Students thankful for opportunities that have grown from school garden in De, Mali

School garden in De, Mali

Below are videos of two students and the school director talking about the school garden in De, Mali.

Voici des vidéos de deux eleves et le directeur de l’ecole qui parlent du jardin scolaire à De, au Mali.

 

Debajo hay vídeos de dos estudiantes y el director de la escuela que conversan sobre el huerto escolar en De, Mali.

Boubacar Touré, Student in the De Middle School

I give thanks to The Tandana foundation and give thanks to the teachers from the students.  We did not know how to germinate plants, but know we have learned how to garden and now look how we have planted.

Doy las gracias a la Fundación Tandana y doy gracias de parte de los estudiantes a los profesores. No sabíamos cómo hacer el almasigo, pero ahora hemos aprendido a cultivar y vea cómo hemos plantado.

Je remercie la fondation Tandana et je remercie les enseignants au nom des élèves. On ne savait pas comment faire la pépinière mais maintenant on a appris comment faire le jardin et maintenant vois-y comment on a semé.

Bintou Touré, Student in the De Middle School

I am from De. I am in my ninth year in school. I give thanks to The Tandana Foundation and I give thanks to the director as well. It is thanks to the director that we have received this garden. I did not know about market gardening. The Tandana Foundation has taught us how to make a garden. It is The Tandana Foundation that taught us how to garden. Today, our garden has developed. One can see the green leaves. It is very pretty to see. It is thanks to The Tandana Foundation and we thank our director and the members and colleagues who are here in De. And we thank The Tandana Foundation as well. I thank you.

Soy de De. Estoy en mi noveno año de escuela. Doy las gracias a la Fundación Tandana y también doy las gracias al director. Es gracias al director que hemos conseguido este huerto. No sabía sobre horticultura. La Fundación Tandana nos ha enseñado a hacer un huerto. La Fundación Tandana es la que nos ha enseñado cómo cultivar. Hoy, nuestro huerto está desarrollado. Uno puede ver las hojas verdes. Verlo es muy bonito. Es gracias a la Fundación Tandana y le damos gracias a nuestro director y a los miembros y compañeros de De que están aquí. También le damos las gracias a la Fundación Tandana. Se lo agradezco.

Je suis de De. Je fais la neuvième année .  Je remercie l’association Tandana et je remercie notre directeur aussi. C’est grace a le directeur que nous avons reçu cette jardin. Je ne connaissais pas le maraichage de jardin.  L’association Tandana nous a appris de faire le jardin. C’est la Fondation Tandana qui nous a appris de faire le jardin. Au jour d’hui notre jardin a développé .  On voit les feuilles vertes. C’est joli a voir. C’est grace a l’association Tandana et nous remercions notre directeur et les membres des collègues  qui sont a De ici. Et nous remercions l’association Tandana aussi.  Je vous remercie.

Kaleb Poudiougou, Director of the De Middle School

First of all, in regards to the school garden, in response to our request, I am really happy about the fact that The Tandana Foundation responded favorably to our request.  They built the fence and they provided us with tools and then with seed, and also they trained us in regards to the techniques of market gardening and the planting of fruit trees.  They also followed up and supported us, and through their help, we were able to make good use of our garden. We are in the process of making use of our garden, and, as you can see, we are doing well.  Certain foods are ready to consume and to take to the market. Through the garden, we have learned many things, not only I, but my colleagues, my fellow teachers, and the students, as well.  There are students who go home to their villages and garden, but it is not the same thing. Here, following the technique, there is a technique.  At home, they garden in a basic manner that is not like we have learned to do through the foundation. We are very happy, and we would like their continuing partnership.  Especially we would like for them to provide us with more tools and we want them to continue standing with us so that the garden can develop well and last for a long time. We are always happy with the Tandana Foundation and we congratulate them on their support.  We hope that they will always stay close to us so that we can work together and succeed.

Primero de todo, con respecto al huerto escolar, en respuesta a nuestra petición, estoy muy contento por el hecho de que la Fundación Tandana respondiera favorablemente a nuestra solicitud. Construyeron el encerramiento, nos proporcionaron las herramientas y luego las semillas. También nos prepararon con respecto a las técnicas de horticultura y a la plantación de árboles frutales. También nos hicieron un seguimiento y nos apoyaron y a través de su ayuda, fuimos capaces de hacer un buen uso de nuestro huerto. Estamos en el proceso de hacer uso de nuestro huerto, y como puedes ver, lo estamos haciendo bien. Ciertos alimentos están listos para consumir y llevarlos al mercado. Por medio del huerto, hemos aprendido muchas cosas, no solo yo, sino también mis compañeros, los profesores y los estudiantes. Hay estudiantes que van a casa, a sus pueblos, y cultivan, pero no es lo mismo. Aquí, seguimos la técnica, hay una técnica. En casa, cultivan de una manera básica que no es como hemos aprendido a través de la fundación. Estamos muy contentos y nos gustaría continuar con su colaboración. Sobretodo, nos gustaría que nos proporcionaran con más herramientas y que nos continúen apoyando, así el huerto se puede desarrollar bien y puede ser duradero. Estamos muy contentos con la Fundación Tandana y les felicitamos por su apoyo. Esperamos que siempre estén a nuestro lado para poder trabajar juntos y tener éxito.

D’abord au jardin scolaire, depuis la demande vraiment je suis content du fait aussi que la fondation Tandana a répondu favorablement a notre demande, ils on fait le grillage et puis ils nous ont dote en matériels et puis en semences, et aussi ils nous ont forme par rapport a la technique de maraichage, et la plantation d’arbres fruitiers.  Ils ont aussi suivi et puis ils nous ont accompagné et jusque la, nous aussi a travers eux on a pu exploiter le jardin. Nous sommes en train d’exploitation et comme vous voyez ca avance bien.  Certains produits sont prêts  a consommer et a mettre dans le marche.  A travers le jardin nous avons appris beaucoup de choses, pas moi seulement mais mes collègues enseignants, et puis les élèves.  Il y a des élèves qui partent dans leur village et exploitent le jardin, mais ce n’est pas la meme chose. Ici selon la technique, il y a la technique.  Eux, ils font ca du facon rudimentaire c’est pas comme on a appris a travers la Fondation.  Vraiment On est très content et jusque la on veut leur accompagnement. Surtout qu’ils nous dotent encore plus en matériels et qu’ils nous accompagnent a pied pour que le jardin puisse bien se developper et puis aller a long. On est content toujours sur la fondation tandana et nous félicitons leur aide, et qu’ils restent toujours  auprès de nous afin qu’on travaille ensemble et qu’on puisse réussir.

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Savings for Change Program Opens New Lives for Women

 

A Savings for Change Group Member

Voici quelques commentaires des femmes participants au programme Epargne Pour le Changement de la Fondation Tandana dans la commune rurale d’Ondogou, au Mali. Ces commentaires sont datés du 17 mars 2017.

Below are a few comments from women participating in the Tandana Foundation Savings for Change Program in the rural township of Ondogou, Mali. These comments are from March 17, 2017.

Debajo se encuentran algunos comentarios de las mujeres participando en el programa de la Fundación Tandana “Ahorros por el Cambio” en la comuna rural de Ondogou, Mali. Estos comentarios son del 17 de marzo de 2017.

Fatouma Kamia

Fatouma Kamia

Je remercie toutes les femmes du village, particulièrement les femmes membres des groupes EPC ainsi à mon groupe Emenèlèlwo (“nous sommes contentes”).

Tout est bien qui commence bien et qui finis bien, selon l’adage Dogon aujourd’hui nous avons eu une formation de comment gérer nos économies et comment créer un micro banque des femmes du village. Avant nous avions des activités de génératrice de revenu mais on ne savait pas comment épargner.

Grace à la Fondation Tandana et ses partenaires, la vie est ouverte pour nous sur nos activités, notre quartier est membre aussi de l’association de teinturière et bénéficiaire du magasin de stock des produits Gala et nous disons merci à la Fondation Tandana. Le reste c’est à nous de relever le défi.

Nous demandons à la fondation Tandana de continuer à nous former et sensibiliser sur les activités de génératrice de revenu pour les femmes.

Le programme EPC nous a permis de réaliser beaucoup de choses : il nous a permisd’emprunter l’argent au sein de nos groups et rembourser avec un petit intérêt, partager des  idées  d’équipe, parler l’importance de nos activités quotidiennes etc… .

Je remercie Moussa Tembiné et Housseyni Pamateck  qui ont toujours pensé à nous et soumettre nos besoin à la Fondation Tandana.

I thank all the women in the village, particularly the ones who are members of Savings for Change groups, and my own group Emenelelwo (“we are happy”).

All is well that begins well and ends well, according to the Dogon adage: today we received training on how to manage our savings and create a micro bank for the women in our village. Until now, we had income generating activities but didn’t know how to set savings aside.

Thanks to The Tandana Foundation and its cooperating partners, a new life opens for us: our activities, our village being a member of the Dyers’ Association and also being a beneficiary of the indigo bank. We are grateful to The Tandana Foundation. As for the rest, it falls upon us to meet the challenge.

We ask The Tandana Foundation to extend the training and awareness they provided on income generating activities to more women.

The Savings for Change program has enabled us to achieve many things: it has allowed us to borrow money within our groups and repay it at low interest rates, share ideas as a team, discuss the significance of our daily activities, etc.

I thank Moussa Tembine and Housseyni Pamateck who have always thought about us and submitted our needs to The Tandana Foundation.

Le doy las gracias a todas las mujeres de la aldea, particularmente a aquellas que son miembros de los grupos de Ahorro por el Cambio, y de mi propio grupo Emenelelwo (“estamos contentas”).  

