español extranjeros. Mi futuro era amorfo. En su último año en la secundaria, yo todavía estaba tratando de decidir dónde pasar los próximos cuatro años de mi vida. No estoy seguro de si yo estaba todavía firmemente proclamando que no sería un médico, o si yo había empezado a sucumbir a la corriente que me iba a tirar poco a poco en la profesión en los próximos 8 años.

Mi tiempo en Ecuador, Bolivia y Perú con la escuela itinerante estuvo marcado por una serie de puntos destacados: las Islas Galápagos, Machu Picchu, la Cordillera Blancas, Lago Titicaca… Sin embargo, el lugar que yo recordaba más que nada fue la pequeña comunidad de El Panecillo fuera Otavalo, debido sobre todo a las conexiones ya establecidas por mi profesor de escuela itinerante, Anna, y solidificadas por la sonrisa contagiosa de don Vicente, su padre de acogida que amablemente compartió su casa con nosotros para una tarde durante nuestra estancia en la zona de Otavalo.

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En los próximos años después de su regreso de la experiencia Traveling School, he trabajado con la Fundación incipiente Tandana para recaudar dinero para un nuevo sistema de agua potable en la zona Panecillo como el aparato anterior se había roto durante varios años. Después regresé a Ecuador durante la universidad como voluntario en el Gualsaqui Subcentro de Salud con las enfermeras, Ligia y María Ester, y el dentista, Gloria. Pasé los dos meses y medio ayudando con la ingesta de los pacientes, los signos vitales, las campañas de vacunación, y cualquier cosa en general que había que hacer. Las enfermeras se preocupaban sobre todo para los pacientes ya que no había ningún médico para la mayoría de mi tiempo allí. Durante mi estancia, he vivido con la familia Fuerez Anrango, una maravillosa y generosa familia en Panecillo, que me ha enseñado, entre otras cosas, cómo coser una camisa, cocinar quimbolitos y ordeñar una vaca.

ImageComo estudiante de medicina primero y segundo año tuve el privilegio de pasar mis vacaciones de primavera en el Ecuador con la Fundación Tandaña en una capacidad diferente, como parte de las brigadas de salud cada dos años, la prestación de atención primaria y los servicios de triage a los pacientes en las zonas rurales. Estas dos experiencias, aunque corta, me proporcionaron perspectiva sobre cómo las ONG podrían interactuar con los sistemas de salud locales establecidos para mejorar la atención a los residentes rurales y marginadas.

Eran las tres, casi cuatro años antes de regresar a Ecuador de nuevo, pero el 28 de diciembre que se subió a un avión con mi marido, Brent, y se fue hacia el Panecillo. Mi marido, dos de mis amigos de la escuela médica y yo pasamos el tiempo en los próximos 5 semanas en el hospital Ibarra, el Gualsaqui Subcentro de Salud y la clínica Mojandita. Fue en el hospital de Ibarra que nos encontramos al caballero con alteraciones de la conducción cardíaca .

A medida que su caso ilustra, Ecuador continúa luchando con los recursos médicos adecuados. A menudo era una lucha para obtener imágenes de resonancia magnética y tomografías computarizadas han leído por un radiólogo. Los antibióticos apropiados eran a menudo escasos. Sin embargo, también me di cuenta de los importantes progresos que se han realizado en la asistencia sanitaria de Ecuador durante los últimos 7 años. Cuando estuve por primera vez en el Subcentro de salud en Gualsaqui, había dos enfermeras, un dentista y yo. Ahora hay un dentista, un médico, dos enfermeras, dos estudiantes de enfermería, varios trabajadores de la salud pública, y una enfermera partera. Antes teníamos un ordenador con un documento excel mal organizada – para realizar un seguimiento de los pacientes. Ahora hay un ordenador en cada sala de examen con un registro de base de datos del ministerio de salud pública de cada paciente.

No hay un sistema perfecto, y cada uno tiene sus desafíos. En Ecuador, los EE.UU. y en todo el mundo hay una necesidad de mejorar el acceso rural a la atención. Hablé varias veces con médicos ecuatorianos su preocupación por la falta de médicos especialistas. Nos reímos como yo transmití a ellos la sobresaturación de especialistas en nuestro sistema de salud en Estados Unidos. Aunque Ecuador sigue teniendo graves problemas (aunque mucho menos que en años anteriores) enfermedad parasitaria, la tuberculosis y otras enfermedades infecciosas que son relativamente poco común en los EE.UU., se está viendo un aumento en la enfermedad crónica que vienen con el desarrollo, como la hipertensión, la diabetes, accidente cerebrovascular y ataques cardíacos. Mientras que todos tengan acceso a la atención en Ecuador, nuestro país se esfuerza por proporcionar servicios básicos a los ciudadanos sin una visita a la sala de urgencias.

He sido muy afortunado de tener la Fundación Tandaña para apoyarme en mi viaje en el Ecuador en los últimos años. Sin el apoyo de Anna y su personal, yo nunca habría sido capaz de participar en el intercambio cultural y médica que ya ha durado una década. Estoy muy agradecido a todos los que están en el hospital Ibarra, el Dr. García, mi familia increíble, el personal del Subcentro y el personal Tandana por aguantar con nosotros durante las últimas 5 semanas. Todos tuvimos una gran experiencia. Gracias por los últimos 10 años.

Nos vemos!

ImageDix ans avec Tandana

Rédigé par: Laura Nichols

Nous voulions juste pour voir comment ils ont fait des électrocardiogrammes. J’avais vu la machine. Les légendaires “dérivations périphériques” que nous avons toujours parlé pendant les cours sur ECG électrophysiologie n’étaient pas de simples notes autocollantes avec gel, mais en fait serrés sur les membres. Il n’y avait pas de techniciens ECG, de sorte que le médecin de ED soigneusement serrées sur chaque fil de membre, puis déplacé à fixer les ventouses précordiales à la poitrine. Lorsque la machine ne s’allume pas, nous ROUES le patient à la sortie au bureau d’admission où le cordon pourrait atteindre. Après les deux premières secondes, il était clair que le patient avait un bloc de branche gauche, un signe possible de l’ischémie cardiaque. A quelques secondes de plus… Il était clair que le rythme était aussi irrégulier. Onde P, QRS, l’onde P, QRS, l’onde P, aucun QRS. Longue pause. Le patient était en Mobitz, deuxième bloc de coeur de degré. Il avait besoin d’un stimulateur cardiaque.

Nous avons besoin de faire appel à un cardiologue. C’est 04 heures. Ils ont disparu maison. Nous avons besoin d’un stimulateur transcutané prêt. Nous n’avons pas un stimulateur transcutané. Avons-nous l’atropine? Nous avons l’atropine.

ImageNous avons placé un moniteur cardiaque et lui roues dans la zone de soins intensifs du service des urgences. Le patient était en méditation, et sa pression artérielle était stable, signe qu’il n’avait pas besoin de stimulation immédiate ou atropine. Toutefois, la persistance son rythme cardiaque serait une pause, unpause pendant un long moment, puis commencer dans les années 30, 40, 50, 60. Un soupir de soulagement. Après plusieurs appels, il a été arrangé pour lui de transférer à Quito. Heureusement, il l’a fait.

Il ya dix ans aujourd’hui j’ai mis le pied sur le sol équatorien. Je ne me souviens pas les détails de ce bien. L’aéroport, la collecte de nos packs, la voiture de l’ auberge, la rue avec des signes de mots espagnols étrangers. Mon avenir était amorphe. En tant qu’aîné au lycée, j’étais encore en train de décider où passer les quatre prochaines années de ma vie. Je ne sais pas si je suis encore en proclamant catégoriquement que je ne serais pas un médecin, ou si j’avais commencé à succomber au courant cela me tirer progressivement dans la profession au cours des 8 prochaines années.

Mon séjour en Équateur, en Bolivie et au Pérou avec l’ école itinérante a été marquée par une série de points forts: les îles Galapagos, Machu Picchu, la Cordillère Blancas, le lac Titicaca… Cependant, l’endroit que je me suis souvenu le plus, c’était la petite communauté de Panecillo à l’extérieur Otavalo, principalement en raison des connexions déjà établies par mon professeur de l’école itinérante, Anna, et solidifiés par le sourire contagieux de Don Vicente, son père d’accueil qui ont gracieusement partagé sa maison avec nous pour un après-midi au cours de notre temps dans la région de Otavalo.

Au cours des prochaines années après le retour de l’expérience de l’école itinérante, j’ai travaillé avec la Fondation naissante Tandana à amasser des fonds pour un nouveau système d’eau potable dans la région de Panecillo que l’appareil précédent avait été rompu depuis plusieurs années. Je suis retourné plus tard à l’Equateur pendant les études collégiales en tant que bénévole dans le Gualsaqui subcentro de salud avec les infirmières, Ligia et Maria Ester, et le dentiste, Gloria. J’ai passé ces deux mois et demi aider avec admission des patients, les signes vitaux, les campagnes de vaccination, et quelle que soit généralement nécessaire à faire. Les infirmières se préoccupaient bien pour les patients car il n’y avait pas de médecin pour la majorité de mon temps. Pendant mon séjour, j’ai vécu avec la famille Fuerez Anrango, une famille merveilleuse et généreuse dans Panecillo, qui m’a appris, entre autres choses, comment couper une chemise, cuir zarumeño, et traire une vache.

Comme un étudiant en médecine de première et deuxième année, j’ai eu le privilège de passer ma semaine de relâche en Equateur avec la Fondation Tandana à un autre titre, dans le cadre des brigades de santé tous les deux ans, la prestation de soins primaires et les services de triage des patients dans les zones rurales. Ces deux expériences, bien que court, m’a fourni perspective sur la façon dont les ONG pourraient interagir avec les systèmes établis de santé locaux pour améliorer les soins aux résidents des régions rurales et marginalisées.

Il était trois, presque quatre ans avant de revenir à l’Equateur de nouveau, mais le 28 Décembre, je pris l’avion avec mon mari, Brent, et a décollé vers Panecillo. Mon mari, deux de mes amis de l’école de médecine et j’ai passé du temps au cours des 5 prochaines semaines à l’hôpital Ibarra, le Gualsaqui subcentro de salud et la clinique Mojandita. Il était à l’hôpital Ibarra que nous avons rencontré le monsieur à des anomalies de la conduction cardiaque.

Comme son cas illustre, Équateur continue à lutter avec les ressources médicales adéquates. Il est souvent une lutte pour obtenir l’IRM et la tomodensitométrie ont lieu par un radiologist. Antibiotiques appropriés sont souvent rares. Cependant, j’ai également noté les progrès importants qui ont été réalisés dans les soins de santé équatorien au cours des 7 dernières années. Lorsque je suis arrivé à la subcentro de salud en Gualsaqui, il y avait deux infirmières, un dentiste et moi. Maintenant, il ya un dentiste, un médecin, deux infirmières, deux étudiants en soins infirmiers, plusieurs travailleurs de la santé publique, et une sage-femme. Auparavant, nous avions un ordinateur avec un document Excel mal organisé pour suivre les patients. Maintenant, il ya un ordinateur dans chaque salle d’examen avec un dossier de chaque patient de la base de données du ministère de la santé publique.

ImageIl n’y a pas de système parfait, et chacun a ses défis. En Équateur, les États-Unis et dans le monde, il est nécessaire d’améliorer l’accès aux soins en milieu rural. J’ai discuté plusieurs fois avec des médecins équatoriens leur préoccupation concernant le manque de médecins spécialistes. Nous avons ri comme je relayé à veux la sursaturation de spécialistes dans notre système de soins de santé aux États-Unis. Bien que l’Équateur continue d’avoir significative (quoique beaucoup moins que les années passées) maladie parasitaire, la tuberculose et autres maladies infectieuses qui sont relativement rares dans les États-Unis, il est de voir une augmentation de la maladie chronique qui viennent avec le développement tels que l’hypertension, le diabète, AVC et les crises cardiaques. Bien que tous aient accès aux soins en Equateur, notre pays a du mal à fournir des services de base aux citoyens sans une visite à l’urgence.

J’ai eu la chance d’avoir la Fondation Tandana pour me soutenir sur mon voyage en Equateur au cours des années. Sans le soutien d’Anna et son équipe, je n’aurais jamais été en mesure de participer à l’échange culturel et médical qui a duré une décennie maintenant. Je suis tellement reconnaissante à tous ceux à l’hôpital Ibarra, le Dr Garcia, ma famille d’accueil incroyable, le personnel de la Subcentro et le personnel Tandana pour mettre en place avec nous au cours des 5 dernières semaines. Nous avons tous passé un excellent séjour. Merci pour les 10 dernières années.

A bientôt!

Navigating the Public Health System

ImageBy: Isaiah Fischer-Brown 

When I’m not with my host family or in Spanish class, the majority of my time during the week is spent as a public health volunteer through the Tandana Foundation*. This foundation coordinates a variety of local service projects, hosts groups of American volunteers, and also provides scholarships to rural Ecuadorian students to continue their education past the primary level. In the public health sector, their mission is to improve rural community members’ access to basic health care. Although this care is provided at no cost by the government, there remain many unmet needs in the system. Having been sick here myself quite a few times, it is apparent to me that patients do not get the privacy or attention they deserve. Everyone could listen in and witness my appointment, and the doctor simply prescribed me pain medicine, which did not treat the underlying issue. Tandana seeks to fill in these gaps; they support local health professionals with added supplies, set up free one-day clinics in the most rural of communities with groups of doctors serving as medical brigades, and follow up with patients regarding treatment and health improvement.Image

My official position with Tandana is a Coordinador de Actividades de Salud (sounds fancier than it is). As the title would suggest, depending on the week, I coordinate different activities surrounding public health. When the group of American doctors came for our first medical brigade (the next one is in March), I took vitals for incoming patients. I learned not only how to take blood pressure and pulse, but also witnessed how necessary these rural clinics were. Since there is little transportation to these communities, the patients would need to walk hours just to schedule an appointment, often for a different day. Here the mission of Tandana became clear, as each patient that came through intake was full of not just gratitude, but trust in the organization. As part of the medical brigades, Tandana also conducts patient follow-up, as many patients are referred to specialists for advanced care. My current project is to help children referred by our clinics to the ophthalmologist receive the necessary further treatment, which will be provided by a foundation called Vista Para Todos.

Another project of mine is to find an ENT doctor, also known as an otorrinolaringologo, in the area, and then set up volunteer positions for a group of doctors coming in January. While this may sound easy, I can’t just do a quick Google search or call a phone number, as neither of those will get me any information. Though there isn’t one in Otavalo, when I asked my Spanish teacher if she knew of a doctor for orejas, nariz y garganta, she responded that she thought there was one at the Clinica Metropolitana, and from there I started my search. After giving my spiel about the qualifications of our volunteers, I was informed that they did not need anyone, but that I should try at the hospital. The following week I headed over to the large Hospital San Vicente de Paul, where after a series of secretaries and explanations in mediocre Spanish, I landed at the desk of the director. She first asked for my documentation (I am foreign and 18, I had nothing) and then informed me that in their hospital they also did not need volunteers, despite the crowded rooms and seemingly constant flow of patients. After talking about the values of a volunteer experience, discussing the excellence of our volunteers (despite having never met them) and basically pleading with the director, she said that she would discuss the opportunity with the ENT doctor and get back to me next week. Though I will be talking further with the hospital, I definitely considered this a small victory.

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Through Tandana, I have access to the schools in the communities outside of Otavalo. Here we give charlas, or health talks, to promote well being. The first one I ever gave was on the importance of handwashing and the proper technique. I explained to a class of 5 year olds that they had millions of microbes on their hands; I think that blew some minds, and in retrospect probably should have started off with the activity. The activity consisted of using glitter to express germs and having them wash their hands until they got it all off, demonstrating the time and force needed to actually clean one’s hands. I think they got the point, and despite a dog and chicken walking in the classroom, the kids were mostly on task and focused. My next charla was given to a 6th grade class at the Gualsaqui School. While speaking to the crowded 47-kid class about being nice to one another, they were passing notes and a small fight even broke out. I hope that the kids got something out of it, but maybe it would be better to give this talk to younger kids in order to stop this behavior in the future. It also made me appreciate the smaller classes and caring teachers I had access to during my school experience. My most recent talk was about proper teeth brushing. This was never really taught to kids since they don’t really go to the dentist frequently. With delicious 10c ice cream available outside the school, it is no wonder to me that many have to get teeth pulled before they are 18.

ImageThat particular line of work has given me quite a few fun stories, whether I am being chased by a bull through the mountains in a rainstorm for crossing through a farm, or taking vitals of a 90 year old indigenous woman speaking to me only in kichwa. All of this contributes to me having a rather hectic schedule, but it keeps things interesting. Believe it or not, even with all of this going on, I find 3 days a week to work at a Subcentro! Subcentro is a medical clinic that is run by the government. When deciding where to spend the rest of my time volunteering I knew I was really enjoying my work through the Tandana Foundation and I knew that I wanted to find another aspect of public health to explore.

More about Subcentro in my next blog post.

*For more information, visit http://www.tandanafoundation.org/

Navegando en el Sistema de Salud Pública

Escrito por: Isaiah Fischer-Brown

ImageCuando no estoy con mi familia de acogida o en la clase de español, la mayoría de mi tiempo durante la semana se gasta como voluntaria de la salud pública a través de la Fundación Tandana *. Esta fundación coordina una variedad de proyectos de servicio locales, acoge grupos de voluntarios estadounidenses, y también proporciona becas a estudiantes de zonas rurales de Ecuador para continuar su educación más allá del nivel primario. En el sector de la salud pública, su misión es mejorar el acceso miembros de la comunidad rural a la atención básica de salud. Aunque este tipo de atención se ofrece sin costo por el gobierno, sigue habiendo muchas necesidades no satisfechas en el sistema. Después de haber estado enfermo aquí mismo unas cuantas veces, es evidente para mí que los pacientes no reciben la privacidad o la atención que merecen. Todo el mundo puede escuchar y ser testigo de mi nombramiento, y el médico sólo me recetó medicamentos para el dolor, que no tratar el problema subyacente. Tandaña busca llenar estos vacíos, sino que soportan los profesionales de salud locales con suministros agregados, establecer clínicas gratuitas de un día en la más rural de las comunidades con grupos de médicos que actúa como brigadas médicas, y el seguimiento con los pacientes con respecto al tratamiento y la mejora de la salud.

Mi posición oficial con Tandana es un Coordinador de Actividades de Salud (suena más elegante de lo que es). Como el título sugiere, en función de la semana, coordinó diferentes actividades en torno a la salud pública. Cuando el grupo de médicos estadounidenses llegó para nuestra primera brigada médica (la próxima es en marzo), tomé los signos vitales de los pacientes que llegan. Aprendí no sólo cómo tomar la presión arterial y el pulso, sino también testigo de cuán necesario estas clínicas rurales eran. Puesto que hay poco transporte a estas comunidades, los pacientes tendrían que caminar horas sólo para hacer una cita, a menudo para un día diferente. Aquí la misión de Tandana hizo evidente, ya que cada paciente que vino a través de la ingesta estaba lleno no sólo de gratitud, pero la confianza en la organización. Como parte de las brigadas médicas, Tandana también lleva a cabo el seguimiento del paciente, ya que muchos pacientes son referidos a especialistas para el cuidado avanzado. Mi proyecto actual es la de ayudar a los niños referidos por nuestras clínicas al oftalmólogo reciben el tratamiento adicional es necesario, que será proporcionada por una fundación llamada Vista Para Todos.

ImageOtro proyecto de la mina es encontrar un otorrinolaringólogo, también conocido como un Otorrinolaringologo, en la zona, y luego configurar los puestos de voluntarios de un grupo de médicos que vienen en enero. Si bien esto puede parecer fácil, no sólo puedo hacer una rápida búsqueda en Google o llamar a un número de teléfono, ya que ninguno de los que me va a obtener cualquier información. Aunque no hay una en Otavalo, cuando le pregunté a mi profesor de español si sabía de un médico para orejas, nariz y garganta, ella respondió que ella creía que había una en el Hospital Clínica Metropolitana, ya partir de ahí empecé mi búsqueda. Después de dar mi perorata sobre las calificaciones de nuestros voluntarios, se me informó que no necesitaban a nadie, pero que debo tratar en el hospital. A la semana siguiente me dirigí al gran Hospital San Vicente de Paul, donde después de una serie de secretarios y explicaciones en español mediocre, aterricé en el escritorio del director. Ella primero me pidió mi documentación (soy extranjero y 18 años, que no tenía nada) y luego me informó que en su hospital también no necesitan voluntarios , a pesar de las salas llenas de gente y flujo aparentemente constante de los pacientes. Después de hablar de los valores de una experiencia de voluntariado, discutiendo la excelencia de nuestros voluntarios (a pesar de tener nunca los conoció) y, básicamente, suplicando al director, me dijo que iba a hablar de la oportunidad con el médico ORL y volver a mí la próxima semana. Aunque voy a hablar más con el hospital, que sin duda consideraba esto una pequeña victoria .

A través Tandana, tengo acceso a las escuelas de las comunidades fuera de Otavalo. Aquí le damos charlas, o charlas de salud, para promover el bienestar. El primero que he di fue en la importancia del lavado de manos y la técnica adecuada. Le expliqué a una clase de niños de 5 años que tenían millones de microbios en las manos, creo que hizo volar algunas mentes, y en retrospectiva, probablemente debería haber comenzado con la actividad. La actividad consistió en el uso de purpurina para expresar los gérmenes y que ellos se lavan las manos hasta que llegaron por si fuera poco, lo que demuestra el tiempo y la fuerza necesaria a las manos del uno realmente limpio. Creo que tienen el punto , ya pesar de un perro y el pollo a pie en el aula, los niños estaban en su mayoría en la tarea y concentrado. Mi siguiente charla fue dada a una clase de sexto grado en la Escuela Gualsaqui. Al hablar a la concurrida clase 47 para los chicos de ser amables unos con otros, que estaban pasando notas y una pequeña pelea, incluso estallaron. Espero que los niños nos dieron algo de él, pero tal vez sería mejor dar esta charla a los niños más pequeños con el fin de detener este comportamiento en el futuro. También me hizo apreciar las clases más pequeñas y maestros dedicados que he tenido acceso durante mi experiencia en la escuela. Mi más reciente charla fue sobre el cepillado de dientes correcto. Esto nunca fue enseñada a los niños, ya que en realidad no van al dentista con frecuencia. Con deliciosos helados 10c disponibles fuera de la escuela, no es de extrañar a mí que muchos tienen que conseguir los dientes extraídos antes de los 18.

Esa línea de trabajo en particular me ha dado un buen número de historias divertidas, si estoy siendo perseguido por un toro a través de las montañas en una tormenta para el cruce a través de una granja, o tomar los signos vitales de una mujer indígena de 90 años que me hablaba sólo en kichwa. Todo esto contribuye a que yo tenga un horario bastante agitado, pero mantiene las cosas interesantes. Lo creas o no , incluso con todo esto sucede, encuentro 3 días a la semana para trabajar en un Subcentro! Subcentro es una clínica médica que está dirigido por el gobierno. Al decidir dónde pasar el resto de mi tiempo como voluntario sabía que estaba disfrutando mucho de mi trabajo a través de la Fundación Tandaña y sabía que yo quería encontrar otro aspecto de la salud pública para explorar.

Más sobre Subcentro en mi próximo post.

* Para obtener más información, visite http://www.tandanafoundation.org/

Naviguer dans le système de santé publique

Rédigé par: Isaiah Fischer -Brown

ImageQuand je ne suis pas avec ma famille d’accueil ou en classe d’espagnol, la majorité de mon temps au cours de la semaine est consacrée en tant que bénévole de la santé publique par la Fondation Tandana *. Cette fondation coordonne une variété de projets de services locaux, accueille des groupes de volontaires américains, et offre des bourses à des étudiants équatoriens rurales à continuer au-delà du niveau primaire leur éducation aussi . Dans le secteur de la santé publique, leur mission est d’améliorer l’accès aux soins de santé de base des membres de la communauté rurale de. Bien que cette prise en charge est fournie sans frais par le gouvernement, il reste de nombreux besoins non satisfaits dans le système. Après avoir été malade moi-même ici à quelques reprises, il est évident pour moi que les patients ne reçoivent pas la vie privée ou de l’attention qu’ils méritent. Tout le monde peut écouter et assister à mon rendez-vous, et le médecin m’a prescrit simplement la médecine de la douleur, qui ne traite pas le problème sous-jacent. Tandana vise à combler ces lacunes; ils soutiennent les professionnels de la santé locaux avec des fournitures supplémentaires, mis en place des cliniques gratuites d’une journée dans la plus rurale des communautés avec des groupes de médecins siégeant en tant brigades médicales, et le suivi des patients en matière de traitement et l’amélioration de la santé.

Ma position officielle avec Tandana est un Coordinador de Actividades de Salud (sons fantaisistes que c’est). Comme le titre le suggère, selon la semaine, je coordonne différentes activités entourant la santé publique. Lorsque le groupe de médecins américains est venu pour notre première brigade médicale (la prochaine est en Mars), j’ai pris les signes vitaux des patients entrants. J’ai appris non seulement à prendre la tension artérielle et du pouls, mais aussi vu comment nécessaire ces cliniques rurales étaient . Comme il ya peu de transport de ces communautés, les patients auraient besoin de marcher des heures juste pour un rendez-vous, souvent pour un autre jour. Voici la mission de Tandana est devenu clair, que chaque patient qui est venu par l’apport était plein de gratitude non seulement, mais la confiance dans l’organisation. Dans le cadre des brigades médicales, Tandana effectue également le suivi des patients, de nombreux patients sont référés à des spécialistes pour des soins avancés. Mon projet actuel est d’aider les enfants visés par nos cliniques chez l’ophtalmologiste reçoivent le traitement supplémentaire nécessaire, qui sera fournie par une fondation appelée Vista Para Todos .

Un autre projet de la mine est de trouver un médecin ORL, aussi connu comme un otorrinolaringologo, dans la région, et ensuite mettre en place des postes de bénévoles pour un groupe de médecins à venir en Janvier. Même si cela peut sembler facile, je ne peux pas faire une recherche rapide sur Google ou appeler un numéro de téléphone, ni de ceux que m’apportent aucune information. Bien qu’il n’y ait pas un à Otavalo, quand j’ai demandé à mon professeur d’espagnol si elle connaissait un médecin pour orejas, nariz y garganta, elle a répondu qu’elle pensait qu’il y en avait un à la Clinica Metropolitana, et à partir de là, j’ai commencé ma recherche . Après avoir donné mon laïus sur les qualifications de nos bénévoles, j’ai été informé qu’ils n’avaient pas besoin de personne , mais que je devrais essayer à l’hôpital. La semaine suivante, je me dirigeai vers le grand hôpital San Vicente de Paul, où, après une série de secrétaires et d’explications médiocre espagnol, j’ai atterri au bureau du directeur . Elle a d’abord demandé à mes documents (je suis étrangère et 18, je n’avais rien) et puis il m’a informé que dans leur hôpital, ils n’ont pas non plus besoin de bénévoles, malgré les salles bondées et les flux apparemment constante des patients. Après avoir parlé des valeurs d’une expérience de bénévolat, de discuter de l’excellence de nos bénévoles (en dépit de n’avoir jamais à leur rencontre) et essentiellement plaidé avec le directeur, elle a dit qu’elle examinerait la possibilité avec le médecin ORL et revenir à moi la semaine prochaine. Bien que je vais parler plus loin avec l’hôpital, j’ai vraiment considéré cette une petite victoire.Image

Grâce Tandana, j’ai accès aux écoles dans les communautés à l’extérieur d’Otavalo. Ici, nous donnons charlas ou causeries sur la santé, afin de promouvoir le bien-être. Le premier que j’ai jamais donné était sur ​​l’importance du lavage des mains et la bonne technique. J’ai expliqué à une classe de jeunes de 5 ans qu’ils avaient des millions de microbes sur les mains, je pense que sauter certains esprits, et avec le recul probablement dû commencer le match avec l’activité. L’activité consistait à utiliser des paillettes à exprimer les germes et les faire laver les mains jusqu’à ce qu’ils obtiennent le tout, démontrant le temps et la force nécessaire pour les mains de réalité propre un. Je pense qu’ils ont le point, et malgré un chien et la marche de poulet dans la salle de classe, les enfants étaient la plupart du temps sur la tâche et concentré. Mon prochain charla a été donné à une classe de 6e année à l’école Gualsaqui. Tout en parlant à la foule classe 47 – enfant d’être agréable à l’autre, ils passaient des notes et une petite lutte même éclaté . J’espère que les enfants ont eu quelque chose hors de lui, mais peut-être il serait mieux de donner ce discours pour les jeunes enfants afin d’arrêter ce comportement dans l’avenir. Il a également m’a fait apprécier les petites classes et d’enseignants bienveillants j’avais accès à cours de mon expérience de l’école. Ma plus récente conversation était sur le brossage de dents correct. Cela n’a jamais été vraiment enseigné aux enfants car ils ne vont pas vraiment chez le dentiste régulièrement. Avec délicieuse crème glacée 10c disponibles à l’extérieur de l’école, il n’est pas étonnant pour moi que beaucoup ont à obtenir des dents tirés avant 18 ans.

Cette ligne de travail particulier m’a donné pas mal d’histoires amusantes , si je suis poursuivi par un taureau à travers les montagnes dans une tempête de pluie pour en traversant une ferme, ou de prendre les signes vitaux d’un 90 ans femme indigène qui me parlait seulement en Kichwa. Tout cela contribue à moi d’avoir un horaire plutôt chargé, mais il rend les choses intéressantes. Croyez-le ou non, même avec tout cela se passe, je trouve 3 jours par semaine à travailler à un Subcentro! Subcentro est une clinique médicale qui est géré par le gouvernement. Lors du choix de passer le reste de mon temps au bénévolat, je savais que j’étais vraiment mon travail à travers la Fondation Tandana et je savais que je voulais trouver un autre aspect de la santé publique à explorer.

Plus de Subcentro dans mon prochain blog .

* Pour plus d’informations , visitez http://www.tandanafoundation.org/

 

Saying Goodbye Is the Hardest Part –A Volunteer Reflects on Getting to Know His Host Family in Ecuador

By Joel Enright

In late August of this year, I found myself on a flight to Quito, about to spend the next 3 months of my life living with a local family and volunteering in the village school. The past 6 days had been a whirlwind of major life changes: I had left my job, had 3 going away parties (work, friends and family), moved out of my apartment, gave away a number of my possessions and threw the rest of them in the back of my 98 ford escort to be unceremoniously dumped in my old room in my parents basement. Due to these hectic last days of my old life, I found little time to feel much of anything regarding living the next 3 months in Ecuador. Whereas normally I find it difficult to sleep the night before leaving for a vacation, I slept easily the night before my flight to Ecuador, as if my consciousness had yet to realize that my life was about to change majorly in every conceivable way.

I actually think that my lack of expectations were a blessing, as the real world is often vastly different then how we anticipate it will be. I do know however, there was an expectation I had going to Ecuador that turned out to be completely wrong. Having lived the past number of years of my life alone, I was uneasy about the prospect of living with a family, especially one with 3 young children as my host family here has. I thought that after 3 months living with a family, I would be at the end of my rope and ready to strike off again into the world of living independently. I justified the experience with some not all-together altruistic reasoning: it would be cheap and a great way to improve my Spanish.

Still, I hoped to develop a bond with my host family, and if nothing else be amicable roommates. So when I arrived, I pulled out my deck of cards and began hanging out with the family kids (Cury, Ines and Franklin).

Joel and his host family
Joel and his host family

I quickly realized that the only game I could properly explain in my clunky Spanish (at that point akin to a rusty mower blade chunking slowly through tall wet grass) was War, perhaps the most boring card game known to man.  However it provided a good template for the kids and I to talk and goof around. In exchange, the kids began to show me around the breathtaking land surrounding their village of Larcacunga. Traversing cobblestone roads and chaquinans (small dirt paths) they showed me some of their favorite hidden treasures: a small pool dug out of a mountain stream where a farmer kept rainbow trout, a plant with pearl-like seeds that could be used to make a bracelet and small pink flowers which make a popping sound when pressed quickly against the forehead.

cooking time

Back in the home I got to know my host parents Jose and Maria mainly over the dinner table, which in Ecuador consists of the initially overwhelming (though gradually easier) task of eating an entire week’s worth of starches in one meal.  They also made sure I felt included in their lives, and encouraged me to participate in activities such as making bread, which they sell in the market on Saturdays. Meal by meal, awkwardness began to slip into familiarity and then into genuine friendship. I found myself ingratiating myself with the family mainly through acts of self humiliation, including many knocked heads on low doorways, my squeamishness when presented with the small fried katso beetles they enjoy eating, and a particular time when I fell face first in the mud when going outside in the middle of the night to use the bathroom. Despite their amusement at my attempts at acclimation, they always treated me with humbling generosity and appreciation that I had come to work at their school.

Joel and his students
Joel and his students

Now as I’m here in my last days living in Larcacunga, I find myself spending a lot of time in contemplation, surveying the land and being thankful for the opportunity to have called it home for a short time. I think back on those first days here, from coming to grips with the sparseness of my new concrete home, shivering in my bed during those first cold nights here up in the thin mountain air, and eating my dinners seated on an old milk crate. Somehow it all quickly became the life I lived and the life I became used to, and all those superficial comforts losta lot of their importance. Before I came to Ecuador, I thought the hardest part would be living with a family. Now as I get ready to leave, I know that the hardest part will be saying goodbye.