Bien está lo que bien empieza y bien acaba, como dice un proverbio dogón: hoy hemos recibido formación en cómo gestionar nuestros ahorros y crear un micro banco para las mujeres de nuestra aldea. Hasta ahora, teníamos actividades que nos proporcionaban ingresos pero no sabíamos como guardar dinero para ahorrarlos.

Gracias a la Fundación Tandana y a sus socios cooperantes, una nueva vida se abre ante nosotros: nuestras actividades, nuestra aldea siendo miembro de la Asociación de Tintoreros y beneficiaria del banco de índigo. Le estamos agradecidos a la Fundación Tandana. Y en cuanto al resto, recae sobre nosotros el alcanzar el objetivo.

Le pedimos a la Fundación Tandana que extienda la formación y la concienciación que propoporciona en actividades generadoras de ingresos a más mujeres.

El programa de Ahorros por el Cambio nos ha posibilitado conseguir muchas cosas: nos ha permitido pedir préstamos dentro de nuestros grupos y devolverlos a bajas tasas de interés, compartir ideas como un equipo, debatir sobre la significancia de nuestras actividades diarias, etc.

Les doy las gracias a Moussa Tembine y Housseyni Pamateck quienes siempre han pensado en nosotras y presentado nuestras necesidades a la Fundación Tandana.

 

Djeneba Kamia

Djeneba Kamia

Je me nomme Djeneba Kamia, je suis la trésorière et membre du groupe Ambadomie (“Que Dieu attende”) d’Indell.

Au départ, franchement toute les femmes s’inquiétaient  beaucoup sur la cotisation hebdomadaire, avec la formation de HousseyniPamateck et Moussa Tembine qui ne se fatiguent jamais à nous former sur la cotisation, l’emprunte, remboursement jusqu’au partage aujourd’hui.

Vraiment c’est une initiative qui est la bienvenue et toutes les femmes sont contentes, je ne peux finir de parler l’importance que nous avons eu sur ce programme. Je remercie la Fondation Tandana et toutes les équipes de Tandana. AMBA WAGUE TARA (Que Dieu nous donne l’annee prochaine).

My name is Djeneba Kamia, I am the Treasurer of the Ambadomie (“May God Wait”) Savings for Change group in Indell.

Initially, frankly, all the women worried a lot about the weekly contribution, until we received training from Housseyni Pamateck and Moussa Tembine who never get tired of instructing us on contributions, loans, refunds, and today, sharing our fund.

Really, this is a welcome initiative: all the women are happy and I could go on and on talking about the importance of this program. I thank The Tandana Foundation and all Tandana supporters. AMBA WAGUE TARA (May God give us another year).

Mi nombre es Djeneba Kamia, soy la tesorera del grupo Ambadomie (Que Dios espere) de Ahorros por el Cambio en Indell.

Al inicio, sinceramente, todas las mujeres nos preocupamos por la contribución semanal, hasta que recibimos formación por Housseyni Pamateck y Moussa Tembine quienes nunca se cansaron de instruirnos sobre las contribuciones, préstamos, reembolsos, y hoy, reparto del fondo.

Realmente, es una iniciativa bienvenida: todas las mujeres están felices y podría pasar horas hablando de la importancia de este programa. Le doy las gracias a la Fundación Tandana y a todos los que la apoyan. AMBA WAGUE TARA (Que Dios nos de un año mas).

 

Fatouma Pamateck;

Fatouma Pamateck

Je m’appelle Fatouma Pamateck, membre de groupe EPC Amba Dioma (Que Dieu remplie) comme son nom indique notre caisse est remplit. Nous ne finissons pas de remercier la Fondation Tandana pour nous avoir formé comment gérer et épargner pour mieux collaborer ensemble et échanger nos idées de groupe. Aujourd’hui c’est une grande fête qui est déjà commencé après l’ouverture de notre caisse et nous souhaitons commencer pour l’année 2017 dès la semaine prochaine.

My name is Fatouma Pamateck. I am a member of the Amba Dioma (May God Fill Us) Savings for Change group which, as its name indicates, has a full savings fund. We are enduringly grateful to The Tandana Foundation for having trained us on how to build up savings and manage them, and how to better collaborate and share ideas in our group. Today is the continuation of a celebration that started when we opened our savings fund. We want to begin activities for the year 2017 as soon as next week.

Mi nombre es Fatouma Patameck; soy miembro del grupo de Amba Dioma (Que Dios nos Llene) de Ahorros por el Cambio que, como su propio nombre indica, tiene fondos de ahorros. Estamos eternamente agradecidos a la Fundación Tandana por habernos formado en cómo aumentar nuestros ahorros y en cómo gestionarlos, y en la manera de colaborar mejor y compartir nuestras ideas en el grupo. Hoy es la continuación de la celebración que empezó cuando abrimos nuestro fondo de ahorros. Queremos comenzar con las actividades del año 2017 tan pronto como la próxima semana.

Fatouma Ouologuem (sur la gauche) (on the left) (a la izquierda)

Fatouma Ouologuem

Nous somme fier d’être femme avec toute les activités que nous faisons dans nos foyers et notre village.

Lorsque j’étais jeune je suis allée à Bamako pour travailler, un jour ma patronne me disais qu’elle va au Tontine, je l’ai répondu qu’est-ce que c’est la Tontine? Elle m’a expliqué que c’est un regroupement des femmes pour cotiser une somme et partager des idées entre elles.

A mon retour au village, j’ai expliqué aux femmes mais personne ne m’a compris et m’a donné comme une bonne réponse.

Aujourd’hui voilà ce que je rêvais et envisagais est arrivé dans mon village grâce à la Fondation Tandana. Merci beaucoup et à la prochaine.

We are proud to be women, with all the activities that we carry out in our homes and in our village.

When I was young I went to Bamako to work; one day my boss said she was going to the Tontine. What is the Tontine? I asked. She explained to me that it is a group of women who contribute a given sum and share ideas among themselves.

Upon my return to the village, I explained this to the women but nobody understood me or gave me a good answer.

Today, what I was dreaming of, and envisioning, has happened in my village with the help of The Tandana Foundation. Thank you very much, until we meet again.

Estamos orgullosas de ser mujeres, por todas las actividades que llevamos acabo en nuestras casas y en nuestra comunidad.

Cuando era joven fui a trabajar a Bamako; un día mi jefa dijo que se iba a la Tontine. ¿Qué es la Tontine?, pregunté. Me explicó que era un grupo de mujeres que contribuían una suma fija y compartían ideas entre ellas.

Al volver a mi comunidad, se lo expliqué a las mujeres pero nadie me entendió o me dió una buena respuesta.

Hoy, lo que estaba soñando ha ocurrido en mi comunidad con la ayuda de la Fundación Tandana. Muchas gracias, hasta que nos volvamos a ver otra vez.

Indigo Bank Unites Women from Three Villages

the indigo bank management committee

The Indigo Bank Management Committee

Les Femmes de la communauté d’Ondougou, au Mali, teignent le tissu à l’indigo comme activité principale, activité réservée aux femmes d’une tradition particulière.  Elles cherchaient un accès plus facile aux matériaux utilisés dans le procédé de teinture, ainsi que la capacité d’acheter ceux-ci à crédit. Tandana les a aidées à créer une banque d’indigo, afin de gérer un fonds renouvelable pour l’achat de ces matériaux. Tandana leur a également fourni une formation concernant certaines autres techniques, afin que la teinture indigo traditionnelle reste compétitive vis à vis des procédés chimiques, plus dangereux et dont la popularité augmente dans la région, ainsi que pour leur permette d’exercer leur activité de teinture en toute sécurité. Elles ont choisi un comité de sept femmes pour gérer la banque, et les membres de ce comité ont reçu une formation en gestion et tenue des dossiers.  Ayant complété une session de cours d’alphabétisation de Tandana en langue Tommo So,  les femmes membres du comité ont donc été bien équipées pour assumer une telle responsabilité. Voir ci-dessous quelques commentaires des participants.

Women in Ondougou Township, Mali, dye cloth with indigo as their major business, which is reserved for women of a particular heritage. They wanted to have more access to the materials they use in the dyeing process and the ability to purchase them on credit. Tandana helped them create an indigo bank to manage a revolving fund for the materials they use. Tandana also provided training for them in additional dyeing techniques to help them keep traditional indigo-dyeing competitive with the more dangerous chemical dyeing-processes that are becoming popular in the region and to do their dyeing safely. They chose a committee of seven women to manage the bank, and the committee members received training in management and record-keeping. Because they had completed a session of Tandana’s Tommo So literacy classes, the committee members were well-equipped to take on this responsibility.  Below, you can see comments from some of the participants.

Las mujeres en el municipio de Ondougou, Mali, tiñen ropa con índigo, siendo su negocio más importante, el cual se reserva para mujeres de cierta herencia. Estas mujeres querían tener mayor acceso a los materiales que usan en el proceso de teñido y capacidad para comprarlos a plazos. Tandana les ayudó a crear un banco de índigo para gestionar un fondo rotativo de los materiales que utilizan. Tandana también les proporcionó formación en técnicas de teñido para ayudarles así, a mantener una condición favorable del teñido tradicional de índigo con el proceso químico más peligroso que se está popularizando en la región, haciendo el teñido de forma segura. Eligieron un comité de siete mujeres para gestionar el banco y recibieron formación en la gestión y registro. Ya que completaron la sesión de Tandana de clases de alfabetización de Tommo So, las pertenecientes al comité fueron bien preparadas para hacerse cargo de esta responsabilidad. Aqui en debajo se puede ver unas reflexiones de algunas participantes.