Joel Enright

Tandana Volunteer

 

 

A finales de agosto de este año, me encontré en un vuelo a Quito, a punto de pasar los próximos 3 meses de mi vida viviendo con una familia local y haciendo un voluntariado en la escuela del pueblo. Los últimos 6 días habían sido un torbellino de cambios importantes de la vida: me había dejado mi trabajo, tuve 3 despedidas (trabajo, amigos y familiares ), me traslade fuera de mi departamento, regale una serie de mis posesiones y lanzaron el resto de mis cosas en el cajon de mi carro ford escort del año 98 a dejarlas sin ceremonias en mi antigua habitación en el sótano de mis padres. Debido a la agitacion de los últimos días de mi antigua vida, me encontré sin tiempo de sentir mucho sobre los próximos 3 meses en Ecuador. Mientras que normalmente me resulta difícil dormir la noche antes de salir para unas vacaciones, he dormido la noche anterior con facilidad , como si mi conciencia aún tenía que darse cuenta de como mi vida iba a cambiar, en todas las formas imaginables.

De hecho creo que la falta de expectativas fue una bendición, ya que el mundo real es muy diferente a menudo entonces cómo podemos anticipar que será. Sé sin embargo, había una expectativa de ir al Ecuador que resultó ser totalmente incorrecto. Después de haber vivido solo el por algunos años de mi vida, estaba inquieto con la idea de vivir con una familia, especialmente una con 3 niños pequeños, como mi familia anfitriona tiene aquí. Pensé que a partir de los 3 mes de vivir con una familia, yo sería al final de mi cuerda y listo para salir de nuevo en el mundo de vivir de forma independiente. Justificaba la decision con un razonamiento no altruista: sería barato y una gran manera de mejorar mi español.

Aún así, me esperaba desarrollar un vínculo con mi familia, y si nada más ser compañeros amistosos. Así que cuando llegué, me saqué mi baraja de cartas y comenze a salir con los chicos de la familia ( Cury,  Inés y Franklin ) .

Joel y su familia de acogida
Joel y su familia de acogida

Rápidamente me di cuenta que el único juego que podría explicar correctamente en mi torpe español ( en ese punto parecido a una cuchilla de la segadora oxidada lentamente a través de la hierba húmeda de alto) fue la guerra, tal vez el juego de cartas más aburrido que el hombre conoce. Sin embargo, dio una buena oportunidad para los niños y yo para conversar y hacer chistes. A cambio , los niños empezaron a mostrarme la tierra impresionante que rodea el pueblo de Larcacunga . Recorriendo los caminos empedrados y chaquinans (pequeños caminos de tierra) me mostraron algunos de sus tesoros favoritos : una pequeña piscina excavada en un arroyo de montaña dondo un agricultor tenia trucha arco iris, una planta con semillas de perla que se podrían utilizar para hacer una correa y pequeñas flores rosadas que hacen un sonido que hace estallar cuando se presiona contra la frente rápidamente .

divertirse
divertirse

De vuelta en la casa conocí a José y María a mis anfitriones principalmente alrededor de la mesa del comedor , en Ecuador la comida consiste en la tarea inicialmente abrumadora (aunque poco a poco más fácil ) de comer el valor de una semana completa de los almidones en una comida

aprender a cocinar
aprender a cocinar

. Ellos aseguraron que me sentí incluido en sus vidas , y me animaron a participar en actividades tales como : la elaboración del pan , que venden en el mercado de los sábados. Comida por comida , incomodidad comenzó a caer en la familiaridad y luego en una verdadera amistad. Me encontré a mí mismo congraciarme con la familia principalmente a través de actos de auto – humillación , incluyendo muchos  cabezas golpeadas en puertas bajas , mi aprensión cuando se presento con el pequeño frito Katso, un escarabajo de la alimentación, y un tiempo especial cuando me caí de bruces en el barro cuando sali a la patio en la medianoche para ir al baño. A pesar de su diversión ante mis intentos de aclimatación , siempre humillante ellos me trataron con generosidad y aprecio que yo habia venido a trabajar en la escuela.

Ahora que estoy aquí , en mis últimos días viviendo en Larcacunga , me encuentro pasando mucho tiempo en la contemplación , la topografía del terreno y estar agradecido por la oportunidad de haber llamado este lugar mi hogar por un corto tiempo . Pienso en esos primeros días aquí , de venir a los apretones con la escasez de mi nueva casa de concreto , temblando en mi cama cayendo en las primeras noches frías aquí en el aire de la montaña , y comer mis cenas sentados en una vieja caja de leche . De alguna manera todo se convirtió rápidamente en la vida que viví y la vida a la cual me acostumbre, y todas las comodidades propias superficiales perdieron su importancia. Antes de venir al Ecuador , pensé que la parte más difícil sería vivir con una familia. Ahora, como me preparo para salir , sé que será la parte más difícil decir adiós.

Joel Enright, Voluntario de Tandana

 

À la fin Août de cette année , je me suis retrouvé sur un vol à destination de Quito , pret a  passer les 3 prochains mois de ma vie à habiter avec une famille et au volontariat local dans l’école du village . Les 6 derniers jours avaient été un tourbillon de changements majeurs de la vie : j’avais quitté mon travail , avaient 3 fetes d’au revoir ( travail , amis et famille ) , sortis de mon appartement , donne aux autres un certain nombre de mes biens et jeté le reste de dans le dos de ma voiture 98 ford escort à sans ménagement déversér dans mon ancienne chambre en sous-sol de mes parents . Grâce aux occupations des derniers jours de mon ancienne vie , j’ai trouvé peu de temps pour sentir quoi que ce soit ce qui concerne les 3 prochains mois en Equateur . Alors que normalement je trouve qu’il est difficile de dormir la nuit avant de partir pour des vacances , j’ai dormi la nuit avant mon volà l’Equateur facilement , comme si ma conscience ne s’etait pas encore rendu compte que ma vie était pret a changer completement dans toutes les manières possibles.

Cela fait, je pense que la faute d’ attentes étaient une bénédiction , parce que le monde réel est très différent de ce que, nous prévoyons qu’il sera.  Il y avait, cependant, une attente que j’avais aller à l’Equateur qui s’est avéré être complètement faux . Ayant vécu des dernières années de ma vie seule , j’étais mal à l’aise à l’idée d’habiter avec une famille , en particulier une avec 3 jeunes enfants comme mon hôte a ici. Je pensais que après 3 mois vivant avec une famille , je serais à la fin de ma corde et prêt à frapper de nouveau dans le monde de la vie autonome . J’avait justifié l’expérience avec certains raisonnements qui n’etait pas altruiste : il serait pas cher et une excellente façon d’améliorer mon espagnol .

Pourtant, j’espérais Développer un lien avec ma famille d’accueil , et si rien d’autre être colocataires amiable . Alors, quand je suis arrivé , j’ai sorti mon jeu de cartes et a commencé à sortir avec les enfants de la famille ( Cury , Ines et Franklin ) .

L'hôte de la famille de Joël
L’hôte de la famille de Joël

Rapidement, je me suis rendu compte que le seul jeu que je pourrais expliquer correctement dans mon maladroit espagnol (à ce point semblable à une lame de tondeuse rouillée arrachement lentement dans l’herbe humide de haut ) a été la guerre , peut-être le jeu de cartes le plus ennuyeux connu de l’homme . Cependant, il a fourni un bon modèle pour les enfants et moi pour parler et blaguer entre nous. En échange , les enfants ont commencé à me montrer les tresors autour de la terre environnante leur village de Larcacunga . Traversant les routes de pierre et les chaquinans (petits chemins de terre ) , ils m’ont montré une partie de leurs trésors préférés cachés : une petite piscine creusée dans un ruisseau de montagne où un agriculteur a gardé la truite arc , une plante à graines en forme de perles qui pourrait être utilisé pour faire une bracelet et de petites fleurs roses font un bruit d’explotation lorsque vous appuyez sur le front rapidement .

en s'amusant
en s’amusant

De retour chez les parents a la maison, j’ai appris à connaître mes hôtes Jose et Maria principalement sur ​​la table du dîner , ce qui, en Equateur consiste tout d’abord de la grande (mais peu à peu plus facile ) tâche de manger l’équivalent d’une semaine entière d’amidons en un seul repas . Ils ont également fait en sorte que je me suis senti inclus dans leur vie , et ils m’ont encouragés à participer à des activités : tels que la fabrication du pain, qu’ils vendent sur ​​le marché le samedi. Repas par repas , la maladresse a commencé à se glisser dans la connaissance et dans une véritable amitié . Je me suis trouvé moi-même les bonnes grâces de la famille principalement par des actes d’auto humiliation , y compris de nombreux frappements de ma tete à portes basses , ma sensiblerie lorsqu’ils sont présentés avec la petite Katso frit (Ils aiment manger les coléoptères ), et un moment privilégié quand je suis tombé la tête la première dans la boue quand je suis sorti à l’extérieur dans le milieu de la nuit pour aller aux toilettes . Malgré leur amusement à mes tentatives d’acclimatation à , Ils m’ont toujours traité avec générosité et satisfaction que j’etais venu pour travailler a l’ecole.

Maintenant que je suis ici dans mes derniers jours dans Larcacunga , je me retrouve à passer beaucoup de temps dans la contemplation , l’arpentage des terres et être reconnaissant pour l’opportunité d’avoir appelé cet endroit chez moi pour une courte période . Je repense à ces premiers jours Ici, de venir à bout de la rareté de ma nouvelle maison en béton , des frissons dans mon lit au cours de ces premières nuits froid ici dans l’air de la montagne mince , manger mes dîners et assis sur une vieille caisse de lait . D’une certaine manière tout est rapidement devenu la vie que je menais la vie qui est devenu l’habitude, et tous les conforts de surface ont beaucoup perdu leur importance . Avant de venir à l’Equateur , je pensais que la partie la plus difficile serait de vivre avec une famille . Maintenant que je me prépare à partir, je sais que le plus dur sera de dire au revoir.

Joel Enright, bénévole de Tandana

A trip to Colorado, United States for Cultural Exchange

Ana Cristina Fuerez Quilumbango

Cristina with Hopi friends
Cristina with Hopi friends

Un viaje a Estados Unidos – Colorado por intercambio cultural

Mes de Marzo del 2008

Una tarde soleada mientras hacía los deberes del colegio, me visito la directora de la Fundaciòn Tandana, señorita Anna Taft de EE.UU. en cual me dio una sorpresa nunca esperada y muy emocionante.  Me contò el motive de la visita, pidiendo que participe en un programa de DEER HILL EXPEDITIONS en EE.UU.  Entonces me entrego unos cuestionarios para llenar las respuestas, en el cual preguntaba si le gustaría viajar porque?, para qué?  Y qué benficios le traería este viaje? Despues de una semana llene los cuestionarios y le entregue a la fundación.

Cristina packs her drybag on the Green River
Cristina packs her drybag on the Green River.

Mes de Avril de 2008

En este mes ya tuve una respuesta para viajar, pero tenia que hacer muchos tramites entonces enseguida adelante haciendo las practicas del colegio de quinto curso para pasar a sexto que era un requisito muy necesario para la matricula.

Anna Taft me conoce desde los doce años de edad, cuando estudiaba en la escuela de mi comunidad “Ati Pilahuasu” donde daba clases de ingles y medio ambiente con su compañero Nacho Ckof.

En la actualidad ella trabaja brindando atenciòn medica gratuita, en las diferentes comunidades de “San Josè de Quichinche”.  Mientras tanto ella permanece con la familia Pazmiño Sierra. El señor Vicente Pazmiño me informo del viaje que iba a ir acompañada de mi prima Elsa Lucia Quilumbango Espinoza y que teníamos que asegurar los documentos durante el mes de mayo e teníamos que ir a la embajada Americana Quito Av. 12 de Octubre y Patria.  Donde conocimos al señor Jhon Solivan y su secretaria Señora Ximena; ellos nos ayudaron a sacar la visa en la cual ellos tenían una carta de invitaciòn del gobernador del Ohio y junto a su hija Directora de la Fundaciòn Tandana.  Invitando que fueran a pasar unas vacaciones participando en el programa de Deer Hill Expeditions para hacer el intercambio cultural, entre los jòvenes de 15 a 20 años de edad y de diferentes países.

Mes de Junio del 2008

Cristina, dressed as a Hopi maiden
Cristina, dressed as a Hopi maiden

Cuando casi teníamos por terminando el documento nos negó la visa sin dar las explicaciones, – solo yo pensè que es porque soy indígena-…

Tomamos la tranquilidad e intentamos nuevamente con la carta de invitación, además con las llamadas a EE.UU. de la Embajada, hacienda conocer lo importante de este viaje, hasta conseguir la visa. Antes de cinco días para salir a EE.UU. llegaron los familiares de Anna Taft, familia Frans para compartir con nosotros un poco tiempo y asi orientar sobre el viaje de còmo ir.  Ellos nos acompañaron hasta el aeropuerto, pensamos que teníamos todos los documentos.  Al revisar esto para el ingreso al aviòn nos dijo que falta un documento el permiso de la salida del país.

Con una gran tristeza nos quedamos un día mas hasta conseguir el documento solucionando este día mismo y compramos los otros boletos para el siguiente vuelo.

Al fin pudimos volar en el aviòn despuès de todo esto, hicimos tres escalas en el aviòn primera parada en Houston, luego a Denver, por ultimo a Cortes, donde nos espero Anna Taft y nos trasladamos a campamento de Deer Hill Expedition en lo cual nos encontramos con los estudiantes de países como la ciudad de Los Angeles, Nueva York, Virginia, Francia, y China, todos los estudiantes muy contentos nos saludaron eran quince estudiantes extranjeros y cuatro instructores.

Apenas llegamos, ya alistamos los equipamientos para navegar en el Rio Verde por cinco días en aguas tranquilas, donde yo converse de mi familia, mi historia personal, de mi pais como era las tradiciones, costumbres, sobre la biodiversidad flora y fauna.

El primer día yo extrañaba mucho mi comida pero tuve que adaptarme a los enlatados por que despuès ya no tenia fuerzas para navegar en el rio.

Cristina discovers petroglyphs
Cristina discovers petroglyphs

En el segundo día era mas divertido preparamos el desayuno con pan tostada y leche, luego alistamos los equipajes y salimos otra ves en el rio mirando los paisajes muy lindos como las ovejas salvajes, caballlos, y ganados.  Al medio día preparamos el almuerzo con pan queso, tomate, cebolla, aguacate, acompañado de pimiento y mostaza. Despuès de almuerzo seguir navegando por el río en donde miramos a un pájaro pequeño de color negro.  Todos los estudiantes observaban muy impresionados con mucha atenciòn.  Yo le dije que en mi país hay muchos pájaros desde los más pequeños hasta los más grandes y de muchos colores.  Ellos escucharon muy contentos y decían que algùn día querían viajar a mi país Ecuador.  Al atardecer del día llegamos a la orilla del rio para acampar, primero jugamos frisby, luego la merienda despuès de eso siempre teníiamos un reuniòn o una pequeña evaluacion, en grupo como le ha ido ese día y tambièn tenía que contar historias.  Yo conversaba de mi historia personal que habia quedado huérfana de mi madre de 8 años y mi hermana de 4 años, que era complicado hacerse cargo de todas las cosas desde muy temprana edad, como; lavar las ropas, cocinar, trabajar.  Lo que mas acuerdo, es que un día nos fuimos con almuerzo de mi papa donde estaba talando encima de un paramo.  Subimos por una loma bien ladera; era muy resbalo sus hierbas.  Llevaba cargado yo el aviò, (habas tiernas con papas) y mi hermana agua.  Iba cargada, no se que paso y de repente se fue rodando de mi espalda y apresuradamente tuve que seguir a recoger pero fue tan rapido que las papas siguieron rodando como las piedras y se hicieron pedazos y solo up poco puede recoger.  Llegamos donde mi papa, le comentamos que había sucedido, y nos hablo.  Las dos quedamos sin comida por que estàbamos llevando para nosotras tambièn.  Asi contaba tantas historias muy tristes y otras tan chistosas, les impresionaba con cada relato y tomaban como un gran ejemplo. Hasta la actualidad, soy un ejemplo para los jòvenes.

Lo mas bueno es que yo aprende hablar con ellos aunque no podia Ingles pero la instructora Anna traducía en los dos idiomas. Yo tambièn intentaba comunicar en ingles con ellos mientras enseñaba español y Kichwa.  Lo que mas me gusto fue aprender a no contaminar, caminar por el sendero sin hacer bulla para no molestar a los animales, la naturaleza. Cumplida esta misiòn por el río.

Learning about Hopi traditional dress
Learning about Hopi traditional dress

Subimos a la montaña La Sal por dos días en la cual acampamos en medio del bosque y por la noche escuchabamos los ruidos de los coyotes. Al dia siguiente continuando la caminata nos encontramos con piedras muy filosas y peligrosas.

Despues de esta caminata nos dirigimos a la comunidad indigena de Hopi, sus cultivos era maiz frijol en grandes cantidades.  Practicaban sus costumbres y tradiciones como la comida tipica, el idioma, vestimenta, musica, danza, y sus fiestas tradicionales, en mes de julio en agradecimiento a pachamama y filosofia indigena de esta comunidad.  Practicaban rituales, matrimonios bautizos y muertes antiguos.