Mariam Yanogo:

Mariam Yanogo

Mariam Yanogo:

Je suis la présidente de cette association, d’abord mon remerciement  a vous, Moussa et Yembila, c’est grâce à vous nous retrouvons ici. Sans mentir je dis au fond de mon cœur, ces  trois villages (Kondiougou, Indell, Guinekanda), nous travaillons des mêmes activités mais on n’a jamais collaboré ensemble pour donner des idées et travailler en équipe et si vous voyez qu’aujourd’hui nous sommes ensemble c’est grâce au financement de la Fondation Tandana et ses partenaires. Selon mon information, le 1er magasin de stockage des produits de teinture dans le cercle de Bandiagara donc nous avons eu une grande chance pour avoir ce magasin  et avec cette grâce nous allons montrer  à la Fondation Tandana ce qu’on peut faire.

Mariam Yanogo:

I am the president of this association. First of all, thank you Moussa and Yembila (the trainer). It is thanks to you that we are here. Without lying, I can tell you from the bottom of my heart, these three villages (Kondiougou, Indell, Guinekanda), we worked on the same activities without ever collaborating or sharing ideas with one another before, and if you see us together today, it is thanks to the financial support of The Tandana Foundation and its partners. According to my information, this is the first warehouse for indigo dye products in Bandiagara District. As such, we have had the great luck to have this indigo bank and with that blessing, we will show The Tandana Foundation what we can do.

Mariam Yanogo:

Soy la presidenta de esta asociación. Antes de todo, gracias Moussa y Yembila (el instructor). Es gracias a vosotros que estemos aquí. Sin mentir, os puedo decir desde el fondo de mi corazón, estas tres aldeas (Kondiougou, Indell, Guinekanda), hemos trabajamos en las mismas actividades sin colaborar nunca antes ni compartir ideas , y si nos ves juntos hoy, es gracias a el ayuda  financiera de la Fundación Tandana y sus compañeros. De acuerdo con mi información,  este es el primer almacén para productos de teñido índigo en Bandiagara. Y siendo así, hemos tenido la grandísima suerte de tener este banco de índigo y con esta bendición, le enseñaremos a la Fundación Tandana lo que podemos hacer.

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Ramata Balam, Gestionnaire du magasin de stockage de teinture:

Pour moi, c’est une grande histoire. Après mes études en comptabilité c’est la première fois de faire mon expérience en comptabilité. Je suis de Guinekanda et marié à Kondiougou, Après les études je me suis marié dans ce village et je pense souvent pourquoi j’ai étudié parce que j’ai tendance à oublier mes notions à 100%  je suis devenue une ménagère. Aujourd’hui grâce à vous et à la Fondation Tandana, je me sent que je suis utile et je commence à mettre en pratique mes études. Franchement je suis contente de cette initiative et c’est ma première fois de voir les femmes de ces trois villages réunir et travailler ensemble. Je vous demande d’être près de nous et c’est un début, nous n’avons pas d’expérience en gestion et c’est  une nouvelle équipe.

Ramata Balam, Manager of the indigo bank:

For me it has been a long journey to get to this point. Since I finished studying accounting, this is the first time I have done accounting work. I am from Guinekanda and married to a man from Kondiougou. After my studies, I got married in this village and have often questioned why I studied because I have almost forgotten what I studied, for lack of using it. I became a housewife. Today, thanks to you, The Tandana Foundation, I feel that I am useful and I have started to put into practice all that I have studied. Honestly, I am happy with this initiative and it is the first time I have seen the women from these three villages working together and united. I ask you to stay close to us since this is just the beginning. We do not have experience in management and are a new team.

Ramata Balam, Gerente del banco de índigo:

Para mí, llegar hasta este punto ha sido un largo camino. Desde que terminé de estudiar contabilidad, esta es la primera vez que trabajo como contable. Soy de Guinekanda y estoy casada con un hombre de Kondiougou. Después de mis estudios, me casé en este pueblo y me he cuestionado frecuentemente porqué he estudiado ya que he olvidado casi todo lo que estudié, por no utilizarlo. Me convertí en una ama de casa. Hoy, gracias a vosotros, la Fundación Tandana,  siento que soy útil y he empezado a poner en práctica lo que había estudiado. Honestamente, estoy contenta con esta iniciativa y  es la primera vez que veo a las mujeres de estas tres aldeas trabajando juntas y unidas. Os pido que os quedéis cerca nuestro ya que esto es solo el comienzo. No tenemos experiencia en gestión y somos un equipo nuevo.

Anta Napo:

Anta Napo

Anta Napo:

Je suis la trésorière, moi personnellement je ne pensais pas que ces trois villages allaient travailler ensemble, cher partenaire de notre association, la manière dont vous avez eu l’idée de nous soutenir avec les  produits naturelles bio, permet de pérenniser les anciennes pratiques et  beaucoup d’entre nous les jeunes filles ne savent pas ces pratiques donc c’est une forte opportunité à nous les jeunes et nous  comptons sur vous nuit et jour.

Anta Napo:

I am the treasurer. Personally, I never thought these three villages would work together. Dear partners, your idea to support us with natural, organic products has permitted us to perpetuate our ancient practices. Many of the young girls among us did not know of these methods and so it is a great opportunity for us and for the younger generation. We count on you night and day.

Anta Napo:

Soy la tesorera. Personalmente, nunca pensé que estas tres aldeas trabajarían juntas. Queridos compañeros, vuestra idea de apoyarnos con productos naturales y orgánicos nos ha permitido perpetuar nuestras prácticas ancestrales. Muchas de las chicas jóvenes no conocían estos métodos y por lo tanto es una oportunidad magnífica tanto para nosotros como para la generación joven. Contamos en vosotros día y noche.

Participant and Dyeing Expert Both Praise Indigo Bank Supported by Tandana

the indigo bank management committee

the indigo bank management committee

 

Fatoumata Kamia en rouge

Fatoumata Kamia en rouge

Fatoumata Kamia, Indel, Mali

Je m’appelle Fatoumata Kamia ménagère et teinturière traditionnelle dans le village d’Indel commune rurale d’Ondogou.

J’ai héritée ce métier de teinture de mes parents car au Pays Dogon ce métier est  réservé aux femmes de castes et il est interdit aux femmes de la famille noble. J’exerce ce métier il y’a 34 ans de cela. Mais depuis la crise qui a affectée le Mali, notre revenu a considérablement beaucoup diminué et nous les femmes teinturières nous n’arrivons plus a avoir le moyen de payer les matériaux de notre métier.

Aujourd’hui c’est grand jour pour nous, grâce à la Fondation Tandana, nous pouvons relancer  nos activités sans stop avec l’aide de ce magasin de stockage.

Vous savez, Moussa Housseyni, ici on nous prête pas de l’argent à cause de notre statut sociale car nous considéré comme une classe inférieure et homme de caste donc ce projet va non seulement nous permettre de relancer nos activités mais nous rendre indépendant socialement et économiquement.

Je vous demande de transmettre a la Fondation Tandana mes vives remerciements et reconnaissances au nom de toutes les femmes teinturières de nous rehausser sur le plan sociale car c’est la première fois dans la commune d’Ondogou qu’un projet a été initié pour nous les femmes teinturières traditionnelles et classe castes.  La Fondation est comme un envoyé de Dieu, les yeux qui lit les pensées des personnes très pauvre et non considérées pour comprendre leurs besoins et  leur guider à la résolution de ces besoins.

 

Yembila dit Seydou Sagara

Je m’appelle Yembila dit Seydou Sagara teinturier traditionnel bio et formateur en teinture  à indigo à Bandiagara. Je suis  membre acteur traducteur, régisseur du film intitulé « les Dames de couleurs ».

Je suis chargé de recherche du livre « Teinture Dogon »

Je suis actuellement président association des Teinturiers Traditionnels au Pays Dogon  « GALA- DOGON » est fondée sur les principes d’union, de solidarité et d’entraide mutuelle.

Elle regroupe toutes les teinturières du cercle de Bandiagara et une  partie de la falaise du cercle de Bankass.

Teinture indigo

Teinture indigo

Elle a pour objectifs:

  • Défendre les principes fondamentaux de la confrérie des teinturiers traditionnels des pagnes Dogon et l’espèce IndigoferaArrecta qui en voie de disparitionau Pays Dogon.
  • Restaurer les valeurs traditionnelles et culturelles de la teinture d’indigo bio au Pays Dogon.
  • Promouvoir les activités des teinturiers traditionnels par l’acquisition de nouvelles techniques de promotion et de marketing des produits bio teintés traditionnellement.
  • Assurer la pratiquede la teinture sans danger et respecter les mesures de la protection de l’environnement.

En tan que formateur en technique de teinter sans danger aux femmes membre du comité de gestion du magasin de stockage des matériels de teinture dans la commune d’Odongou, je ne peux rester sans saluer le partenaire financier la Fondation Tandana qui a permis de démarrer ce projet. Ce projet est la première initiative en Pays Dogon  à l’endroit des femmes teinturières un projet concret et qui vient au bon moment. J’ai participé à plusieurs ateliers et formations en teinture dans presque toutes les régions du Mali, mais je n’ai jamais vu un tel projet qui répond aux besoins directs des femmes teinturières de la base.

Une femme qui suit la formation

Une femme qui suit la formation

En tant que président de l’association des Teinturiers Traditionnels au Pays Dogon  « GALA- DOGON » je félicite la Fondation Tandana pour cette belle initiative et surtout l’approche d’intervenir directement avec les bénéficiaires. J’exhorte  aux femmes teinturières bénéficiaires de ce projet de bien mettre en pratique de cette formation et de bien gérer les matériels mis  à votre disposition afin qu’on puisse un jour parler de bon résultat de ce projet et donner la chance aux autres teinturières.

Je sollicite encore à la Fondation Tandana d’étendre ce projet dans les autres communes de Bandiagara et Bankass afin que toutes les teinturières membre de cette association bénéficient de cette belle initiative.

Le formateur en teinture traditionnel en Pays Dogon

Yembila dit Seydou Sagara

 

Fatoumata Kamia, Indel, Mali.

Fatoumata Kamia in red

Fatoumata Kamia in red

I am a housewife and traditional dyer in the village of Indel in the township of Ondogou.  I inherited this line of work from my parents, since in the Dogon Country, this kind of work is reserved for women of lower caste. It is forbidden to women from noble families.  I have been doing this work for 34 years.  But since the crisis that affected Mali, our revenue has decreased considerably and we the dyers don’t have enough money to buy the materials we need for our work.  Today is a big day because thanks to the Tandana Foundation, we can continue our activities without stopping, with the help of this indigo bank.  You know that here (in Mali) people don’t lend us money because of our social status, we are seen as an inferior class.  So this project will not just allow us to restart our activities but also to be socially and economically independent.  I ask you to share my warm thanks and appreciation with the donors in the name of all the women dyers for raising us up in society, since this is the first time in Ondogou township that a project has been undertaken for us, the traditional dyers and caste women.  The Foundation is like a messenger from God whose eyes read the thoughts of people who are poor and not taken into consideration, to understand their needs and guide them in fulfilling these needs.

 

Yembila, known as Seydou, Sagara

My name is Yembila, known as Seydou, Sagara. I am a traditional dyer and trainer of organic indigo dyeing techniques in Bandiagara. I am a member, actor, translator and manager of the film entitled “Ladies of Colors”.

I am in charge of research for the book “Teinture Dogon” (“Dogon Dye”)

I am currently President of the Association of Traditional Dyers of Dogon Country, which was established on the principles of union, solidarity and mutual aid.

It includes all the dyers of the Bandiagara circle and part of the cliff of the Bankass circle.

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Yembila demonstrates indigo dyeing

It has four objectives:

  • Protect the fundamental principles of the sisterhood of traditional dyers of Dogon and the Indigofera arrecta species (Bengal indigo plant), which is endangered in Dogon Country.
  • Restore the traditional and cultural values of organic indigo dyes in Dogon Country.
  • Promote the activities of traditional dyers by the acquisition of new techniques for the promotion and marketing of traditionally-dyed organic products.
  • Assure the practice of safe dying and respect the measures of environmental protection.

As the instructor of  safe dying techniques for the women of the indigo bank management committee of Ondogou, I cannot resist greeting the financial partner The Tandana Foundation, which allowed the start of this project. This project is the first initiative in Dogon Country for the women dyers, a concrete project which comes at the right time. I have participated in several workshops and trainings in dye in almost all the regions of Mali, but I have never seen a project like this that meets the direct needs of the women dyers.

a woman attending the workshop

a woman attending the workshop

As president of the Association of Traditional Dyers of Dogon Country, I praise The Tandana Foundation for this beautiful initiative and especially the approach of interacting directly with the beneficiaries. I urge the women dyers, the beneficiaries of this project, to do their best at putting into practice what they have learned at this training, and to manage the equipment provided to you well so that we can one day speak of the good results of this project and give the chance to other dyers.

I implore the Tandana Foundation to spread this project to the other municipalities of Bandiagara and Bankass so that all the member dyers of this association can benefit from this beautiful initiative.

Instructor of traditional dying in Dogon Country

Yembila, known as Seydou, Sagara

 

 

Fatoumata Kamia, Indel, Mali

Fatoumata Kamia en rojo

Fatoumata Kamia en rojo

Soy una ama de casa y una tintorera tradicional en la aldea de Indel en el municipio de Ondogou. Heredé esta línea de trabajo de mis padres, ya que en el país de Dogon, este tipo de trabajo está reservado para las mujeres de casta baja. Está prohibido para mujeres de familias nobles. He estado haciendo este trabajo durante 34 años. Pero desde la crisis que afectó Mali, nuestros ingresos han disminuido considerablemente y las tintereras no tenemos el dinero suficiente para comprar los materiales que necesitamos para nuestro trabajo. Hoy es un día de felicidad puesto que gracias a la Fundación Tandana, podemos continuar con nuestras actividades sin parar, con la ayuda de este banco de indigo. Aquí (en Mali) la gente no nos presta dinero por nuestro estatus social, nos perciben como una clase inferior. Este proyecto no solo nos permitirá renaudar nuestras actividades sino ser independientes social y económicamente. Te pido que compartas mi sincero agradecimiento y apreciación a los donantes en nombre de todas las mujeres tintoreras por elevarnos en la sociedad, ya que esta es la primera vez en el municipio de Ondogou en la que un proyecto se ha llevado a cabo para nosotras, las tintoreras tradicionales y mujeres de casta. La Fundación es como un mensajero de Dios cuyos ojos leen los pensamientos de las personas que son pobres y no tomadas en consideración, para comprender sus necesidades y guiarlos en satisfecer estas necesidades.

 

Yembila, conocido como Seydou, Sagara

Mi nombre es Yembila, conocido como Seydou, Sagara. Soy un tintorero tradicional e instructor del tinte orgánico índigo en Bandiagara. Soy miembro, actor, traductor y manager de la película llamada “Señoras de Colores”.

Estoy encargado de la investigación para el libro “Tinte Dogon”.

Actualmente soy el presidente de la Asociación de Tintoreros Tradicionales del País de Dogon, que fue establecida bajo los principios de unión, solidaridad y ayuda mutua.

Incluye todos los tintoreros del círculo de Bandiagara y parte  del círculo de Bankass.

Teñido de añil

Teñido de añil

Tiene cuatro objetivos:

  • Proteger los principios fundamentales de hermandad de los tintoreros tradicionales de Dogon y de la especie Indigofera arrecta (planta Bengal indigo), que está en peligro en el país de Dogon.
  • Restaurar los valores tradicionales y culturales de los tintes orgánicos índigos en el país de Dogon.
  • Promocionar las actividades de los tintoreros tradicionales mediante la adquisición de nuevas técnicas para la promoción y marketing de los productos orgánicos teñidos de manera tradicional.
  • Asegurar la práctica de tinte segura y el respeto por las medidas de protección medioambiental.
Mujeres en la formación

Mujeres en la formación

Como instructor de técnicas de tinte seguras para las mujeres del comité de gestión del banco índigo en Odongou, no puedo quedarme sin saludar a la Fundación Tandana, quién nos permitió empezar este proyecto. Este es la primera iniciativa del país de Dogon para las mujeres tintoreras, un proyecto concreto que aparece en el momento adecuado. He participado en diversos talleres y formaciones sobre tinte en casi todas las regiones de Mali, pero nunca había visto un proyecto como este que se ajusta a las necesidades específicas de las mujeres tintoreras. Como presidente de la Asociación de Tintoreros Tradicionales del País de Dogon, elogio a la Fundación Tandana por esta bonita iniciativa y especialmente por el enfoque de interaccionar directamente con los beneficiarios. Insto a las tintoreras, beneficiarias de este proyecto, a dar lo mejor de sí poniendo en práctica lo que han aprendido en esta formación, y a gestionar correctamente  el equipamiento proporcionado para que un día podamos hablar de los buenos resultados de este proyecto y dar la oportunidad a otros tintoreros.

Imploro a la Fundación Tandana extender este proyecto a otros municipios de Bandiagara y Bankass para que miembros tintoreros de esta asociación puedan beneficiarse también de esta magnífica iniciativa.

Instructor de teñido tradicional del país de Dogon

Yembila, conocido como Seydou, Sagara

Savings For Change Program Returns Interest to Women Members

women in a Savings for Change group meet

w0omen in a Savings for Change group meeting

Mariam Walbane

Mariam Walbane

Mariam Walbane de groupe EPC Ambagana parle de son expérience de crédit d’une banque nationale qui a ruiné les femmes du village avec un taux d’intérêt très élevé:

Je suis la présidente des femmes du village d’IndellDouh et membre de groupe EPC Ambagana. Au départ je n’étais pas d’accord avec le programme EPC parce que  avec BNDA (Banque Nationale pour le Développement de l’Agriculture) au Mali on a eu un sérieux problème pour le remboursement. A la question comment vous avez eu de problème  de remboursement avec BNDA?

Elle répondit Eh, je ne veux pas entendre le mot de banque nationale BNDA je suis désolé.

Aujourd’hui, EPC de la Fondation Tandana c’est la banque du groupe car ca nous permet de nous retrouver chaque semaine dans un même lieu et parler comment mieux se développer avec EPC en prenant des crédits dans notre propre fond. Avec les Banques l’intérêt c’est pour eux mais avec EPC l’intérêt c’est pour nous même. Merci la Fondation Tandana.

 

Hawa Tembiné

Hawa Tembiné

Hawa Tembiné:

Je suis la trésorière de mon groupe EPC, on a beaucoup souffert avec les caisses d’épargne et de crédits. Avec l’initiation de la Fondation Tandana toute les femmes du village sont fière avec ce programme EPC et aujourd’hui je viens de prendre un crédit pour trois (3) mois sans déplacer et le jour de remboursement l’intérêt reviens à nous tous.

Je suis fier d’être membre de groupe d’EPC, grâce à la fondation Tandana nous réunissons chaque semaine, on a jamais réuni de cette façon à heure précise.

 

Mariam Walbane

Mariam Walbane

Mariam Walbane of the Savings for Change group of Ambagana speaks about her experience with credit from a national bank that ruined the women of the village by charging a very high interest rate:

 I am the president of the women’s Association in Indellou Douh village and a member of the Savings for Change group of Ambagana.  At first, I did not support the Savings for Change Program because we had a serious problem with making repayments when we took loans from the BNDA (National Bank for the Development of Agriculture) in Mali.