Pasamos trabajando junto a ellos por cinco días, deshierbando maíz, aprendiendo a cocinar comidas típicas como piqui, sumiviki y también las artesanías que ellos hacían como costura y ceràmicas para la comercializaciòn.

Visitamos tambien la comunidad de CACHINA donde las personas eran muy organizados con estrictas leyes internas de la comunidad y no dejan fotografiar este habitad y sus costumbres, solo nos brindaban comidas como chivo hornada con choclo, frejol, y frutas.  Aquí compartimos mucho sobre la cultura Indígena Kichwa-Otavalo; que estamos igual, donde estamos perdiendo nuestras identidades culturas tradiciones, costumbre, idomas y toda practica de rituales ancestrales.

Al estar en esta comunidad me sentí como haber llegado a mi hogar donde encontrè el cariño y amor además mucho valoraciòn por todo lo que represantaba yo y llevaba saberes ancestrales. Fue sorprendente que ellos tengan muchas cosas similar a mi comunidad kichwa como pensamientos, y fiestas grandes como en matrimonio de una familia todo la comunidad participaba dando alimento y en esta comunidad era el hombre quien tenia que seguir a su esposa. En el bautizo era con ritual y su madrina quien le lavaba la cabeza en una lavacara, celebran la fiesta con regalos y comidas con participacion de toda la familia.

Cristina learns to make piki
Cristina learns to make piki

En la muerte de un familiar no debía llorar porque podia cruzar el rio su alma y participaban todos.  Y tan pronto llego la hora de despedida donde salieron las lagrimas y con un gran abrazo y tristeza salimos dándonos consejos recíprocamente, ellos pidieron que volviéramos otra vez porque fuimos como sus hijas.

Despuès de dos días en la madrugada salimos en el aviòn rumbo a Ecuador con mucha tristeza porque se acabo nuestro tour.  Y llegue a Ecuador el dos de Agosto.

Conclusion: Viajar es dificil y a la vez muy importante para aprender otras culturas y valorarse así mismos.

Recomendaciòn: Siempre que usted viaje por tierras nacionales o extranjeros nunca olvide de sus raíces de donde viene y hacia donde va y tener el orgullo de ser quien es porque eres el ùnico/a.

No traer malas influencias y costumbres afectando en la comunidad.

Hopi hosts dress Cristina in traditional attire
Hopi hosts dress Cristina in traditional attire

Mensaje: Todas las personas que realicen viajes o sean emigrantes, valorarse a si mismos y aprender buenas costumbres.

Siempre que regresen a su país demuestren educaciòn y siendo responsables para ser un ejemplo para los otros.

Nota: Enfrentar tantas cosas nuevas con amor y actitud positivo.

Mis Compañeras/os: Isabell Ambler, Israel Carillo, Lily Hewitt, Corrine Phan, Taiyan Andrews, Joe Checkman, Eliza Gilmore, Martin Jozan, Elsa Quilumbango, Carter Burgess, Kasia Clarke, Kenshon Habrant, Leo Kabat, Whitney Randol, Nichole Reyes, Alex Sciortino, Allison Strauss

A trip to the United States – Colorado for cultural exchange

 March 2008
One sunny afternoon while doing my homework , I was visited by the Director of The Tandana Foundation, Miss Anna Taft, from the U.S.. She surprised me with something totally unexpected and very exciting. She told me the reason for the visit and asked me to participate in a program run by Deer Hill Expeditions in Colorado. Then she handed me a questionnaire to fill out. The questions I had to answer included why would I like to travel and how would this trip benefit me. After a week, I filled out the questionnaire and submitted it to the foundation.

Cristina and Elsa learn how to pack a drybag
Cristina and Elsa learn how to pack a drybag

 April 2008
 By this month, I already had an answer. I would travel, but I had to do a lot of paperwork.Then I had to immediately complete my practice work for my fifth year of high school, in order to move to sixth, which was a requirement for enrollment in my last year of high school.

Anna Taft has known me since I was twelve, when she taught at the school in my community, Ati Pillahuasu. She taught English and environment with her colleague Nacho Ckof. Currently she works to provide free medical care in different communities of  San Jose de Quichinche. Meanwhile, she stays with the Pazmiño Sierra family. Mr. Vicente Pazmino informed me that I would be accompanied by my cousin Elsa Lucia Quilumbango Espinoza on this trip, and we had to get the necessary documents from the American Embassy in May. We had to go to the American Embassy in Quito, on Av 12 de Octubre and Patria. There we met Mr. Jhon Solivan and his secretary Mrs. Ximena. They helped us get the visa. In order to get the visa, we had a letter from the governor of Ohio and  his daughter–the Director of The Tandana Foundation–inviting us to go on holiday and participate in the Deer Hill Expeditions program for cultural exchange between 15 to 20-year-old students from different countries.

 June 2008
At the end, we were denied the visas, without any explanations. I just thought it was because I’m Indian. We  went again with the invitation letter,  along with calls to the U.S. Embassy, ​​explaining the importance of this trip, to get the visa. Within five days of our departure to the U.S., the Frans family arrived to spend time with us and guide us on how to travel. They escorted us to the airport. We thought we had all the documents.  However, when they reviewed the documents before we got on the plane, they told us that a document was missing that would give us permission to leave the country.

In the La Sal Mountains
In the La Sal Mountains

With great sadness we stayed one more day, going to get the missing document and buying  tickets for the next flight.  At last, we could fly on the plane.  We made three stops in the plane. The first stop was in Houston, and then we stopped in Denver. Finally we flew to Cortez, Colorado, where Anna Taft was waiting to take us to Deer Hill Expeditions camp.  There we found students from places such as the city of Los Angeles, New York, Virginia, France, and China.  All the students greeted us excitedly.  There were fifteen students and four instructors.

No sooner had we arrived, than we had to get our equipment ready to raft the Green River for five days in calm water. There I talked about my family, my personal story, my country, and the traditions, customs, biodiversity, flora, and fauna.  The first day I really missed familiar food, but I had to adapt to canned food because if I didn’t eat it, I no longer had the strength to navigate the river.

Elsa shares photos from her home with an instructor
Elsa shares photos from her home with an instructor

The second day, it was more fun, preparing breakfast with toast and milk. Then we got ready and left camp, for more time on the river.  It looked very nice with landscapes and wild sheep, horses, and cows. At noon, we prepared lunch with cheese, bread, tomato, onion, avocado, pepper and mustard together. After lunch, we continued to float the river, where we saw a small black bird. All the students were very impressed and looked at it with great attention. I told them that in my country there are many birds from the smallest to the largest and in many colors. They listened happily and said that someday they wanted to travel to my country, Ecuador.  In the evening, we reached the river bank to camp.  We played frisbee first, then after that had a snack.  We always had a meeting or a small evaluation, in our group,  and talked about what we did that day and also had to tell stories. I talked about my personal history, that I had been orphaned from my mother at age 8, and when my sister was 4.  It was difficult to take care of everything from an early age, including washing clothes, cooking and, working. What I most remember, is that one day we we went to take lunch to my dad where he was chopping up at treeline. We climbed a steep hill, with slippery grass. I  loaded  the lunch on my back (broad beans with potatoes), and my sister was carrying water. The load was on my back, and I don’t know what happened, but suddenly it was rolling off my back and hurriedly I had to go to pick it up. But it was so fast that the potatoes kept rolling like stones and were smashed.  I could only pick up a few of them. When we got to where my father was, we told him what had happened, and he scolded us. The two of us went without food, because we were bringing our lunch too. I told so many sad stories and others so funny.  The students were impressed with every story and took them as great examples. To date, I am an example for young people.

Elsa paddles a ducky
Elsa paddles a ducky

The best thing is that I learned to speak with them, even though I couldn’t speak English.  The instructor, Anna, translated in both languages​​. I was also trying to communicate in English with them while teaching Spanish and Kichwa. What I liked most was learning how not to contaminate, to walk the path without making noise, to avoid disturbing the animals or nature. The mission on the river was completed.

We went to the La Sal Mountains for two days, where we camped in the woods and at night we listened to the sounds of coyotes. The next day we continued the walk and found very sharp and dangerous rocks.

Elsa on the Green River
Elsa on the Green River

After this hike, we went to the Hopi Indian community.  Their crops were corn and beans in large quantities. They practiced their customs and traditions. They had typical food, language, dress, music, dance, and participated in traditional festivals in July in gratitude to Mother Earth, and indigenous philosophy of the community. They practiced rituals, marriages and deaths, traditional baptisms.

We worked with them for five days, weeding corn, learning to cook traditional meals like piki and sumiviki. We learned about crafts they did like sewing and ceramics to sell.

Cristina on the Green River
Cristina on the Green River

We also visited a KACHINA community where people were very organized with strict internal laws of the community and did not allow photographs of their customs. They offered us traditional foods, like goat baked with corn, beans, and fruits. Here we shared a lot about our indigenous Kichwa – Otavalo culture, how we are similar, and how we are losing our identities, traditions, cultures, customs and practices, language, and rituals.

Being in this community, I felt like I had reached my home, where I found love and affection and also a lot of appreciation for all that I represented, the ancestral knowledge. It was surprising that they have many things that are similar to my Kichwa community. These things included ideas and the strong communities, and large celebrations, like marriage, where the whole family is involved, giving food, and in this community it was the man who had to follow his wife. In the baptism ritual, it was the ​​godmother who washed the baby’s head in a bowl, they celebrate the ritual with gifts and meals for the whole family. In their tradition, at the death of a family member, you should not mourn because your soul could cross the river. Soon our time was finished. We left with a big hug, tears and sadness.  We left each other, giving each other advice, and they asked us to come back again because we were like their daughters.

Cristina learns to make sumiviki from Hopi hosts
Cristina learns to make sumiviki from Hopi hosts

After two days in the morning we went on the plane to Ecuador with great sadness that our tour was over. And we arrived in Ecuador on August 2.

Conclusion : Traveling is difficult, yet it is important to learn other cultures and value one’s self.

Recommendation : Whenever you travel, in domestic or foreign lands, never forget your roots, where you come from and where you are going. Take pride in who you are because you are unique. Do not bring bad influences and customs affecting the community.

Message : All persons who are traveling or are migrants should value themselves and learn good manners. Whenever they return home, they should be responsible and show good manners, to be an example for others.

Note : Face so many new things with love and a positive attitude.

My Companions: Isabell Ambler , Israel Carillo , Lily Hewitt, Corrine Phan , Taiyan Andrews , Joe Checkman , Eliza Gilmore, Martin Jozan , Elsa Quilumbango, Carter Burgess , Kasia Clarke , Kenshon Habrant , Leo Kabat , Whitney Randol , Nichole Reyes, Alex Sciortino , Allison Strauss

Instructors: Brad Gelling, Anna Taft, Kara Kropp, Chris McIver

Un voyage aux Etats- Unis – Colorado pour l’échange culturel

Mois de Mars 2008
Un après-midi ensoleillé, tout en faisant mes devoirs, j’ai ete visité par la directrice de la Fondation Tandana , Mlle Anna Taft des Etats-Unis.  Elle m’a surpris, avec quelque chose que je ne m’attendais pas et très emouvant. Elle m’a dit que le motif de la visite, etait de m’inviter à participer à un programme en Amerique de Deer Hill EXPEDITIONS Puis elle m’a remis des questionnaires à remplir les réponses, qui m’a demandé si j’aimerais voyager, Pourquoi ? Et quel avantage m’apporterait ce voyage?
Après une semaine de remplir les questionnaires, je les ai soumis à la fondation.

Making friends with fellow students
Making friends with fellow students

Mois d’Avril 2008
En ce mois j’ai déjà eu une réponse pour le voyage, mais j’ai dû faire beaucoup de paperasse alors immédiatement ci-dessous avec les pratiques du cinquième annee de lécole pour passer au sixième qui était une condition indispensable pour l’inscription.
Anna Taft me connaît depuis douze an , quand elle a ensiegné à l’école dans ma communauté ” Ati Pilahuasu ” où elle a enseigné l’anglais et de l’environnement avec son coéquipier Nacho Ckof .

Actuellement, elle travaille à fournir des soins médicaux gratuits dans les différentes communautés de “San José de Quichinche ” . En attendant, elle reste en famille Pazmiño Sierra. M. Vicente Pazmino m’a informédu voyage et que je serais accompagné par ma cousine Elsa Lucia Quilumbango Espinoza et nous avons dû nous assurer des documents au cours du mois de mai.  On a dû aller à l’ ambassade américaine à Quito Av. 12 de Octubre et Patria . Où on a rencontré M. Jhon Solivan et sa secrétaire Mme Ximena , ils nous ont aidés à obtenir le visa dans lequel ils ont une lettre d’invitation du gouverneur de l’Ohio et à côté de sa fille directeur de la Fondation Tandana. Les lettres nous invitaient à aller en vacances pour participer au programme Deer Hill Expéditions Hill pour les échanges culturels entre les jeunes de 15-20 ans de l’âge et de différents pays .

Mois Juin 2008
Quand nous avons presque eu les documents de visa, ils nous ont refusé sans donner d’explication , – j’ai pense que c’est parce que je suis indienne …
Nous avons pris la tranquillité et ont réessaye avec la lettre d’invitation , et avec appels vers les Ambassades , pour leur faire comprendre l’importance de ce voyage, pour obtenir le visa. Cinq jours avant qu’il nous fallait quitter pour les Etats-Unis la famille Frans est arrivee à partager avec nous un peu de temps et ainsi de nous guider sur la manière d’ aller en voyage. Ils nous ont escortés à l’aéroport, nous avons pensé que nous avions tous les documents. En examinant cela pour entrer dans l’avion, on nous a dit qu’un document est manquant, la permission de quitter le pays .

C’est avec une grande tristesse que nous sommes restés un jour de plus , jusqu’à résoudre le probleme de document et nous avons achete d’autres billets pour le prochain vol .
Enfin, nous pourrions voler sur l’avion après tout cela, nous avons fait trois arrêts : le premier arrêt de l’avion à Houston, puis à Denver, enfin a Cortez , où nous espérait Anna Taft pour nous transférer au camp de Deer Hill Expeditions, dans lequel nous avons trouve des étudiants en provenance de pays tels que la ville de Los Angeles , New York , la Virginie , la France et la Chine. Tous les élèves nous ont accueillis avec enthousiasme.  Il y avait quinze élèves et quatre enseignants.

Elsa, Anna, Cristina
Elsa, Anna, Cristina

A peine arrivé , il fallait apreter les matériels pour naviguer sur la Riviere Verte pendant cinq jours dans l’eau calme, où j’ai parle de ma famille, de mon histoire personnelle, de mon pays comme ce fut les traditions , les coutumes, la flore et la faune de la biodiversité. Le premier jour, mes repas m’ont beaucoup manque , mais j’ai dû m’adapter aux conserves, car après si je ne mangais pas, je n’avait plus la force de naviguer sur la riviere.

Le deuxième jour était plus amusant a préparer le petit déjeuner avec du pain grillé et du lait, puis nous avons aprete les bagages por continuer la descente sur la rivière. On a trouver des paysages très beaux avec les moutons sauvages , les chevaux , et les vaches. A midi, on a prépare le déjeuner avec pain,  fromage , tomate, oignon , avocat, poivre et la moutarde . Après le déjeuner, on a continue à naviguer sur la rivière où nous regardons un petit oiseau noir . Tous les élèves avaient l’air très impressionné et le regardaient avec une grande attention . Je leur ai dit que dans mon pays, il y a beaucoup d’oiseaux de la plus petite à la plus grande et en plusieurs couleurs. Ils ont écouté très heureux et ils ont dit qu’un jour, ils voulait se rendre à mon pays l’Equateur. Le soir de la journée nous sommes arrivés à la rive du fleuve au camp, on a joue au frisby d’abord, puis après un gouter.  On faisait toujours une réunion ou une petite évaluation , en groupe et parlait de ce qu’on a fait ce jour-là et également a raconter des histoires . J’ai parlé de mon histoire personnelle, que j’étais orpheline de ma mère a 8 ans et ma soeur a 4 ans.  Il était difficile de prendre soin de toutes les choses à un âge précoce , comme la lessive , cuisiner, travailler . Ce que je me rappelle plus, c’est qu’un jour, nous sommes allés amener le déjeuner a mon père où il coupait tres haut dans la montagne . Nous avons grimpé une colline qui glissait avec les herbes . Je portais le repas , ( fèves , pommes de terre ) et ma sœur portait l’eau.  Je portais sur mon dos, et je ne sais pas ce qui s’est passé, car tout à coup il roulait de ​​mon dos et j’au du aller chercher à la hate. Mais il tombait si rapide que les pommes de terre ont rouler comme des pierres et ont été brisées.  J’ai pu ramasser seulement un petit peu. Nous sommes arrives la ou etait mon père , et nous lui avons dit ce qui s’était passé , et il nous a gronde . Les deux, nous n’avons pas manger, parce que nous amenions le repas pour nous aussi. Donc, j’ai raconte beaucoup d’histoires tristes et d’autres si drôle. Les compagnons etaient impressionnés par chaque histoire et l’ont pris comme un excellent exemple. Jusqu’à maintenant, je suis un exemple pour les jeunes.