When asked the question why did you have a problem of repayment with the BNDA, she responded:

I do not even want to hear the word national bank or BNDA. I’m sorry.

Today, the Savings for Change Program of the Tandana Foundation is the group’s bank because it allows us to meet in the same place every week and talk about how better to expand with the Savings for Change Program by taking credit from our own funds. With banks the interest is for them, but with the Savings for Change Program the interest is for us. Thank you, Tandana Foundation.

Hawa Tembiné

Hawa Tembiné

Hawa Tembiné:

I am the treasurer of my Savings for Change group. We have suffered a lot with loans from banks. With the introduction of The Tandana Foundation, all the women of the village are pleased with the Savings for Change program, and today I have just received a loan for three months. On the day of repayment, the interest returns to us all.

I am proud to be a member of the Savings for Change group. Thanks to The Tandana Foundation we come together each week. We have never gathered in this way at a regular time.

Mariam Walbane

Mariam Walbane

Mariam Walbane del grupo Ahorros por el Cambio de Ambagana habla de su experiencia con créditos de un banco nacional que arruinaron a muchas mujeres de la aldea por cobrarles una tase de interés muy alta:

Soy la presidenta de la Asociación de mujeres en el pueblo de Indellou Douh y miembro del grupo Ahorros por el Cambio de Ambagana. Al principio, no estaba a favor del programa Ahorros por el Cambio porque tuvimos un grave problema para devolver el dinero cuando tomamos préstamos del BNDA (Banco Nacional para el Desarrollo de la Agricultura) en Mali.

Cuando se le preguntó porqué habían tenido un problema al devolver el dinero al BNDA, respondió “Ni siquiera quiero oír las palabras banco nacional o BNDA. Lo siento”

Hoy, el programa Ahorros por el Cambio de la Fundación Tandana es el banco del grupo puesto que nos ha permitido reunirnos en el mismo sitio cada semana y hablar de como expandirnos mejor con el programa de Ahorros por el Cambio tomando préstamos de nuestros propios fondos. Con los bancos el interés es para ellos, pero con el programa Ahorros por el Cambio el interés es para nosotras. Gracias, Fundación Tandana.

Hawa Tembiné

Hawa Tembiné

Hawa Tembiné:

Soy la tesorera de mi grupo Ahorros por el Cambio. Hemos sufrido mucho con los préstamos de los bancos. Con la introducción de la Fundación Tandana, todas las mujeres de la aldea están contentas con el programa Ahorros por el Cambio, y justo hoy he recibido un préstamo de tres meses. En el día de devolución, el interés volverá a nosotras.

Estoy orgullosa de ser un miembro del grupo Ahorros por el Cambio. Gracias a la Fundación Tandana nos juntamos cada semana. Nunca nos habíamos reunido de esta manera tan regularmente.

Transforming Cotton and the Lives of Women: Cotton Banks in Sal-Dimi and Yarou Plateau, Mali

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By Susan Koller

SAM_2831Cotton is a vital resource for many women in the villages of Sal-Dimi and Yarou Plateau, Mali.  They transform raw cotton into cloth, which they sell to indigo dyers in neighboring villages to earn income. However, for a number of reasons cotton is not always available.  Women from these villages must travel to larger market towns to buy cotton. When it is available, they are often forced to buy it at high prices and can’t be sure of its quality. Tired of these struggles, women in both villages decided to set up their own cotton banks and asked Tandana to help. Tandana purchased a large stock of cotton for each cotton bank. This cotton is stored in a warehouse and is managed by a committee of women, selected by the assembly of all women in each village. Any woman in the village can purchase the cotton she needs on credit, and the committee records how much each woman owes.  Once the participants have sold the cloth, they repay the money they owe to the cotton bank.  The committee uses this fund to buy the cotton stock for the following year. This process continues year after year. Having the cotton banks in their villages means women have access to cotton year-round at an affordable price.

The cotton banks in both villages are now open. The management committees have divided the first stock among those who wanted to participate.  Women in both villages are excited about this new venture and are proud to have control over the cotton. Below are some comments from participants.

Yamouè Pamateck

Yamouè Pamateck

“I am very happy about the cotton bank in our village of Sal-Dimi.  We, the older women, we have been seeking this for a long time. Before, we had to go all the way to the markets of Ningari and Sangha in hopes of buying cotton.  Often we would travel for nothing, without finding enough cotton, or good enough quality cotton, and the price would be too high.  It didn’t satisfy our needs. . . .Now I can supply myself in my own village, and even without cash, in the Sal-Dimi cotton bank.  With the distribution of cotton from the bank, I can get the amount of cotton that I am able to transform, and now we women have a shade hangar and a storehouse where we can get together to exchange ideas and work cotton. . .  All of the women of Sal-Dimi and the surrounding villages will increase their earnings, especially the older women, since cotton transformation is the only income-generating activity that we older women can participate in.”

–Yamoué Pamateck from Sal-Dimi

 

Yapirei Pamacteck

Yapirei Pamacteck

“I don’t know how to thank The Tandana Foundation, Anna, or her friends. Every time I needed cotton, I had to take out a loan in Ningari for 2 or 3 lots.

The money I was earning after working it was inadequate; I was not making any money. Now, Tandana’s Cotton Bank has fallen down from the sky for us, I no longer need to borrow money from anyone.

A thousand thanks to The Tandana Foundation and its partners, thanks to whom we now have our own stock.”

–Yapirei Pamateck from Sal-Dimi

 

Kadia Samakan

Kadia Samakan

“We are now considered as women capable of generating income, thanks to Anna and our partnership with The Tandana Foundation, which helped us start the Savings for Change Groups. This is the first organization that has supported projects designed particularly for women, with, first the Savings for Change Groups, and today, the cotton bank. Long live The Tandana Foundation and its partners! It was my dream to see the implementation of the cotton bank, which was so desired by all the women of Yarou-Plateau. Now, thanks to The Tandana Foundation and its donors, all the women have access to good quality cotton at a good price anytime in our village.”

– Kadia Samakan, President of a Savings for Change Group in Yarou Plateau.  A Savings for Change Group is a group of women who get together weekly and contribute a designated amount of money to a savings fund. The group loans money from this fund to group members to help them start or expand small business ventures.

 

Sata Lafia Samakantraduit

Sata Lafia Samakan

“Yippee!!! What a good wind has brought us happiness this morning!

Finally, thanks to the partnership with The Tandana Foundation, we are now recognized by the organizations that support development. Before this, we were lost and unknown to development partners..

Come on, Come on, let’s dance to show our gratitude to The Tandana Foundation and its partners, to wish for a long life for our partnership and for the new cotton bank!”

– Sata Lafia Samakan, a Savings for Change Group member in Yarou Plateau.

 

The first step in starting a cotton bank is holding a series of meetings where the women of the village establish rules for the management of the cotton bank and choose the management committee. These initial meetings were held in Sal-Dimi March 4th to the 8th, and in Yarou Plateau March 12th to the 14th. These meetings were open to all women in each village and included representatives of the villages’ authorities and women who are members of other committees in the villages.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAThe management committees are made up of 7 to 8 members, including a president, a vice president, an accounts secretary, a treasurer, a sales secretary, a credit secretary, a dispute secretary, and an honorary President. The president presides over all meetings, especially meetings concerning requests for cotton. Both the accounts secretary and the treasurer are in charge of the cotton bank’s funds.

These committee appointments are unpaid positions. Committee members are reimbursed for any money they spend on activities relating to the cotton bank. Committee members can be monetarily rewarded for their service, but the amount of these rewards must be determined at a meeting attended by all the women involved in the cotton bank.

The accounts secretary and the sales secretary keep records on the days the cotton is distributed.  They keep records of the bank’s inventory, the amount of cotton distributed to each woman, and how much money each participant owes the bank.

Ada Kanambaye reviews the books.

Ada Kanambaye reviews the books.

In order to ensure that records are accurate, volunteer managers have also been appointed. Ada Kanambaye, a literacy instructor, is the manager of the bank in Sal-Dimi.  Elein Samakan, a teacher in the community, is manager of the bank in Yarou Plateau. Both of them have learned how to keep the management documents, so that they can support the secretaries in this task and double check the records.

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Moussa Tembiné

Tandana’s Mali Operations Manager, Moussa Tembiné, provided training to the committee members on management of the cotton banks and accurate record-keeping.

The committee members in each village have distributed their first stock, and participants are in the process of transforming their raw cotton into cloth.

 

Por Susan Koller

Partage de coton par les femmes de Sal-Dimi par les membres de coton.El algodón es una fuente fundamental para muchas mujeres en las aldeas de Sal-Dimi y Yarou Plateau, Malí.  Ellas convierten el algodón crudo en tejido, el cual se vende a los tintoreros al índigo (aquellos que tinten de color índigo o azul los tejidos) de las aldeas cercanas para obtener ingresos. Sin embargo, por varias razones no siempre se dispone de algodón. Las mujeres de estas aldeas tienen que viajar a ciudades con mercados más grandes con el fin de comprar algodón. Cuando lo encuentran, a menudo están obligadas a comprarlo a precios altísimos y no pueden estar seguras de su calidad. Cansadas de estas luchas, las mujeres de ambas aldeas decidieron crear sus propios bancos de algodón y solicitar la ayuda de Tandana. Tandana compró un amplio suministro de algodón para cada banco de algodón. Este algodón se almacena en un almacén y lo dirige un comité de mujeres, seleccionado por la asamblea de las mujeres en cada aldea. Cualquier mujer en la aldea puede comprar a crédito el algodón que necesite y el comité anota la cantidad que cada mujer debe.  Una vez que las participantes han vendido el tejido, ellas devuelven el dinero que deben al banco de algodón. El comité utiliza este fondo para comprar el suministro de algodón para el año siguiente. Este proceso continúa así año tras año.  El hecho de tener los bancos de algodón en sus aldeas significa que las mujeres tienen acceso al algodón durante todo el año a un precio asequible.