Dressing Hopi friends in Otavaleña traditional dress
Dressing Hopi friends in Otavaleña traditional dress

Ce qui etait meilleur , c’est que j’apprenais à parler avec eux, malgre que je ne pouvait pas bien parler l’anglais. La professeur Anna a traduit dans les deux langues . J’ai également essayer de communiquer en anglais avec eux tout en enseignant l’espagnol et le Kichwa . Ce que j’ai aimé le plus était d’apprendre comment ne pas contaminer, a marcher sur le chemin sans faire de bruit pour ne pas déranger les animaux , la nature. Ainsi cette mision de la rivière est accomplie.

Nous sommes allés dans les montagnes La Sal pendant deux jours où nous avons campé dans les bois et la nuit nous avons entendu les bruits de coyotes. Le lendemain, nous avons continué la promenade avec des roches très pointus et dangereux.

Après cette promenade, nous sommes allés à la communauté indienne Hopi , leurs cultures étaient le maïs est le haricot en grande quantité. Ils pratiquaient leurs coutumes et traditions comme la nourriture typique , la langue , les vetements , la musique , la danse et les fêtes traditionnelles en Juillet dans la gratitude pour la Pachamama et la philosophie autochtones de cette communauté. Ils pratiquait des rituels, mariages et décès, baptêmes traditionnels.

Hoeing Hopi corn fields
Hoeing Hopi corn fields

Nous avons travaillé avec eux pendant cinq jours , en faisant le désherbage de mais , et en apprenant à cuisiner des plats traditionnels comme Piqui , sumiviki et en apprenant comment ils ont fait des métiers comme la couture et de la céramique pour la commercialisation .

Également nous avons visité la communauté de cachina où les gens étaient très organisés avec les lois internes strictes de la communauté. Ils ne permettent pas de photographier leurs tradition et leur coutumes.  Ils nous ont donne du chevre grillé avec du maïs , des haricots et des fruits. Ici, nous partageons beaucoup de choses sur la culture indienne Kichwa – Otavalo , comment nous sommes similaires, et comment nous sommes en train de perdre nos identités, traditions , cultures , coutumes et toutes les pratiques, notre langage et nos rituels.

Etre dans cette communauté, je me sentais comme ayant atteint chez mou, où j’ai trouvé l’amour et l’ affection et aussi l’appreciation de tout que je representait, et du savoir-faire ancestral . Il est surprenant qu’ils ont beaucoup de choses semblables à ma communauté Kichwa, comme les pensées et les grandes fêtes comme le mariage ou toutes la famille est impliquee, ils donne a toute la communauté de la nourriture et la,  c’est l’homme qui a dû suivre sa femme. Dans le rituel du baptême s’était avec sa marraine qui a lavé la tête dans un recipient ,ils ont célébrer la fête avec des cadeaux et des repas pour toute la participation de la famille. En cas de décès d’un membre de la famille, ils ne doivent pas pleurer parce que son ame pouvait traverser la rivière. Et bientot il était temps pour terminer le sejour avec de larmes et avec de la tristesse.  En se donnant des conseils nous leur avons quittés ,et  ils ont demandé de revenir parce que ils nous aiment comme leurs filles.

Cristina and Elsa make friends with students from different countries
Cristina and Elsa make friends with students from different countries

Après deux jours , le matin , nous avons pris la route pour l’Equateur avec une grande tristesse que notre sejour est terminée . Et nous sommes arrivees à l’Equateur le 2 Août .

Conclusion : Voyager est difficile, mais c’est important d’apprendre d’autres cultures et de valeuriser soi-même.

Recommandation : Lorsque vous voyagez en terres nationales ou étrangères ne jamais oublier vos racines et d’où vouz venez et ou vous alles. Etre fiers de ce que tu es , car vous êtes unique. Ne pas apporter de mauvaises influences et les coutumes qui affectent la communauté .

Message: Toutes les personnes en voyage ou qui sont des migrants doivent valorisés eux-mêmes et apprendre les bonnes manières .
Chaque fois qu’on revient à la maison, il faut être responsable et être un exemple pour les autres.

Note: Faire face à tant de nouvelles choses avec amour et une attitude positive .

Cristina and Elsa perform a traditional Otavaleño dance for Hopi hosts
Cristina and Elsa perform a traditional Otavaleño dance for Hopi hosts

Mes compagnons: Isabell Ambler , Israël Carillo , Lily Hewitt, Corrine Phan , Taiyan Andrews , Joe checkman , Eliza Gilmore, Martin Jozan , Elsa Quilumbango , Carter Burgess, Kasia Clarke, Kenshon Habrant , Leo Kabat , Whitney Randol , Nichole Reyes, Alex Sciortino , Allison Strauss

Les instructeurs : Brad Gelling, Anna Taft, Kara Kropp, Chris McIver

The Garden / El Huerto / Le Jardin

by Mo Stenger.  Originally published on Mo’s blog, my life in a shoebox.  You can see more of her posts here.

Mo plants with students
Mo plants with students

Six months ago during an internet search for school gardens in South America, I came across images of an incredible garden perched on a hillside in the northern Andes in a rural community in Ecuador. While I was unable to make contact with the school, the search lead me to The Tandana Foundation, a small group that works with communities in Ecuador and Mali. Anna Taft, the ED at Tandana has been gracious and amazing in setting up opportunities for me to get into three local schools.

My first week in Ecuador corresponded with a group of master gardeners on a volunteer vacation through Tandana. Fate somehow dropped us all at Quichinche on a Thursday morning in mid-October, a time when planting is at its prime due to the onset of the rains.

preparing the beds
preparing the beds

I was immediately awestruck when I walked up the dirt hill that leads to the school garden at Quichinche. The immense plot of land, unprepared other than two beds that had been turned by students in the past week, is set against a backdrop of high mountains whose peaks were obscured by clouds. As I stood gazing at the land and contemplating the project, I knew that everything I have done to get to this point has been right. It was the first time in the past four months that I had the solid feeling that I made the best decision for me at this point in my life…a moment of enlightenment and a sense of peace.

I had the good fortune to join a class of 38 eleven year olds who entered el huerto (garden) with a hefty objective for the day: turn over the land, create four beds (2’ x 100’) and plant a variety of seeds. With the enthusiasm of youth and a work ethic beyond their years, the students made quick work of the initial phase: los niños deftly turned the terra with hoes to create rows and beds, while las niñas followed behind and denuded the soil of loose grass and roots. It was an amazing experience to work aside my small group, lightly conversing in my slowly progressing Spanish as we knelt in the dirt stripping the grass. I realized how much I have missed working with students and what a privilege it is to be accepted into their world.

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Mo teaches students about compost.

In the end, the overachieving group surpassed the original goal and created a total of eight beds that were prepared for planting. After a brief break and some wrangling to regroup, the class was split among the adults for the planting task. I’ll admit that I let out a whoop of happiness and a jump when I was handed a packet of swiss chard semillas (seeds); I momentarily reverted to being like a child in my excitement. It was another of those little moments when the stars aligned: chard quickly became a favorite during my work with the Stephanie Alexander Kitchen Garden program in Australia…where the seed for this journey was initially planted. I modeled the process of planting and Danika, the volunteer coordinator at Tandana, translated my directions to my group; together we made short work of planting our long row of greens. I eagerly await the opportunity to see the tiny shoots sprouting through the dirt before my visits to Quichinche end in late November.

For me, this initial experience at Quichinche went much deeper than the simple acts of digging and planting; it was the spark has that reignited my passion. I can’t adequately express my gratitude to all of children and adults (cerca y lejos) who have linked together to help make my dream become a reality; it is a feeling that is incredibly overwhelming!

Children have an innate sense of curiosity, enthusiasm, honesty and acceptance that too often disappear in the transition into adulthood; if only we can find a way to help them hold onto that for a just a bit longer…

planting
planting

Hace seis meses, durante una búsqueda en Internet para los huertos escolares en América del Sur , me encontré con imágenes de un increíble jardín colgada sobre una colina en el norte de los Andes , en una comunidad rural de Ecuador . Aunque no pude entrar en contacto con la escuela , la búsqueda me llevó a la Fundación Tandana , un pequeño grupo que trabaja con las comunidades de Ecuador y Malí. Anna Taft , la Directora de Tandana ha sido muy bueno y exelente en la creación de oportunidades para que yo trabaje en tres escuelas locales .

Mi primera semana en Ecuador se correspondía con un grupo de maestros jardineros en una vacación de voluntariado a través Tandana . El destino de alguna manera nos llevó todos a Quichinche en un jueves por la mañana a mediados de octubre , época en que la plantación está en su mejor momento debido a la llegada de las lluvias .

Yo estaba encantada de inmediato cuando caminaba por la colina de tierra que conduce al jardín de la escuela en Quichinche . El inmenso terreno , no preparado menos dos camas que habían sido construidos por los estudiantes durante la semana pasada , se sitúa en un contexto de altas montañas cuyos cumbres se ocultan por las nubes . Mientras estaba mirando el terreno y contemplando el proyecto , sabía que todo lo que he hecho para llegar a este punto ha sido correcto. Fue la primera vez en los últimos cuatro meses que tuve la sensación sólida de que tomé la mejor decisión para mí en este momento de mi vida … un momento de iluminación y una sensación de paz .

Tuve la suerte de unirme a una clase de 38 niños de once años que entraron en el huerto (jardín) con un objetivo fuerte para el día : la vuelta a la tierra, la creación de cuatro camas ( 2 ‘ x 100’) y la sembrada de una variedad de semillas . Con el entusiasmo de la juventud y una ética de trabajo más allá de sus años , los estudiantes hicieron un trabajo rápido de la fase inicial : los Niños hábilmente convirtieron la tierra con azadas para crear filas y camas , mientras que Las Niñas siguieron atrás y despojaban del suelo la hierba suelta y raíces . Fue una experiencia increíble trabajar al lado de mi grupo pequeño , ligeramente hablando en mi español que esta progresando lentamente cuando nos arrodillamos en la tierra a pelar la hierba. Me di cuenta de lo mucho que he extrañado trabajar con los estudiantes y qué privilegio es ser aceptado en su mundo.

Al final, el grupo trabajador superó la meta original y creó un total de ocho camas que fueron preparados para la siembra. Después de un breve descanso y algunas discusiones para reagruparse , la clase se dividió entre los diferentes adultos para la tarea de la siembra. Admito que yo dejé escapar un grito de alegría y un salto cuando me entregaron un paquete de semillas de acelga suiza (semillas ), y que momentáneamente volví a ser como una niña en mi emoción . Era otro de esos pequeños momentos en los que las estrellas se alinearon : acelga rápidamente se convirtió en uno de los favoritos durante mi trabajo con el programa Jardín Cocina Alexander Stephanie en Australia … donde la semilla para este viaje fue plantado inicialmente . Modelé el proceso de siembra y Danika , el coordinador de voluntarios en Tandana , traducia mis instrucciones a mi grupo , que en conjunto nos hizo breve el trabajo de plantar nuestra larga fila de las verduras. Espero con impaciencia la oportunidad de ver los pequeños brotes que brotan a través de la tierra delante de mis visitas a Quichinche a finales de noviembre .

Para mí , esta experiencia inicial en Quichinche iba mucho más allá de los simples actos de cavar y plantar , sino que fue la chispa que ha vuelto a encender mi pasión. No puedo expresar adecuadamente mi gratitud a todos los niños y adultos ( Cerca y Lejos ) que han unidos para ayudar a que mi sueño se haga realidad , es una sensación de que es increíblemente abrumador!

Los niños tienen un sentido innato de la curiosidad , el entusiasmo, la honestidad y la aceptación de que muy a menudo desaparecen en la transición a la edad adulta , aunque sólo podemos encontrar una manera de ayudarles a aferrarse a esos por sólo un poco más …

Il ya six mois lors d’une recherche sur Internet pour les jardins scolaires en Amérique du Sud , je suis tombé sur des images d’une incroyable jardin perché sur une colline, dans le nord des Andes dans une communauté rurale en Équateur. Bien que je n’ai pas réussi à entrer en contact avec l’école , la recherche m’a conduit à la Fondation Tandana , un petit groupe qui travaille avec les communautés en Equateur et au Mali. Anna Taft, la directrice à Tandana a été aimable et étonnante dans la mise en place des occasions pour moi d’entrer dans trois écoles locales.

Ma première semaine en Equateur correspondait à un groupe de maîtres jardiniers en vacances de bénévoles à travers Tandana . Le destin en quelque sorte tombé à nous tous Quichinche le jeudi matin à la mi- Octobre , un moment où la plantation est à son apogée en raison de l’ arrivée des pluies .

J’étais émerveillé immédiatement quand je suis entré sur la colline de terre qui mène au jardin de l’école à Quichinche . L’immense terrain , dépourvu autre de deux lits qui avait été transformée par les étudiants la semaine dernière , est placé sur un fond de hautes montagnes dont les sommets ont été obscurci par les nuages. Comme je me tenais en regardant la terre et en contemplant le projet , je savais que tout ce que j’ai fait pour arriver à ce point a ete correct. C’était la première fois au cours des quatre derniers mois que j’ai eu le sentiment solide que j’ai pris la meilleure décision pour moi à ce stade de ma vie … un moment d’illumination et un sentiment de paix .

J’ai eu la chance de participer avec une classe de 38 eleves d’onze ans qui sont entrés au huerto ( jardin) avec un objectif très lourd pour la journée : retourner la terre, la création de quatre lits ( 2 ‘ x 100′) et planter une variété de graines . Avec l’ enthousiasme de la jeunesse et une éthique de travail au-delà de leurs années , les élèves ont fait le travail rapide de la phase initiale : los niños habilement ont tourné la terre à la houe pour créer des lignes et des lits , tandis que las niñas suivait et dénudé le sol de l’herbe et les racines . Ce fut une expérience incroyable de travailler a côté de mon petit groupe , conversant légèrement dans mon espagnol, qui progresse lentement, comme nous nous sommes agenouillés dans la poussière dépouillant l’herbe. J’ai réalisé combien ca m’a manqué de travailler avec les élèves et quel privilège c’est d’être acceptés dans leur monde .

Au final, le groupe surperperformante a dépassé l’objectif initial et a créé un total de huit lits qui ont été préparés pour la plantation. Après une brève pause et quelques empoignades de se regrouper, la classe a été divisée entre les adultes pour la tâche de la plantation. Je vais vous avouer que je poussai un cri de bonheur et un saut quand on m’a remis un paquet de semilles de bettes (semences ) ; je suis momentanément redevenu comme une enfante dans mon entousiasme . C’était un de ces petits moments où les étoiles sont alignées : La bette est rapidement devenu un favori dans mon travail avec le programme de Kitchen Garden Alexander Stephanie en Australie … où la semence de ce voyage a été initialement planté . J’ai modélisé le processus de plantation et Danika , la coordonnatrice des bénévoles au Tandana , a traduit mes instructions à mon groupe , ensemble, nous avons fait qu’une bouchée de la plantation de notre longue rangée de légumes verts. J’attends avec impatience l’occasion de voir les petites pousses germées dans la poussière devant mes visites à Quichinche à la fin Novembre .

planting
Les semences

Pour moi , cette première expérience à Quichinche est allé beaucoup plus loin que les simples actes de creuser et planter , il a été l’étincelle qui a ravivé ma passion. Je ne peux pas exprimer convenablement ma gratitude à tous les enfants et les adultes ( de pres et de loin ) qui ont lié ensemble pour aider à faire que mon rêve devienne une réalité , c’est un sentiment qui est incroyablement irrésistible !

Les enfants ont un sens inné de la curiosité , l’enthousiasme , l’honnêteté et l’acceptation qui disparaisse trop souvent dans la transition vers l’âge adulte , si seulement nous pouvons trouver un moyen de les aider à tenir a ca que pour juste un peu plus longtemps

 

 

 

A Letter from Agualongo

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Olga Perugachi
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The community of Agualongo serves a feast to visiting students
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The Perugachi Torres family with new sisters they are hosting.
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Agualongo kids have fun with visiting students

Thank you to The Tandana Foundation

Thanking you, first of all, all of you who make up this foundation in the United States, for helping us with scholarships for the community of Agualongo de Quichinche, through our friend. Our community had very nice moments with the foreign students and they were like part of each family in the houses they went to. They shared great moments with us and gave us all the affection of a sibling.

The Perugachi Torres family thanks Anita for giving us the opportunity to get to know the foreign students. My family is ready to receive your friends in our humble home.  The house of Maria Torres will always be open to you.  The students are like a sister or brother to us.

Our family had the pleasure of getting to know the following friends, who shared nice moments with our family and had a lot of patience throughout their stay in our house.