Los bancos de algodón en ambas aldeas están ya abiertos. Los comités de dirección han dividido el primer suministro entre aquellas que querían participar. Las mujeres en ambas aldeas están muy emocionadas por esta nueva aventura y orgullosas de tener el control del algodón. A continuación se muestran los comentarios de algunas de las participantes.

 

Yamouè Pamateck

Yamouè Pamateck

“Estoy muy contenta de tener el banco de algodón en nuestra aldea Sal-Dimi. Nosotras, las mujeres mayores, hemos intentado lograr esto durante mucho tiempo. Anteriormente, teníamos que ir hasta los mercados de Ningari y Sangha con la esperanza de comprar algodón. A menudo viajábamos para nada, no encontrábamos algodón suficiente, ni algodón de buena calidad; y el precio era demasiado alto. No cubría nuestras necesidades. . . . Ahora puedo abastecerme en mi propia aldea, e incluso sin dinero en efectivo, en el banco de algodón de Sal-Dimi.  Con la distribución de algodón del banco, puedo obtener la cantidad de algodón que puedo transformar. Ahora las mujeres tenemos una nave cubierta y un almacén donde intercambiamos ideas y trabajamos el algodón. . .  Todas las mujeres de Sal-Dimi y los alrededores aumentarán sus ganancias, especialmente las mujeres mayores, ya que la conversión del algodón es la única actividad generadora de ingresos en la que las mayores pueden participar”.

–Yamoué Pamateck desde Sal-Dimi

 

Yapirei Pamacteck

Yapirei Pamacteck

“No sé cómo agradecer a La Fundación Tandana, Anna, o sus amigos. Cada vez que necesitábamos algodón, tenía que pedir un préstamo en Ningari por 2 o 3 lotes.

La cantidad de dinero que yo ganaba tras trabajar no era la adecuada; no ganaba nada. Ahora, el Banco de Algodón de Tandana nos ha caído del cielo, ya no necesito pedir préstamos a nadie.

Mil gracias a La Fundación Tandana y sus socios, gracias a los cuales ahora tenemos nuestro propio suministro”.

–Yapirei Pamateck desde Sal-Dimi

 

Kadia Samakan

Kadia Samakan

“Ahora se nos considera mujeres capaces de generar ingresos, gracias a Anna y nuestra colaboración con La Fundación Tandana, la cual nos ayudó a iniciar los Grupos de “Ahorrar para  lograr un cambio” (Savings for Change Groups). Esta es la primera organización que ha apoyado proyectos designados particularmente para mujeres, primero con los Grupos de “Ahorrar para longrar un cambio”, y hoy en día, el banco de algodón. ¡Larga vida a La Fundación Tandana y sus socios! Era mi sueño ver la puesta en práctica del banco de algodón, tan deseado por todas las mujeres de Yarou-Plateau. Ahora, gracias a La Fundación Tandana y sus donantes, todas las mujeres tienen acceso a algodón de buena calidad y a buen precio en nuestra aldea”.

– Kadia Samakan, Presidenta del Grupo de “Ahorrar para lograr un cambio” en Yarou Plateau. El Grupo de “Ahorrar para lograr un cambio” consiste en un grupo de mujeres que se reunen semanalmente y contribuyen con una cantidad designada de dinero a un fondo de ahorro. El grupo presta dinero de este fondo a grupos para ayudarles a iniciar o expandir pequeños negocios.

 

Sata Lafia Samakantraduit

Sata Lafia Samakan

“¡Yupi! ¡Qué felicidad esta mañana!

Por ultimo, gracias a la colaboración con La Fundación Tandana, ahora  las organizaciones que apoyan el desarrollo nos reconocen. Anteriormente, no éramos nadie para los socios de desarrollo…

¡Vamos, vamos, bailemos para mostrar nuestra gratitud a La Fundación Tandana y sus socios, para desear una larga vida a nuestra colaboración con el nuevo banco de algodón!”.

– Sata Lafia Samakan, miembro del Grupo de “Ahorrar para lograr un cambio” en Yarou Plateau.

 

El primer paso para crear el banco de algodón es llevar acabo una serie de reuniones donde las mujeres de la aldea establecen las normas para la gestión del banco de algodón y eligen un comité de dirección. Estas primeras reuniones tuvieron lugar en Sal-Dimi del 4 al 8 de marzo y en Yarou Plateau del 12 al 14 de marzo. Estas reuniones estuvieron abiertas a todas las mujeres de cada aldea e incluyeron representantes de las autoridades de las aldeas y mujeres que son miembros de otros comités en las aldeas.

Los comités de dirección lo forman de 7 a 8 miembros, incluyendo una presidenta, una vicepresidenta, una secretaria de contabilidad, una tesorera, una secretaria de ventas, una secretaria de crédito, una secretaria de conflictos y una presidenta honoraria. La presidenta preside todas las reuniones, especialmente las relacionadas con los pedidos de algodón. Tanto la secretaria de contabilidad como la tesorera están a cargo de los fondos del banco de algodón.

Estos puestos de comité no son remunerados. A los miembros del comité se les reembolsa cualquier dinero empleado en actividades relacionadas con el banco de algodón. A los miembros del comité se les puede recompensar monetariamente por su servicio; sin embargo, la cantidad de estas compensaciones debe ser determinada en una reunión a la que asisten todas las mujeres involucradas en el banco de algodón.

La secretaria de contabilidad y la secretaria de ventas llevan un registro de los días en que el algodón ha sido distribuido. Ellas llevan el registro del inventario del banco, la cantidad de algodón distribuida a cada mujer y cuánto dinero debe al banco cada participante.

Ada Kanambaye

Ada Kanambaye

Con el fin de asegurar que los registros son rigurosos, se han designado gerentes voluntarias. Ada Kanambaye, una instructora de alfabetización, es la gerente del banco en Sal-Dimi.  Elein Samakan, una profesora de la comunidad, es gerente del banco en Yarou Plateau. Ambas han aprendido a llevar los documentos de gestión, para poder apoyar en esta tarea a las secretarias y también comprobar los registros.

Moussa Tembiné

Moussa Tembiné

El director de Operaciones en Malí de Tandana, Moussa Tembiné, proporcionó formación a los miembros del comité sobre la gestión de los bancos de algodón y el mantenimiento de registros.

Los miembros del comité de cada aldea han distribuido su primer suministro, y los participantes se encuentran en el proceso de convertir su algodón crudo en tejido.

 

Par Susan Koller

Partage de coton par les femmes de Sal-DimiLe coton est une ressource vitale pour beaucoup de femmes dans les villages de Sal Dimi et Yarou Plateau, mali. Elles transforment le coton brut en textile, qu’ils vendent aux teinturiers dans les villages voisins pour gagner un revenu. Cependant, pour plusieurs raisons, le coton n’est pas toujours disponible. Des femmes de ces villages doivent voyager aux bourgs plus grandes pour se procurer du coton. Dès qu’il est disponible, elles sont souvent obligées de l’acheter à un prix plus élevé, sans être certaines de la quantité du produit. Ayant marre de ces luttes, des femmes deux deux villages ont décidé d’établir leurs propres banques du coton et ont demandé de l’aide à Tandana. Tandana a acheté un grand stock de coton pour chaque banque de coton. Ce coton est rangé dans un entrepôt géré par une comité de femmes, désignées par l’assemblage de toutes les femmes dans chaque village.  Toute femme dans le village a le droit d’acheter le coton dont elle a besoin au crédit, et la comité enregistre le montant dû par chaque femme. Dès que les participants vendent le textile, elles remboursent l’argent dû. La comité ensuite utilise ce fonds pour acheter le coton stock pour l’année suivante. Ce processus se répète chaque an. Avoir les banques de coton dans leurs villages permet aux femmes d’accéder au coton tout au long de l’année.

Les banques de coton dans les deux villages sont désormais ouvertes. La comité de gestion a divisé le premier stock parmi celles qui voulaient y participer. Les femmes dans les deux villages sont très ravies de cette nouvelle entreprise et fières d’avoir contrôle sur le coton.  Veuillez trouver ci-dessous quelques commentaires des participantes.

Yamouè Pamateck

Yamouè Pamateck

«Je suis tellement heureuse de la nouvelle banque de coton dans notre village Sal-Dimi. Nous, les vieilles femmes cherchons cela depuis longtemps. Auparavant, on avait toujours voyagé très loin aux marchés de Ningari et Sangha dans l’espoir d’acheter du coton. Des fois, on a voyagé pour rien; des fois nous avons pas trouvé assez du coton, ou un coton de bonne qualité, ou des fois, le coton était trop chers. Il n’a pas satisfait nos besoins… mais là je peux me fournir dans mon propre village, même sans argent en espèces, dans la banque de coton à Sal Dimi. Grâce à la distribution du coton de la banque, je peux acquérir la quantité de coton duquel je suis capable de transformer, et maintenant nous les femmes avons un _____ et un entrepôt dans lesquels nous pouvons nous rassembler pour échanger nos idées et travailler le coton…. toutes les femmes de Sal-Dimi et les villages voisins vont augmenter leurs revenus, surtout les vieilles femmes, puisque la transformation du coton est la seule activité génératrice de revenus dans laquelle nous pouvons participer.»

–Yamoué Pamateck de Sal-Dimi

«Je ne sais pas comment remercier La Fondation Tandana, Anna, ou ses partenaires.

Yapirei Pamacteck

Yapirei Pamacteck

Chaque fois que j’ai besoin de coton, il fallait toujours prendre un prêt pour deux ou trois tas de coton.