  • Jana
  • Meggen
  • Linea
  • Nathali
  • Meggan
  • Katherin
  • Emili
  • Stacy
  • Ketry
  • Javier
  • Kay
Agualongo kids have fun with visiting students
Agualongo kids have fun with visiting students

They were one more member of our family.  During the years when we hosted them, we had the honor of having a foreign brother or sister who was very kind to our family. Thanking Anna for giving us the opportunity to get to know different friends in our home, we appreciate your visit to our community and the souvenirs that you left.  We will never forget you.

I thank all of the foundation in the United States for all that you have done for our community.  Because of you, we can study and earn high school diplomas, thanks to your scholarships in our community of Agualongo de Quichinche, and you have also done many other projects for the community.  I personally, and on behalf of my family, thank you for giving me a scholarship to complete secondary school and earn a high school diploma, to all the foundation, and to Anita for having come to our community and keeping us in mind.

My house and my family will always be ready to host you in our humble home.  We will never forget the support htat the foundation has given us. The doors of my home will always be open to all of you.  My family also thanks all those who are part of the foundation.

I hope to meet you some day in my community.  Come with Anna.  Agualongo is waiting for you, and especially the Perugachi Torres family.  I send an affectionate greeting to all those who are part of the foundation.

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The community of Agualongo welcomes a visiting group of students.

Merci à la Fondation Tandana

En vous remerciant, tout d’abord, tous ceux qui font partie de cette fondation aux Etats-Unis , de nous aider avec des bourses pour la communauté de Agualongo de Quichinche , grâce à notre ami Anna. Notre communauté passait de très bons moments avec les étudiants étrangers et ils étaient comme une partie de chaque famille dans les maisons ou ils sont allés . Ils ont partagé de grands moments avec nous et nous ont donné toute l’affection d’un frère .

La famille Torres Perugachi remercie Anna pour nous donner l’occasion de connaître les étudiants étrangers. Ma famille est prête à recevoir vos amis dans notre humble maison. La maison de Maria Torres sera toujours ouverte pour vous . Les étudiants sont comme une sœur ou un frère pour nous.

Notre famille a eu le plaisir de connaître les amis suivants, qui ont partagé de bons moments avec notre famille et qui ont eu beaucoup de patience tout au long de leur séjour dans notre maison .
• Jana

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The Perugachi Torres Family

• Meggen
• Linea
• Nathali
• Meggan
• Katherin
• Emili
• Stacy
• Ketry

• Javier
• Kay
Ils étaient encore un membre de notre famille . Pendant les années où nous les avons accueillis , nous avons eu l’honneur d’avoir un frère ou une sœur étrangère qui était très gentil à notre famille. Remerciant Anna de nous donner l’ occasion de connaître les différents amis dans notre maison , nous vous remercions de votre visite à notre communauté et les souvenirs que vous avez laissé . Nous ne vous oublierons jamais .

Olga Perugachi
Olga Perugachi


Je vous remercie tous de la fondation des États-Unis pour tout ce que vous avez fait pour notre communauté . Grâce à vous, nous pouvons étudier et gagner de diplômes d’études secondaires , grâce à vos bourses dans notre communauté de Agualongo de Quichinche , et vous avons également fait de nombreux autres projets pour la communauté. J’ai personnellement , et au nom de ma famille, je vous remercie de m’avoir donné une bourse pour terminer mes études secondaires et obtenir un diplôme, à toute la fondation , et a Anna d’être venu à notre communauté et de nous garder à l’esprit.

Ma maison et ma famille seront toujours prêts à vous accueillir dans notre humble demeure . Nous n’oublierons jamais le soutien que la fondation nous a donné. Les portes de ma maison seront toujours ouvertes pour vous tous. Ma famille remercie également tous ceux qui font partie de la fondation.

J’espère vous rencontrer un jour dans ma communauté. Venez avec Anna . Agualongo vous attend , et en particulier la famille Torres Perugachi . J’envoie un salut affectueux à tous ceux qui font partie de la fondation.

A Gardener Reflects on a Fast and Full Week

 Tandana Foundation

Volunteer Gardening Program

October 18 – October 25, 2013

Otavalo, Ecuador

I have always loved the adventure of travel, and I have always appreciated an opportunity to give back.  So, at the end of last August, coming across a posting for Tandana Foundation’s volunteer gardening program in Ecuador, I decided to jump at the unexpected chance to escape the rut of my work-a-day world and to do something that really seemed worthwhile.

Adventure, meeting new people, sharing new experiences, participating in a new community, all of these things I am looking forward to when I arrive in Otavalo, Ecuador.  On our first day at the lovely La Posada del Quinde (“resting place of the hummingbirds”) owned and managed by the very capable Maggie Reniers, we have a group meeting. By way of making introductions, we are asked to name a plant that we most identify with and then to explain why we resemble that plant.  Yikes! How slow can a week go by?

In fact, a week can go by very fast when you have the good fortune to meet a group of travel companions from Ohio (of all places) as well as the 5 program coordinator/volunteers from Tandana Foundation, all of whom could not have been more welcoming, fun, supportive, knowledgeable and committed wholeheartedly to the work they were doing.

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Also (and I guess, obviously) there is no sitting around on “volunteer” vacations.  We get started right away on much needed projects for a very special tree nursery.

Working at the Tree Nursery
Working at the Tree Nursery

The tree nursery, with the support of the surrounding communities and Tandana Foundation, serves as a place to grow, nurture and supply native trees to nearby families and farmers, as well as to sponsor a number of tree planting projects that stem the tide of deforestation and severe erosion (an unfortunate bi-product of so much land clearing for agriculture and housing).I would be remiss if I failed to mention the always spectacular views of the surrounding mountains and volcanoes, and the many friendly and hardworking members of the local communities, who were enthusiastic for our assistance with projects that are clearly very important to them, their villages and the quality of their environment.   All of this and more is included in the price of the tour.

In addition to the schedule of volunteer projects, our itinerary also offered a variety of different and interesting sight-seeing activities, including visits to nearby areas of natural beauty, a comprehensive tour of a rose plantation (Ecuador supplies approximately 37% of the global market for roses), a celebration of the native cuisine at a local cooking school;

Preparing Delicious Dishes at the Cooking School
Preparing Delicious Dishes at the Cooking School

where we learn and prepare for a feast of traditional Ecuadorian food such as llapingachos (delicious potato pancakes), curtido de tomate y cebolla (tomato and onion salad with cilantro), quimbolitos (a desert of a type of sweetened corn cake steamed in banana leaves) and fresh mora (blackberry) juice. Claudia Fuerez and members of her extended family oversee a very friendly kitchen and beautiful gardens of native fruits, vegetables, and medicinal herbs that support the mission of the school.

We also go to visit a sanctuary that rescues and rehabilitates birds of prey (many endangered)and where flight demonstrations for visitors serve the dual purposes of regular exercise for the birds as well as expanding public awareness of their critical ecological importance.  It is quite a moving experience to observe these birds as they soar up into the sky, and a lot of fun because the handlers give visitors an opportunity to have a bird come and perch on their arm.  I would not describe myself as much of a “birder”, but I was very excited to be in close proximity to such birds as the American Bald Eagle, the Andean Condor, all types of owls and many, many other wonderful avesrapaces.

At the end of the week, we participated in a project for a local elementary school with a team of fifth grade students, building and planting a vegetable garden for their school.

Planting with the Students
Planting with the Students

This was definitely a process of “managed” chaos, but, behold, at the end of the morning what arose out of the dust (in the midst of wandering cows, chickens and Danika’s house dog) was a complete set of raised beds and a wide assortment of vegetables planted and ready to grow.  Following our success in the garden, we taught classes on the subjects of entomology and composting

Giving Local Students Horticultural Lessons
Giving Local Students Horticultural Lessons

(including the unforgettable A-B-O-N-O, A-B-O-N-O, A-B-O-N-O, esbuenapara la tierra…”).

Contrary to my initial misgivings, the week went by very fast indeed.  Even more, it was such a positive and uniquely rewarding experience – certainly the type of experience that does not come along very often.  One member of our travel group (from Ohio, where everyone is good-natured) made a remark at the end of the trip something to the effect of “if all young men and women were like [Anna, Aaron, Maggie, Danika and Rachel], the world would be a very nice place to be.”

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Thank for the opportunity to make a contribution and for the wonderful experience of Ecuador.

Buenviaje y felizviaje!!

 

Laura Guadagno

Boston, Massachusetts

Fundación Tandaña
Programa de Voluntarios de Jardinería
18 octubre hasta 25 octubre 2013
Otavalo , Ecuador

Siempre me ha gustado la aventura de viajar, y siempre he apreciado la oportunidad de dar la espalda. Así , a finales de agosto pasado , al encontrarme con un anuncio para el programa de jardinería voluntario de la Fundación Tandana en Ecuador , decidí pasar la oportunidad inesperada para escapar de la rutina de mi mundo de trabajo diario y hacer algo que realmente parecía que vale la pena .

Aventura , conocer gente nueva , compartir nuevas experiencias , participar en una nueva comunidad , todas estas cosas que estoy deseando al llegar a Otavalo , Ecuador . En nuestro primer día en el precioso ambiente de La Posada del Quinde (” lugar de descanso de los colibríes ” ) que pertenece y es administrado por la muy capaz MaggieReniers, tenemos una reunión de grupo. A modo de hacer las presentaciones, se nos pide que nombre a una planta con lacual nos identificamos más y luego explicar por qué nos parecemos a esa planta. ¡Ay ! Qué lento puede pasar una semana ?

De hecho , una semana puede pasar muy rápido cuando se tiene la suerte de conocer a un grupo de compañeros de viaje de Ohio ( de todos los lugares ), así como los 5 coordinadores del programa 5 y voluntarios de la Fundación Tandana , todos los cuales no podrían haber sido más acogedor , divertido , solidario , eficiente y comprometido de todo corazón con el trabajo que estaban haciendo. También ( y supongo que , obviamente) no hay momentos vacios en las vacaciones “voluntarios” . Hemos de empezar de inmediato en proyectos muy necesarios para un vivero de árboles muy especial . El vivero de árboles , con el apoyo de las comunidades aledañas y la Fundación Tandana , sirve como un lugar para crecer , cultivar y suministrar árboles nativos a las familias y los agricultores cercanos , así como para patrocinar una serie de proyectos de plantación de árboles que se derivan de la marea de la deforestación y la erosión severa ( un subproducto desafortunado de tanto el desmonte para la agricultura y la vivienda ) . Sería negligente si no mencionara las vistas, siempre espectaculares, de las montañas y volcanes, y los muchos miembros amigables y trabajadoras de las comunidades locales , que estaban entusiasmados por nuestra asistencia a los proyectos que son claramente muy importante para ellos , sus pueblos y la calidad de su medio ambiente. Todo esto y mucho más está incluido en el precio de la excursión .

Además de la programación de proyectos de voluntariado , el itinerario también ofrece una variedad de diferentes e interesantes visitas turísticas y actividades , incluyendo visitas a los alrededores de la belleza natural, un amplio recorrido por una plantación de rosas ( Ecuador suministra aproximadamente el 37 % del mercado mundial para las rosas ) , una celebración de la cocina nativa a una escuela de cocina local, donde aprendemos y nos preparamos para una fiesta de comida tradicional ecuatoriana como llapingachos ( deliciosas tortitas de papa ) , curtido de tomate y cebolla ( tomate y ensalada de cebolla con cilantro) , quimbolitos ( un postre de un tipo de torta de maíz dulce cocido al vapor en hojas de plátano ) y jugo de mora fresca (mora ) . Claudia Fuerez y los miembros de su extensa familia supervisan una cocina muy agradable y hermosos jardines de frutas nativas , vegetales y hierbas medicinales que apoyan a la misión de la escuela. También vamos a visitar un santuario que rescata y rehabilita a las aves de rapiña ( muchas en peligro de extinción ) y en demostraciones de vuelo para los visitantes sirven el doble propósito del ejercicio regular para las aves , así como la ampliación de la conciencia pública sobre su importancia ecológica fundamental. Es toda una experiencia conmovedora para observar estas aves , ya que se elevan hacia el cielo , y también un montón de diversión , porque los controladores dan a los visitantes la oportunidad de tener un pájaro vienen y anidan en sus brazos. Yo no me describiría como mucho de un ” observador de aves ” , pero yo estaba muy emocionada de estar en estrecha proximidad a aves como el águila calva americana, el Cóndor de los Andes , todos los tipos de búhos y muchas, muchas otras maravillosas aves rapaces .

Al final de la semana , hemos participado en un proyecto para una escuela primaria local con un grupo de estudiantes de quinto grado , construit y plantar un huerto para su escuela. Esto es sin duda un proceso de caos ” administrada” , pero , he aquí, al final de la mañana, lo que surgió del polvo ( en medio de vacas errantes , gallinas y el perro de la casa de Danika ) fue un conjunto completo de camas elevadas y amplio surtido de vegetales plantados y listo para crecer . Después de nuestro éxito en el jardín, que daba clases en los temas de entomología y abono natural (incluyendo el inolvidable ” ABONO , ABONO , ABONO , es buena párr la tierra … “) .

En contra de mis dudas iniciales, la semana pasó muy rápido de hecho . Aún más , fue una experiencia positiva y gratificante única – sin duda el tipo de experiencia que no se presenta con mucha frecuencia. Un miembro de nuestro grupo de viaje (de Ohio, donde todo el mundo está de buen carácter ) hizo una observación al final del viaje algo en el sentido de ” si todos los jóvenes eran como [ Anna , Aaron , MaggieDanika y Rachel ] , el mundo sería un lugar muy agradable para estar. “

Gracias por la oportunidad de hacer una contribución y por la maravillosa experiencia de Ecuador .

Buen viaje y feliz Viaje !

Laura Guadagno
Boston, Massachusetts

Fondation Tandana
Programme des bénévoles de jardinage
18 Octobre – 25 Octobre , 2013
Otavalo, Équateur

J’ai toujours aimé l’aventure de voyage, et j’ai toujours apprécié la possibilité de donner en retour. Ainsi, à la fin de Août dernier , à venir à travers un affichage pour le programme de jardinage bénévole de Tandana Fondation en Equateur , j’ai décidé de sauter sur l’ occasion inespérée d’échapper à l’ornière de mon monde de travail quotidien et de faire quelque chose qui semblait vraiment valoir la peine .

Aventure , rencontrer de nouvelles personnes , partager de nouvelles expériences , participer à une nouvelle communauté , toutes ces choses sont ce que j’attend quand j’arrive à Otavalo , Équateur. Lors de notre première journée à la belle La Posada delQuinde( ” lieu de repos des oiseaux-mouches ») détenue et gérée par la tres capables Maggie Reniers , nous avons une réunion de groupe. En guise de faire les présentations , nous sommes invités à nommer une plante avec laquelles nous identifions plus et ensuite d’expliquer pourquoi nous ressemblons à cette plante. Aïe ! La lenteur d’une semaine peut s’écouler ?

En fait, une semaine peut passer très vite quand vous avez la chance de rencontrer un groupe de compagnons de voyage de l’Ohio ( de tous les lieux ) ainsi que les 5 coordinateurs du programme / bénévoles de la Fondation Tandana , dont tous ne pouvaient pas avoir été plus accueillant , amusant , solidaire, compétent et engagé de tout cœur pour le travail qu’ils faisaient. En outre (et je suppose, évidemment) il n’y a pas de moments assis autour des vacances «volontaires» . Nous commencions tout de suite sur des projets bien nécessaires pour une pépinière très spécial. La pépinière , avec le soutien des villages environnantes et la Fondation Tandana , sert de lieu de croître , de nourrir et de fournir des arbres indigènes pour les familles et les agriculteurs voisins, ainsi que de parrainer un certain nombre de projets de plantation d’arbres qui endiguent la déforestation et l’érosion sévère ( un sous-produit malheureux de défrichement tant pour l’agriculture et le logement) . Je serais négligent si je ne mentionnais pas le point de vue toujours spectaculaires sur les montagnes et les volcans environnants, ainsi que les nombreux membres sympathique et travailleur des communautés locales , qui étaient enthousiastes de notre aide avec des projets qui sont clairement très important pour eux , leurs villages et la qualité de leur environnement . Tout cela et plus est inclus dans le prix du voyage .

En plus du calendrier des projets de bénévolat , notre itinéraire a également offert une variété de différent et des attraits touristiques intéressants activités , y compris les visites dans les zones proches de la beauté naturelle , une visite complète d’une plantation de roses (Equateur fournit environ 37% du marché mondial pour les roses ) , une célébration de la cuisine indigène dans une école de cuisine locale , où nous apprenons et nous préparons pour un festin de mets traditionnel équatorien comme llapingachos ( délicieuses crêpes de pommes de terre ) , curtido de tomate y cebolla ( salade de tomates et d’oignons avec coriandre) , quimbolitos ( un désert d’un type de gâteau de maïs sucré cuit à la vapeur dans des feuilles de bananier ) et Mora ( mûre) jus de fruits frais . Claudia Fuerez et les membres de sa famille élargie supervisent une cuisine très chaleureux et les superbes jardins de fruits indigènes , les légumes et les herbes médicinales qui appuient la mission de l’école. Nous allons aussi visiter un sanctuaire qui sauve et réhabilite les oiseaux de proie ( dont nombre sont menacées ) et où des démonstrations en vol pour les visiteurs servent les deux fins de l’exercice régulier pour les oiseaux ainsi que de sensibiliser davantage le public à leur importance écologique critique. C’est une expérience très émouvante pour observer ces oiseaux car ils s’élancent dans le ciel, et aussi beaucoup de plaisir parce que les gestionnaires donnent aux visiteurs l’occasion d’avoir un oiseau viennents’asseoir sur leur bras. Je ne voudrais pas me décrire autant d’un ” ornithologue ” , mais je suis très heureux d’ être à proximité de ces oiseaux que l’American Bald Eagle , le condor des Andes , tous les types de hiboux et beaucoup, beaucoup d’autres magnifiques aves rapaces .