Les bénéfices que je gagnais après travailler était inadéquate; je gagnais aucun argent. Mais là, la banque de coton de Tandana  a tombé du ciel pour nous, et je n’ai plus besoin d’emprunter de l’argent.

Mille mercis à La Fondation Tandana et ses partenaires, car grâce à eux, nous avons maintenant notre propre stock.»

–Yapirei Pamateck de Sal-Dimi

Kadia Samakan

Kadia Samakan

«Nous sommes désormais considérées comme femmes capables de générer des revenus, grâce à Anna et notre partenariat avec La Fondation Tandana, qui nous a aidé commencer le groupe Économies pour le Changement. Elle est la première association qui a soutenu des projets destinées aux besoins des femmes en particulier, avec, en premier lieu, les groupes d’Économies pour le Changement et aujourd’hui, la banque du coton. Vive La Fondation Tandana et tous ses partenaires! Il était mon rêve d’assister à la réalisation de la banque du coton, qui était désirée par toutes les femmes de Yarou Plateau. Là, grâce à La Fondation Tandana et tous ses donateurs, toutes les femmes peuvent maintenant accéder au coton de bonne qualité n’importe quand dans notre village.»

– Kadia Samakan, présidente d’un groupe d’Économies pour le Changement à Yarou Plateau. Un groupe d’Économies pour le Changement est un groupe de femmes qui se rencontrent chaque semaine et contribuent à un fonds d’épargne. Ce groupe prête de l’argent de ce fonds aux membres du groupe pour les aider  à démarrer ou agrandir des petites entreprises. 

Sata Lafia Samakan

Sata Lafia Samakan

“Yippee!!! Quel bon vent nous a apporté le bonheur ce matin!

Finalement, grâce au partenariat avec La Fondation Tandana, nous sommes maintenant reconnus par les associations qui soutiennent le développement. Autrefois, nous étions perdus et inconnus aux partenaires du développement.

Venez, venez, dansons pour montrer notre gratitude à lL Fondation Tandana et ses partenaires pour souhaiter pour la longévité pour notre partenariat et pour la nouvelle banque de coton!»

– Sata Lafia Samakan, un membre d’Économies pour le Changement à Yarou Plateau.

La première étape pour commencer une banque de coton est tenir une série de réunions où les femmes du village établissent des règles sur la gestion de la banque de coton et choisissent la comité de gestion. Ces réunions initiales ont eu lieu à Sal-Dimi du 4 mars au 8 mars, et à Yarou Plateau du 12 mars au 14 mars. Ces réunions ont été ouvertes à toutes les femmes de chaque village et ont comprises représentatives de l’autorité des villages et les femmes qui sont membres des comités d’autres villages.

Les comités de gestion sont composées de 7 à 8 membres, comprennent une présidente, une vice-présidente, une secrétaire de comptes, une trésorière, une secrétaire de ventes, une secrétaire de crédit, une secrétaire de différends, et une présidente d’honneur. La présidente préside toutes les réunions, avant tout les réunions concernant demandes de coton. Le secrétaire de comptes et la trésorière sont chargées de fonds de la banque de coton.

Les positions de la comité sont non rénumerées. Les membres de la comité sont remboursées pour n’importe quel de leur propre argent dépensé aux activités concernant la banque de coton. Les membres de la comité peuvent être récompensées financièrement pour leur service, mais la  quantité de ces compensations  doit être déterminée à une réunion assistée par toutes les femmes concernées dans les affaires de la banque du coton.

La secrétaire de comptes et la secrétaire de ventes tiennent des dossiers les jours que le coton est distribué. Dossiers de l’inventorie de la banque, la quantité de coton distribué à chaque femme, et la quantité d’argent que chaque participante doit à la banque. 

 

Ada Kanambaye reviews the books.

Ada Kanambaye

Afin d’assurer que les dossiers soient exactes, des gestionnaires bénévoles ont été désignés. Ada Kanambaye, une instructrice de l’alphabétisation, est la responsable de la banque à Sal-Dimi. Elein Samakan, une professeure dans la communauté, est la responsable de la banque à Yarou Plateau. Les deux ont appris gérer des documents, pour qu’elles puissent soutenir les secrétaires  à faire cette tâche et vérifier les dossiers.

Moussa Tembiné

Moussa Tembiné

Le directeur d’opérations de Tandana au Mali, Moussa Termbiné, a fourni de la formation aux membres de la comité concernant la gestion des banques de coton et l’enregistrement de dossiers précisés.

Les membres de la comité dans chaque village ont distribué leur premier stock, et les participants sont en train de transformer leur coton brut en textile.

 

 

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Making Stoves to Protect the Environment and Improve Lives in Mali

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By Susan Koller

 

 

image2From January 12 to January 19, 2015, The Olouguelemo Environmental Association – in partnership with The Tandana Foundation – held a training session on making more environmentally-friendly iron stoves. These stoves are much more efficient than cooking on open fires, the cooking method that is currently most common, and require less firewood to heat them. Since they require less firewood, fewer trees must be cut down. Olouguelemo is working hard to reduce excessive tree cutting that damages the environment of their region.

Twenty-two participants, representing the ten villages that make up Olouguelemo, attended the training session. The training was held in the village of Kansongho, Mali.

The Olouguelemo leaders had several goals they wanted to accomplish during this training session. They wanted to teach the participants how to make the new stoves. They hope that because of this training more people in the villages will use the new stoves, leading to the use of less firewood and less environmental damage. The leaders also wanted to teach the participants, and by extension the people of the villages they represent, about natural resource management.

The training went well. The instructor teaching the participants to make the stoves took his time to ensure that everyone understood the lessons. The participants learned how to make two types of stoves, Telema stoves and Nafa Tiamen stoves.Les trois types du foyer choisi par les responsables de Oluguelemo.1 The Telema stoves are faster-cooking and made for one size of pot. They are also easier to build. Nafa Tiamen stoves can be used with either wood or charcoal, and can be used with different kinds of pots. A total of 110 stoves were made during this training session along with 224 cast iron molds, which will be used to make future stoves. The instructor recommended that more training sessions be held so that the participants can continue to increase their skills.

At the end of the training, Olouguelemo’s president and the participants made several recommendations. They suggested that each of the participants who attended this training should hold training sessions in their own villages so more individuals could learn to make and then sell the new stoves. The participants of this training session would like to have a refresher session. It was also noted that more raw materials will be needed to make more stoves.

Since the training, the participants have gone to their respective villages, sold many of the stoves they made during the training, and begun making additional stoves.  Formation des brigades explication du rìle de chaque matÇriel par la formateur1Women in nearly all of the villages have expressed their great appreciation for the new stove, since they greatly reduce the amount of firewood required.  In one village, the training participants are still trying to demonstrate the benefits of the stoves so that villagers will understand their importance.

Below are comments made by some of the individuals who were involved with this training session including Olouguelemo’s president, Tandana’s representatives in Mali, and village representatives who participated in the training.

Mr. Ando Tembine, president  of The Olouguelemo Association:

Ando Tembine

Ando Tembine

“We just spent 8 days together without problems, learning how to make tools that will allow us not only to reduce excessive logging in our land, but also to reduce the workload for our women. Thanks to God, all is well that ends well. However, we must continue to work towards our goal. Each one of us present here must continue to manufacture a lot of stoves and educate our fellow villagers on how to use the stoves. Thanks to The Tandana Foundation for all their support. I must say this today, Anna, it is not only the people of Kansongo who are proud of you. All the people of the Wadouba region greet you and are proud of you.”

Mr. Moussa Tembine Tandana’s Mali Operations Manager,:

Moussa Tembine

Moussa Tembine

“Each of you have shown your commitment to the cause by leaving your family to come to this training session that was offered by The Tandana Foundation. Thank God that we have completed this training today. Thank you to the leadership of The Olouguelemo Association for organizing the training and to the Instructor for his patient teaching. Thanks to the participants, the organizers and the cooks who all helped make this training a success.

There is an African proverb that says “Help yourself, heaven will help you”, and another which says ” It is better to teach a man to fish than to give him a fish to eat every day”.

These proverbs reflect the philosophy of The Tandana Foundation. Tandana believes in local initiatives and helping communities achieve goals that the community members have set themselves. These goals benefit the entire community. This is how The Tandana Foundation differs from other NGOs who bring gifts without asking for your input. The Tandana Foundation and its donors will support you in the development of your programs and goals.

Our environment has given us so much that it is worn out and doesn’t have more to give.  Now it is our turn to take care of it, and if we don’t, we are all at risk of disappearing.

Because of The Tandana Foundation, you are able to protect your environment, pay for this equipment, and continue learning how to manufacture stoves. Because of The Tandana Foundation, The Olouguelemo Association will soon be able to operate independently.

Before, people had to go to Bandiagara or Tereli to buy stoves.stove3  Personally, I have made trips to both places to buy stoves for my family.  Now, we will be able to buy stoves right in our own villages, at low cost, and without the additional cost of transportation.  Instead of providing this training, The Tandana Foundation could have bought 1000 stoves and handed them out, but the day would have come when they were worn out and the Foundation wasn’t there to give more.  That is why it is so much more important to learn how to fish than to be served a fish.

You were chosen by the village leaders and the villagers to represent them at this training session. I hope you can successfully share what you have learned during this training session with the people in your respective villages. I want to remind you that it is your responsibility to teach the women in your village about these new stoves, so that they will be able to use them. Please assure that the people in your villages understand this program.”

Mr. Housseyni Pamateck, Tandana’s Local Supervisor in Mali;

Housseyni Pamateck,

Housseyni Pamateck,

“When the training first began. I was nervous because I thought the representatives would not be able to learn everything they needed to know during this training. I told the instructor that it would be a lot of work to teach them all the aspects of stove manufacturing.