A la fin de la semaine, nous avons participé à un projet pour une école élémentaire locale avec une équipe d’étudiants de cinquième année , la construction et la plantation d’un jardin potager pour leur école . Ce fut certainement un processus de chaos ” géré ” , mais voici, à la fin de la matinée, ce qui est né de la poussière ( au milieu des vaches errantes , des poules et le chien de la maison de Danika ) est un ensemble complet de lits surélevés et un large assortiment de légumes plantés et prêt à grandir . Suite à notre succès dans le jardin , nous avons donné des cours sur les sujets de l’entomologie et le compostage (y compris l’inoubliable ” ABONO , ABONO , ABONO , es buena para la tierra …»).

Contrairement à mes craintes initiales , la semaine est passée très vite en effet. Bien plus, il a été une expérience positive et enrichissante unique – certainement le genre d’expérience qui ne vient pas très souvent . Un membre de notre groupe de voyage ( de l’Ohio , où tout le monde est de bonne humeur ) fait une remarque à la fin du voyage quelque chose à l’effet de «si tous les jeunes étaient comme [ Anna , Aaron , Maggie , Danika et Rachel ] , le monde serait un endroit très agréable d’être . “

Merci d’avoir l’occasion d’apporter une contribution et pour la merveilleuse expérience de l’Équateur.

Buenviaje y felizviaje !

Laura Guadagno
Boston , Massachusetts

Missing el Medio del Mundo

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By Sarah Cueto

October 8, 2013

I’ve been struggling to think of where to start explaining my
experience in Ecuador this past summer. If I close my eyes I can still
see my class excitedly singing songs. I can picture my host sisters
sitting down on the bench opposite me to eat dinner, and I can still
see the view of Imbabura walking into Otavalo can afford you. It all
feels like an amazing dream now that I’m back walking the streets of
New York.

A huge part of me misses the simplicity it all offered and the
openness of the people. My host parents were kinder than words could
describe, and while their lives might have been quieter than most, it
ran deeply. I can still hear my host sisters giggling and smell mi
madre cooking soup. Stopping by other people’s host families, there
was a constant feeling of openness welcoming and love. We were all
family and I will forever cherish the faces of my friends and family
that I found in El medio del Mundo

8 octobre 2013

J’ai eu du mal à penser de l’endroit où commencer à expliquer mon
expérience en Équateur, l’été dernier. Si je ferme mes yeux, je peux encore
Voir ma classe en chantant des chansons avec enthousiasme. Je ne peux imaginer mes sœurs d’accueil
assis sur le banc en face de moi à dîner, et je peux encore
voir la vue d’Imbabura marcher dans Otavalo vous pouvez vous permettre. tout
se sent comme un rêve incroyable, maintenant que je suis de retour dans les rues de
New York.

Une grande partie de moi manque la simplicité tout offert et l’
ouverture du peuple. Mes parents d’accueil étaient plus doux que les mots pouvaient
décrire, et alors que leurs vies auraient pu être plus silencieux que la plupart, il
couru profondément. Je peux encore entendre mes soeurs d’accueil rire et mi odeur
madre soupe de cuisson. Arrêter par les familles d’accueil d’autres personnes, il
C’était un sentiment constant d’ouverture accueil et d’amour. Nous étions tous
famille et je vais toujours chérir les visages de mes amis et la famille
que j’ai trouvé dans El medio del Mundo

08 de octubre 2013

He estado luchando para pensar de dónde empezar a explicar mi
experiencia en Ecuador, el pasado verano. Si cierro los ojos todavía puedo
ver a mis clases de canto canciones con entusiasmo. Me imagino a mis hermanas anfitrionas
sentado en el banco frente a mí a cenar, y todavía puede
ver la vista de Imbabura entrar en Otavalo pueden pagar usted. todo
se siente como un sueño increíble ahora que estoy de vuelta caminando por las calles de
Nueva York.

Una gran parte de mí no alcanza la simplicidad todo ofrecen y la
apertura de la gente. Mis padres anfitriones eran más amables que las palabras podían
describir, y aunque sus vidas podrían haber sido más tranquilo que la mayoría,
corrió profundamente. Todavía puedo oír mis hermanas anfitrionas risueñas y mi olfato
cocinar sopa Madre. Detención de las familias de acogida de la gente, no
fue una constante sensación de dar la bienvenida a la apertura y el amor. Estábamos todos
familia y siempre voy a apreciar los rostros de mis amigos y familiares
que encontré en El Medio del Mundo

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A Letter from Sal-Dimi !

By Ada Kanambai

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Sal Dimi, le 6 septembre 2013

Nous vous saluons sincèrement Yalèma Dolo.Aujourd’hui rien de mal chez nous. Le chef de village, les femmes, les enfants et toute la population de Sal-Dimi te salut fraternellement. Nous sommes tous en bonne santé aujourd’hui. Toutes les femmes sont très contentes du programme alpha qui nous a donner l’occasion d’apprendre à lire, écrire  et continuer à étudier dans notre propre langue A présent nous comptons sur Dieu et sur votre appui pour l amélioration continue de nos connaissance. Vous avez réalisées plusieurs activités chez nous sommes tous très contents. A présent nous comptons sur Dieu et sur votre soutien. Cette année, l’hivernage n’est pas bon, parce que la pluie est arrête depuis longtemps. Atteindre la connaissance pour écrire et lire en tommoso est une chose très bien pour nous et nous rend beaucoup de joie. Aidez nous toujours dans ce sens. Nos salutations à toute la population de l’Amérique. Que Dieu vous donne la sante. Que Dieu vous donne de la sagesse. A un autre jour !

Ada Kanambai

Sal Dimi, September 6, 2013

Yalema Dolo (Anna),  we greet you very warmly. We have no problems right now. the people of the village, the chief, the women, and the children all send our greetings. 

We are learning to read and write in our own language, which makes All of the women very happy. We count on God and we count on you to help us continue learning. You have done a lot of projects here and we are very happy with All of your work. We count on God and on you to help us continue improving things. The rainy season is not going well in our village right now because it stopped raining. Gaining the knowledge to write in Tommo So is a great step forward for us and makes us very happy. Please give our greetings to all the people of America.  May God give you health. May God give you wisdom.  Until later,

Ada Kanambai

Sal Dimi, el 6 de septiembre del 2013. 

Yalema Dolo (Anita), le saludamos muy cordialmente. Por el momento estamos bien.  Los companeros, el jefe de la comunidad, las mujeres y los ninos, todos le saludamos. Estamos aprendiendi a escribir y leer en nuestro proprio idioma, y nos hace muy Feliz a todas las mujeres. Contamos con Dios y con Ustedes para ayudarnos a seguir estudiando. Ustedes Han realizado muchos proyectos en nuestra comunidad y estamos muy contentos con todo. Contamos con Dios y con Ustedes para ayudarnos a salir adelante. Aprender a escribir en nuestra idioma tommo Es un gran paso para nosotras y nos rinde muy felizes. Por favor comunique nuestros saludos a toda la gente de America. Que Dios les da salud.  que Dios les da sabiduria. Hasta luego,

Ada Kanambai. Image

Thank You for the Tommo So Literacy Program

by Marie Tembiné and Yagouno Tembiné

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Kansongho, September 19, 2013

Letter of Thanks

In the name of the Tandana Foundation, we send our most sincere thanks to all the donors of the Tommo So Literacy Program.  Studying in our own language gives us the chance to come out of darkness into the light.  In the name of all of the women of Kansongho, we thank you infinitely.

Written by Marie and Yagouno, Tommo So literacy students

Kansongho, le 19 septembre 2013.

Lettre de remerciement.
Au nom de la Fondation Tanadana, nous adressons nos sincères remerciements à tous les donnateurs au projet alphabetisation en Tommo So.
Etudier (lire et écrire) dans notre propre langue nous donne l’occasion de sortir de l’obscurité à la lumière.
Au non de toutes les femmes du village de Kansongho, nous vous remercions infinement.
Ecrit par Marie et Yagouno, etudiantes du Tommo So
Marie and Yagouno review their letter
Marie and Yagouno review their letter
Kansongho, el 19 de septiembre del 2013
Carta de Agradecimiento
A nombre de la Fundacion Tandana, nosotros agradecemos sinceramente a todos los donadores al proyecto alfabetización en idioma Tommo So.
Estudiar en nuestro propio idioma nos da la oportunidad de sortir de la oscuridad hacia la luz.
En nombre de todas las mujeres de Kansongho, les agradecemos infinitamente.
Escito por Marie y Yagouno, estudiantes de Tommo So

Connections Make for an Amazing Experience

The Cursos Vacacionales team
The Cursos Vacacionales team
Learning English through games
Learning English through games
Emma's host brother displays his artwork
Emma’s host brother displays his artwork

by Emma Howes

I wasn’t sure what to expect when I accepted my summer internship with the Tandana Foundation. I had been to Ecuador before and had even lived with a host family, so I didn’t imagine it being too different. But when I arrived to Quichinche, I knew after the first night that the following 8 weeks were going to be some of the most changing of my life.
My main reason for coming to Quichinche was to plan a curriculum and teach for the Tandana Foundation’s Cursos Vacacionales program, a five-week program for the community’s high-schoolers that included English, culture, and health classes as well as fun craft activities, field trips, and theatre performances.

While this was a great experience for me in terms of what I hope to do as a career in the future, the job was such a small part of my summer. The kids I had the opportunity to teach and spend time with were some of the brightest and friendliest I have ever met, with such willingness to learn and participate.
Above all, my time with Tandana and in Quichinche would have meant nothing if it were not for my host family. Coming from a relatively small family in the suburbs, my first few weeks in an indigenous home with twelve other people were definitely challenging. But before I knew it, I found myself completely at home. My family included me in different cultural traditions, including hiking into the depths of the mountains to find a waterfall and participate in a cleansing ritual. I helped make family dinners, went shopping and played games with my host siblings and cried like a baby when I had to leave. While I loved my job and teaching, it is the people I connected with in Quichinche that made my experience with Tandana as amazing as it was.

Un paseo durante los Cursos Vacacionales
Un paseo durante los Cursos Vacacionales

Las Connexiones Hacen una Experiencia Increible

No estaba seguro de qué esperar cuando acepté mi pasantía de verano con la Fundación Tandana. Ya había estado en Ecuador antes, e incluso había vivido con una familia, así que no me imagino que es muy diferente. Pero cuando llegué a Quichinche, sabía que después de la primera noche que los siguientes 8 semanas iban a ser algunas de las más cambiantes de mi vida.
Mi razón principal para venir a Quichinche era planear un plan de estudios y enseñar para el programa de la Fundación Tandaña Cursos Vacacionales, un programa de cinco semanas para estudiantes de secundaria de la comunidad, que incluye Inglés, la cultura y las clases de salud, así como las actividades artesanales diversión, campo viajes, y obras de teatro. Si bien esto fue una gran experiencia para mí en términos de lo que espero hacer como una carrera en el futuro, el trabajo era una pequeña parte de mi verano. Los niños que tuve la oportunidad de enseñar y pasar tiempo con, fueron algunos de los más brillantes y más amables que he conocido, con tal voluntad de aprender y participar.

Los estudiantes hacen un trabajo
Los estudiantes hacen un trabajo

Sobre todo, el tiempo con Tandana y Quichinche habría significado nada si no fuera por mi familia. De una parte relativamente pequeña de la familia de las afueras, mis primeras semanas en un hogar indígena con otras doce personas fueron sin duda un reto. Pero antes de darme cuenta, me encontré como en casa. Mi familia me incluyó en diferentes tradiciones culturales, como senderismo en las profundidades de las montañas para encontrar una cascada y participar en un ritual de limpieza. Ayudé a hacer de las cenas familiares, fui de compras y jugar juegos con mis hermanos de acogida y lloró como un bebé cuando tenía que salir. Aunque me encantaba mi trabajo y la enseñanza, es la gente que me conecté con en Quichinche que hizo que mi experiencia con Tandaña tan increíble como era.

Emma avec des nouvelles amies
Emma avec des nouvelles amies

Les Connections Font une Experience Incroyable

Je n’étais pas trop sure à quoi m’attendre quand j’ai accepté mon stage d’été avec la Fondation Tandana. J’avais été à l’Equateur avant et avait même vécu avec une famille d’accueil, je n’imaginais pas qu’il soit trop différent. Mais quand je suis arrivé à Quichinche, je savais après la première nuit que les 8 semaines suivantes allaient être parmi les plus changeantes de ma vie.
Ma principale raison de venir à Quichinche était de planifier un programme d’études et d’enseigner pour le programme de la Fondation Tandana Cursos Vacacionales, un programme de cinq semaines pour les lycéens de la communauté qui comprenait l’anglais, la culture et les classes de santé ainsi que des activités d’artisanat amusantes, champ voyages, et des représentations théâtrales. Bien que ce fut une grande expérience pour moi en termes de ce que je souhaite faire une carrière dans l’avenir, la tâche était telle une petite partie de mon été. Les enfants que j’ai eu l’occasion d’enseigner et passer du temps avec ont été parmi les plus brillants et les plus sympathiques que j’aie jamais rencontré, avec une telle volonté d’apprendre et de participer.
    Par-dessus tout, mon temps avec Tandana et Quichinche aurait signifié rien si ce n’était pas pour ma famille d’accueil. Issu d’une famille relativement modeste dans la banlieue, mes premières semaines dans une maison indigène avec douze autres personnes étaient certainement difficile. Mais avant que je le savais, je me suis retrouvé complètement à la maison. Ma famille m’a inclus dans différentes traditions culturelles, y compris la randonnée dans les profondeurs de la montagne pour trouver une cascade et participer à un rituel de purification. J’ai aidé à faire les dîners de famille, fait du shopping et joué 

La fete tres important d'Inti Raymi
La fete tres important d’Inti Raymi

avec mes frères et soeurs d’accueil et pleuré comme un bébé quand j’ai dû quitter. Alors que j’aimais mon travail et d’enseignement, ce sont les gens que j’ai connecté avec en Quichinche qui ont rendu mon expérience avec Tandana aussi incroyable que c’était.

Las Jardineras y las Artesanias

Working at the nursery
Las jardineras trabajan en el vivero

Hola amigos y amigas, soy Cristina Fuerez  de Otavalo – Ecuador quiero compartir una experiencia muy linda  que viví con ustedes jardineras voluntarias en el mes de febrero del 2013.

Muy temprano una mañana de lluvia  salimos con mi hermana Margarita  desde la comunidad de Panecillo hacia la comunidad de Achupallas, para trabajar ahí con las plantas junto a señoras extranjeras.

En el recorrido del camino nos encontramos con muchas señoras extranjeras y saludamos con mucha alegría tuvimos la oportunidad de conversar  muchas cosas: como mi cultura, costumbres y tradiciones.

Después de muchas platicas muy interesantes llegamos a nuestro destino Comunidad de Achupallas era un lugar muy maravilloso llena de armonía y paz y un poco más frio que mi comunidad.

Cristina teaches the gardener volunteers about local plants
Cristina explica las plantas nativas a las jardineras

Al instante cogimos nuestras herramientas para trabajar en el vivero de plantas nativas de ese lugar con la ayuda del Señor Matías, como instructor que sabe mucho de las plantas nos enseñó cómo debemos sacar a las plantas sin que sus raíces y sus tallos se arranquen, hacer el almacenamiento para que luego sea transportado al otro sitio para que siga creciendo más, después de esto ya será listo para sembrar en montañas al borde de las quebradas o como también se puede sembrar en las casas para adorno.

Entonces todas trabajamos como hormiguitas haciendo cadena para transportar a las plantas, todas las extranjeras estaban muy felices, al trabajar así, y algunas de las plantas sembramos al borde de una quebrada para romper los vientos, es así como debemos cuidar a nuestra naturaleza y también quiero decir a  las jardineras, gracias por preocuparse.

Y cuando llego la hora del almuerzo comimos empanadas muy ricas con ensalada fría de quinua  con pan y queso, chocolates, galletas, gaseosas y agua.

Cuichocha Lake
Laguna Cuichocha

Eso era nuestra actividad hasta el mediodía, después de esto nos trasladamos  a la Laguna de Cuicocha, en este lugar yo fui la guía para el grupo de voluntarios y explique sobre la formación de esta laguna, su historia y algunos cuentos. Como por ejemplo el CHUZA LONGO de la Laguna (cuento), también explique los nombres de las plantas silvestres  y su uso.

Bueno la lluvia nos acompañó pues era muy lindo mirar la Laguna, llena de nubes y muchas gotas de agua que hasta nosotros tuvimos que mojarnos y estábamos con mucho frio, seguro que les gusto mi charla, la laguna con sus paisajes muy hermoso, todas las extranjeras  estaban muy contentas y todas regresamos a la casa. Eso era todo por este día.

Después de unos días, otra vez tuve la oportunidad de ser guía para el mismo grupo de jardineras en la casa de Claudia Fuerez, para la exposición de plantas medicinales, ornamentales, árboles frutales y hortalizas, pues estaban muy contentos, alegres y emocionados al poder conocer muchas plantas.

Al finalizar esto, de pronto demostré mi trabajo artesanal de bordados y confecciones de bolsas y blusas vestimenta de Otavalo, servilletas y manteles que les encanto muchísimo. Algunas de ellas me compraron para ponerse ellas.

Napkins by Cristina
Servilletas bordadas por Cristina, disponibles en http://www.tandanafoundation.org/store.html

Soy innovadora en bordados desde muy pequeña porque esto es mi sueño desde pequeña de poder bordar muchas cosas muy lindas, pues nunca tuve una instructora para aprender, pero con mi propio esfuerzo,  mucha dedicación e imaginación aprendí a realizar trabajos excelentes pero nunca pensé que a ustedes les interesara mis artesanías por eso en esta oportunidad quiero decir muchas gracias por el aprecio y por el apoyo de mi talento.

Gracias Anita Taft y la fundación TANDANA, los agradezco mucho, a los grupos de jardineras, los médicos voluntarios, los ayudantes y estudiantes voluntarios. Gracias por su visita y sus actividades en mi lindo país Ecuador esto es muy importante para nosotros, espero que regresen muy pronto.

Recuerden que Ecuador es un país maravilloso, tú puedes encontrar muchos lugares mágicos y en gastronomía muchas comidas muy deliciosas. También tienes la oportunidad de compartir con gentes amables e innovadoras.

Cristina embroiders lovely shoulder bags
Cristina embroiders lovely shoulder bags, available at http://www.tandanafoundation.org/store.html

GRACIAS, MUCHA SUERTE A TODAS….   CHAOOOOO

THE GARDENERS AND CRAFTS

Hello friends, I’m Cristina Fuerez from Otavalo – Ecuador and I want to share a very nice experience I had with you volunteer gardeners in the month of February 2013.
Very early one rainy morning we went with my sister Margaret from our community to the community of Achupallas to work there with the plants with the volunteer ladies.
On the way we met many foreign ladies with great joy.  We welcomed the opportunity to discuss many things, such as my culture, customs and traditions.

After many interesting conversations we reached our destination. Achupallas community was a wonderful place full of harmony and peace and a little cooler than my community. We took our tools to work at the native plant nursery with the help of Mr. Matias, an instructor who knows a lot about plants showing us how we pick up the plants without breaking the roots and stems, put them in germination beds to then be transported to another place to continue growing.  After that, they will be ready to plant in mountains at the edge of streams or they can also be planted around houses for ornamentation.

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Napkins by Cristina, available at http://www.tandanafoundation.org/store.html

Then we all worked like ants to transport the plants in a chain, we all were very happy and working well.  And we also planted some trees on the edge of a ravine to break the wind, which is how we take care of nature. I want to say to the gardeners thanks for caring.

And when we ate lunch we had delicious empanadas and cold quinoa salad with bread and cheese, chocolates, cookies, soda and water. That was our work until noon, after that we moved on to Cuicocha, in this place I was the guide for the group of volunteers and explained about the formation of this lake, its history and some stories, such as the CHUZALONGO (story). I also explained the names of wild plants and their use. Plenty of rain accompanied us; it was very nice looking the lagoon, full of clouds and many drops of water until we had to get wet and we were very cold. I’m sure they liked my talk, the lagoon with its beautiful landscapes, all the volunteers were very happy. That’s all for this day.

After a few days, again I had the opportunity to be a guide for the same group of gardeners in Claudia Fuerez’ house, for the exhibition of medicinal plants, ornamentals, fruit trees and vegetables.  They were very happy, joyful and excited to be able to learn about many plants.  At the end of this, I showed my craftsmanship in embroidery of bags, and Otavalo blouses, napkins and tablecloths that they loved so much. Some of them bought things to wear themselves.

Cristina shows her embroidery.
Cristina shows her embroidery to the volunteers

I am an innovator in embroidery since I was very small because this is my dream since childhood to be able to embroider many wonderful things.  I never had an instructor to learn, but with my own effort, dedication and imagination, I learned to do excellent work.  But I never thought you would be interested in my crafts, so at this time I want to say thank you very much for the appreciation and the support of my talent.

Thanks Anita Taft and Tandana Foundation, I really appreciate it, groups of gardeners, volunteer doctors, assistants and student volunteers. Thanks for your visit and activities in my beautiful country Ecuador.  This is very important for us, I hope you return soon.

Remember that Ecuador is a wonderful country; you can find many magical places and very delicious cuisine. You also have the opportunity to share with friendly and innovative people.

THANK YOU, GOOD LUCK TO ALL …. BYE

LES JARDINIERES ET L’ARTISANAT

Bonjour les amis, je suis Cristina Fuerez d’Otavalo – Equateur et je veux partager une très belle expérience que j’ai eue avec vos jardinieres dans le mois de Février 2013.
Très tôt un matin pluvieux, nous sommes allés avec ma sœur Marguerite de notre village au village de Achupallas pour y travailler avec les plantes avec les dames bénévoles.
Sur le chemin, nous avons rencontré beaucoup de femmes étrangères avec une grande joie. Nous nous félicitons de l’occasion pour discuter de beaucoup de choses, comme ma culture, les coutumes et les traditions.

Cristina indica sus bordados
Cristina montre su broderie

Après de nombreuses conversations intéressantes, nous avons atteint notre destination. La communaute d’Achupallas était un endroit merveilleux plein d’harmonie et de paix et un peu plus frais que ma communauté. Au moment où nous avons pris nos outils pour travailler à la pépinière de plantes indigènes avec l’aide de M. Matias, comme un instructeur qui sait beaucoup de choses sur les plantes qui nous montrait comment nous obtenons les plantes sans casser les racines et les tiges, les mettre dans des lits de germination pour être ensuite transporté dans un autre lieu pour continuer à croître. Après cela, ils seront prêts à planter dans les montagnes au bord du cours d’eau ou ils peuvent également être plantés autour des maisons pour l’ornementation.

Ensuite, nous avons tous travaillé comme des fourmis pour transporter comme une chaîne des plantes, nous étions tous très heureux et ca fonctionnait bien. Et nous avons aussi planté quelques arbres sur le bord d’un ravin à briser les vents, ce qui est la façon dont nous prenons soin de notre nature. Je tiens à dire aux jardinieres merci pour s’inquiéter.

Lunch at the nursery
Le dejeuner au pepiniere

Et quand nous avons mangé le déjeuner, nous avions délicieuses empanadas et salade de quinoa froid avec du pain et du fromage, des chocolats, des biscuits, des boissons gazeuses et de l’eau. C’était notre travail jusqu’à midi, après quoi nous avons déménagé à Cuicocha, dans ce lieu j’ai été le guide pour le groupe de volontaires et a expliqué à propos de la formation de ce lac, son histoire et des histoires, comme le CHUZALONGO (histoire). J’ai aussi expliqué les noms des plantes sauvages et leur utilisation. Beaucoup de pluie nous a accompagné, il a été très agréable à regarder le lagon, plein de nuages ​​et de nombreuses gouttes d’eau jusqu’à ce que nous avions à se mouiller et nous étions très froid. Je suis sûr qu’ils ont apprécié mon discours, la lagune avec ses beaux paysages, tous les bénévoles étaient très heureux. C’est tout pour ce jour.

Après quelques jours, encore une fois, j’ai eu l’occasion d’être un guide pour le même groupe de jardinieres a la maison de Claudia Fuerez, pour l’exposition des plantes médicinales, des plantes ornementales, arbres fruitiers et des légumes. Ils étaient très heureux, joyeux et heureux d’être en mesure d’apprendre de nombreuses plantes.
A la fin de cela, j’ai montré mon savoir-faire de la broderie de sacs et chemisiers Otavalo, serviettes et nappes qu’ils aimaient tant. Certains d’entre eux ont acheté des choses à se porter.

Flowers embroidered by Cristina
Des fleurs brodes par Cristina

Je suis un innovatrice dans la broderie depuis que je suis toute petite parce que c’est mon rêve depuis l’enfance de pouvoir broder beaucoup de choses merveilleuses. Je n’ai jamais eu un instructeur pour apprendre, mais avec mon propre effort, de dévouement et d’imagination, j’ai appris à faire un excellent travail. Mais je n’ai jamais pensé que vous seriez intéressé par mes métiers, alors cette fois je tiens à vous dire merci beaucoup pour la reconnaissance et le soutien de mon talent.

Merci Anita Taft et la Fondation Tandana, je l’apprécie vraiment, des groupes de jardiniers, les médecins bénévoles, assistants et étudiants bénévoles. Merci pour votre visite et activités dans mon beau pays Equateur cela est très important pour nous, j’espère que vous reviendrez bientôt.

Cristina's embroidery
La broderie de Cristina.  On peut l’acheter a http://www.tandanafoundation.org/store.html

Rappelez-vous que l’Équateur est un pays merveilleux, vous pouvez trouver de nombreux lieux magiques et une cuisine délicieuse. Vous avez également la possibilité de partager avec des gens sympathiques et innovantes.

MERCI, bonne chance à tous …. CHAO

La Danza de la Fundacion Tandana

Hola soy  Margarita Fuerez, estudiante de universidad y becada de la fundación Tandana. Soy de Otavalo- Ecuador.

Deseo compartir de la participación con la danza que fue con los extranjeros voluntarios en las Fiestas de  QUICHINCHE, en la noche del 16 de marzo del 2013, el pregón de fiestas.

En este día desde la tarde ya empiezan a  arreglar el carro alegórico que ira por la calle esta noche. Junto a Anna Taft  están las familias ecuatorianas y extranjeros ayudando  a arreglar el carro para que este muy bonito. Al caer la tarde ya terminan y todos se acercan a la calle principal con muchas ganas de participar. En este carro estaba la reina, el músico y los adornos todo  estaba muy bonito, detrás de este carro todos los voluntarios y yo danzamos la danza Otavaleña que yo les prepare un día antes del pregón de fiestas. Cuando llega el momento todo bailamos muy felices y todo el tiempo nos divertimos mucho.

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The Panecillo float, featuring Tandana scholarship student Monica Imba as queen

Fue algo muy lindo porque toda la gente nos miraban y nos  saludaban era un recorrido un poco largo pues aquí participaban muchas comunidades con diferentes danzas, es muy bonito disfrutar de estas fiestas porque cada comunidad presenta diferentes danzas de colores variados, además solo dura como aproximadamente dos horas como empieza a las 7:00 pm y terminan a las 9:00 pm. Cuando ya terminamos esta danza algunos se acercan y felicitan por la participación que lo realizamos…. Pero es algo admirable para mí cuando las personas piensan  que soy auxiliar de enfermera y me felicitan.   Yo enseguida digo que no es verdad yo solo soy colaboradora  con la danza junto a los extranjeros  y que la gente sepa que existe la visita y participación  de los extranjeros  con intención de ayudar en las comunidades alejadas de la cuidad, porque la Fundación ha visitado casi todas las comunidades por lo tanto  cuando miran a los extranjeros saben que ellos son médicos y curan a las personas en las comunidades.

Bueno en lo personal estoy muy feliz de poder compartir con los extranjeros de esta manera espero que la gente me conozca, además me gusta estar con ellos así tener momentos de alegría porque converso con ellos y así comparto mi cultura y tradición.

Me gusta porque los extranjeros también son muy buenos, divertidos y chistosos, cuando enseñe la danza aprendieron muy rápido.

Volunteers get into the spirit during the parade

Muchas gracias por darme la oportunidad de compartir con los extranjeros, yo siempre estaré dispuesta a colaborar cuando usted desee.

Este es mi experiencia con los extranjeros que quería compartir  con toda la familia de Fundación Tandana

Hasta la próxima oportunidad.  …  Chao.

 Hi I’m Margarita Fuerez, a Tandana Foundation university scholarship student.  I’m from Otavalo, Ecuador.

I want to share about my participation in the dance that we did with the Tandana volunteers in the Quichinche Fiestas, on the night of March 16, 2013, in the parade opening the festival.

The Tandana dancers
The Tandana dancers
Margarita and her sister lead the volunteers in their dance
Margarita and her sister lead the volunteers in their dance
The Tandana float
The Tandana float

On this day they were fixing up the float that would go down the street at night. Along with Anna Taft were Ecuadorian families and foreign volunteers helping fix the car so it would be really nice. By late afternoon they were finished and all came to the main street eager to participate. On the float were the queen, the musician and everything was very nicely decorated.  Behind the float, all of the volunteers and I danced the Otavalan dance I taught them the day before the parade. When the time came to dance, we were all so happy and really enjoyed ourselves the whole time.

It was really neat because all the people looking at us and greeted us.  The parade was long, because many communities came to perform different dances.  It is very nice to enjoy the festivities because each community has different dances with different colors, and it lasts only approximately two hours, as it starts at 7:00 pm and ends at 9:00 pm. When the dance ended, people came and congratulated us on our participation …. But it surprised me when people thought I was an auxiliary nurse and congratulated me. I immediately told them it wasn’t true, that I was just collaborating in the dance and letting people know that the foreign volunteers came to visit and participate, intending to help the remote communities, because the Foundation has visited nearly all the Quichinche communities, so when they look at foreigners they know they are doctors who cure people in communities.

Well personally I am very happy to share with foreign volunteers, so I hope people know me, plus I like to be with them and have moments of joy as well as talk to them and share my culture and tradition.  I like it because the volunteers are also very good, fun and humorous.  When I was teaching them the dance, they learned very fast.

Thank you very much for giving me the opportunity to share with the visitors, I will always be ready to work when you want. This is my experience with Tandana volunteers, which I wanted to share with the whole family of The Tandana Foundation.

Until next time. … Bye.

Salut je suis Margarita Fuerez, une étudiante de bourses universitaires de la Fondation Tandana. Je suis d’Otavalo en Equateur.

Je tiens à partager au sujet de ma participation à la danse que nous avons fait avec les bénévoles de Tandana dans les fêtes de Quichinche, dans la nuit du 16 Mars 2013, au défilé de l’ouverture du festival.

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Barrio Santa Clara shares its dance

En ce jour, ils fixaient le flotteur qui irait dans la rue la nuit. Avec Anna Taft il y avait des familles équatoriennes et les volontaires étrangers qui aidaient a préparer la voiture pourque ca soit vraiment sympa. Vers le petit soir ils ont terminés et ils sont tous venus à la rue principale désireux de participer. Sur le flotteur il y avait la reine, le musicien et tout était très joliment décorée. Derrière le flotteur, tous les volontaires et moi, nous avons dansé la danse Otavalien que je leur ai appris la veille du défilé Quand vint le moment de danser, nous étions tous si heureux et nous sommes vraiment amusés tout le temps.

C’était très intéressant parce que tous les gens nous regardaient et nous ont accueillis. Le défilé a été long, car de nombreuses communautés sont venus pour montrer différentes danses. Il est très agréable de profiter des festivités parce que chaque communauté a ses propres danses avec des couleurs différentes, et il ne dure que deux heures environ, car il commence à 19h00 et se termine à 21h00. Quand la danse est terminée, les gens sont venus et nous ont félicité pour notre participation …. Mais il m’a surpris quand les gens pensaient que j’étais une infirmière auxiliaire et m’ont félicité. J’ai leur ai dit immédiatement que ce n’était pas vrai, que j’ai juste collaboré à la danse pour faire savoir aux populations que les volontaires étrangers sont venus visiter et participer, avec l’intention d’aider les villages éloignées, parce que la Fondation a visité presque toutes les villages de Quichinche, Alors, quand ils regardent les étrangers, ils savent qu’ils sont des médecins qui soignent les personnes dans les villages.

Eh bien, personnellement, je suis très heureuse de partager avec les volontaires étrangers, alors j’espère que les gens me connaissent, plus j’aime être avec eux et avoir des moments de joie, ainsi que de leur parler et de partager ma culture et tradition. Je l’aime parce que les volontaires sont également très bons, amusants et plein d’humour. Quand je leur enseignait la danse, ils ont appris très vite.

Merci beaucoup de m’avoir donné l’occasion de partager avec les visiteurs, je serai toujours prêt à travailler quand vous voulez. C’est mon expérience avec les volontaires de Tandana, que je voulais partager avec toute la famille de la Fondation Tandana.

Jusqu’à la prochaine fois. … Bye.