At this training I gained a lot of knowledge that will allow me to help the participants when they return to their villages and start manufacturing the improved stoves. Before, I was worried that I would not be able to help the participants because I did not know how to make the stoves. Now that I have my notes from this training, I will be better equipped to support the participants in the future.”

Oumar Pamateck, representative from Sal-Dimi;

“What we have learned is what many of our peers have gone to Cote d’Ivoire to do. This work is very important,  because even those of us who didn’t go to school now know the numbers for the different sizes of stoves.  We know how to manufacture the stoves with the skill of craftsmen. Now, because of the new stoves, women will not have trouble cooking even if it rains or snows. The multi-use stoves is also good for bachelors who cook in small quantities.”

 

Por Susan Koller

image1Del 12 al 19 de enero de 2015, la Asociación Olouguelemo para el medio ambiente en colaboración con la Fundación Tandana llevó a cabo un taller sobre cómo construir estufas de hierro que son más ecológicas. Estas estufas son más eficientes y requieren menos leña para calentarlas que una fogata, esta última siendo el método más común en la actualidad. Dado con se requiere menos leña, se cortarán menos árboles. Olouguelemo se esfuerza mucho para reducir la tala excesiva de árboles que hace daño al medio ambiente de su región.   

Veintidós participantes que representaban los diez pueblos que forman parte de Olouguelemo asistieron al taller, que se llevó a cabo en el pueblo de Kansongho, Malí. 

Los líderes de Olouguelemo tenían varias metas que querían lograr durante el taller. Querían enseñar a los participantes a construir las estufas nuevas. Tenían la esperanza que por este taller, más gente en los pueblos usaría las nuevas estufas, lo cual terminaría en menos uso de leña y menos daño al medio ambiente. Los líderes también querían enseñar a ellos, y por extensión a la gente de los pueblos a los que representaban, sobre el manejo de recursos naturales.

El taller salió bien. El instructor que enseñó a los participantes a hacer las estufas tomó el tiempo necesario para asegurarse de que todos entendieran las lecciones. Los participantes aprendieron a hacer dos tipos de estufas, las Telema y las Nafa Tiamen.stove1 Las Telema cocinan más rápido y se usan para un solo tamaño de olla, además de ser más fáciles de construir. Las Nafa Tiamen puede ser utilizadas con leña o carbón y se pueden usar ollas de diferentes tamaños. Se hicieron 110 estufas durante este taller, además de 224 moldes de hierro fundido, los cuales se usarán para hacer futuras estufas. El instructor recomienda que se realicen más talleres para que los participantes puedan seguir adquiriendo más habilidades.   

Al final del taller, el presidente de Olouguelemo y los participantes hicieron varias recomendaciones. Se recomienda que cada participante que asistió al taller imparta una sesión de capacitación en su propio pueblo para que más personas puedan aprender a hacerlas y luego vender las nuevas. Los participantes de este taller quieren tener uno de actualización. También se notó que se necesitaría materias primas adicionales para hacer más estufas.

Formation des brigades explication du rìle de chaque matÇriel par la formateur-Desde el taller, los participantes regresaron a sus pueblos respectivos, vendieron la mayoría de las estufas que hicieron en el taller y han empezado a construir otras nuevas. Las mujeres en los pueblos comentaron su agradecimiento por la nueva estufa, puesto que reducen la cantidad de leña requerida. En un pueblo, los participantes aún están tratando de demostrar los beneficios de las estufas para que los aldeanos entiendan su importancia. 

A continuación se comparten los comentarios de algunas de las personas que estaban involucradas en este taller, incluso el presidente de Olouguelemo, los representantes de Tandana en Malí e individuos que participaron en el taller.

Sr. Ando Tembine, presidente de la Asosiación Olouguelemo:

Ando Tembine

Ando Tembine

“Pasamos 8 días juntos sin problemas, aprendiendo a hacer herramientas que nos permitan reducir la excesiva explotación forestal y además reducir el trabajo de nuestras mujeres. Gracias a Dios, bien está lo que bien acaba. No obstante, tenemos que trabajar hacia nuestra meta. Cada uno de nosotros presentes aquí tiene que continuar fabricando muchas estufas y capacitando a nuestros amigos en el pueblo sobre cómo utilizarlas. Gracias a la Fundación Tandana por su apoyo. Tengo que decir eso hoy, Anna, no solo es la gente de Kansongo quien está orgullosa de usted. Toda la gente de la región Wadouba la saluda y está orgullosa de usted.”

Sr. Moussa Tembine, Jefe de Operaciones de Tandana en Malí:

Moussa Tembine

Moussa Tembine

“Cada uno de ustedes han mostrado su compromiso a la causa por dejar a sus familias y venir a este taller de capacitación que les ofreció la Fundación Tandana. Gracias a Dios lo hemos terminado hoy. Gracias a los líderes de la Asociación Olouguelemo por organizarla y al Instructor por su paciencia en la enseñanza. Gracias a los participantes, los organizadores y los cocineros quienes ayudaron a hacerlo un éxito.

Hay un proverbio africano que dice “Ayúdese a si mismo, el Cielo le ayudará” y otro que dice “Es mejor enseñar al hombre a pescar que darle pescado para comer todos los días”.

Estos proverbios reflejan la filosofía de la Fundación Tandana, que cree en las iniciativas locales y en ayudar a las comunidades a alcanzar las metas que propusieron los miembros mismos. Estas metas benefician la comunidad entera. Así es cómo la Fundación Tandana es diferente que otros ONGs que traen regalos sin pedir su opinión primero. La fundación Tandana y sus donadores les apoyarán en el desarrollo de sus programas y metas. 

Nuestro ambiente nos ha dado tanto que está agotado y no tiene más que dar. Ahora nos toca a nosotros cuidarlo y si no lo hacemos, corremos el resigo de desaparecernos.

Por la Fundación Tandana, pueden proteger su ambiente, pagar las herramientas y seguir aprendiendo a fabricar estufas. Por la Fundación Tandana, la Asociación Olouguelemo pronto operará de manera independiente.

Formation des brigades explication du rìle de chaque matÇriel par la formateur-2En el pasado, la gente tenía que ir a Bandiargara o Tereli para comprar estufas. Yo he hecho el viaje a ambos lugares para comprarlas para mi familia. Ahora podemos comprarlas en nuestros propios pueblos por un precio bajo y sin el costo adicional de transporte. En vez de dar esta capacitación, la Fundación Tandana podría haber traído 1000 estufas para regalar, pero habría llegado el día cuando ya no funcionarían y la Fundación no estaría aquí para dar más. Por eso es más importante aprender a pescar que recibir un pescado.  

Ustedes fueron elegidos por los líderes y la gente de los pueblos para representarlos en esta sesión. Espero que puedan compartir con éxito lo que han aprendido durante el taller con la gente de su respectivo pueblo. Quiero recordarles que es su responsabilidad enseñar a las mujeres de su pueblo sobre estas estufas para que las puedan usar. Por favor asegúrense que la gente de su pueblo entiendan este programa.”

Sr. Housseyni Pamateck, Supervisor local de Tandana en Malí:

Housseyni Pamateck,

Housseyni Pamateck,

“Cuando empezó el taller, estaba nervioso porque pensaba que los representantes no iban a poder aprender todo lo que necesario durante la sesión. Le dije al instructor que sería mucho trabajo enseñarles cada aspecto sobre la fabricación de estufas.

En el taller, aprendí mucho que me va a permitir ayudar a los participantes cuando vuelvan a sus pueblos y empiecen a fabricar las estufas mejoradas. Anteriormente me preocupaba que yo no les pudiera ayudar porque no sabía cómo hacer estufas. Ahora que tengo mis apuntes del taller, voy a estar mejor preparado para ayudarles en el futuro.” 

Oumar Pamateck, representante de Sal-Dimi:

“Lo que hemos aprendido es lo que muchos de nuestros colegas han ido a hacer en Costa de Marfil. Este trabajo es muy importante porque las personas que no fuimos al colegio ahora sabemos los cálculos para los tamaños diferentes de estufas. Sabemos manufacturarlas con la habilidad de un artesano. Ahora, gracias a las estufas nuevas, las mujeres no tendrán problemas en la cocina aunque llueva o nieve. Las estufas de múltiple uso son ideales para hombres solteros que cocinan en cantidades pequeñas.”

 

Par Susan Koller

image5L’association environnementale de Olouguelemo, en partenariat avec la fondation Tandana, a tenu, du 12 janvier au 19 janvier 2015, une formation sur la fabrication de poêles plus respectueux pour l’environnement. Cuisiner au poêle est plus efficace que de cuisiner au feu de bois même si cette dernière est la méthode la plus utilisée actuellement. Un poêle requiert moins de feu de bois pour chauffer ce qui signifie que moins d’arbres doivent être abattus. Olouguelemo travaille d’arrache- pied pour réduire l’abattage excessif d’arbres qui menace l’environnement de la région.

Vingt-deux participants représentant les dix villages qui forment Olouguelemo ont assisté à la formation. Cette dernière a eu lieu au Kansongho, au Mali.

Les représentants de Olouguelemo se sont fixés plusieurs objectifs à atteindre.  Enseigner aux participants comment fabriquer ces nouveaux poêles. Ils espèrent ainsi qu’un plus grand nombre de villageois utiliseront ces derniers ; nécessitant moins de feu de bois ils sont moins nuisibles pour l’environnement. Leur enseigner également à mieux gérer les ressources naturelles.

La  formation s’est bien déroulée. L’instructeur chargé de démontrer la fabrication d’un poêle a pris son temps afin de s’assurer que tous les participants comprennent bien les étapes. Ces derniers ont ainsi pu apprendre à fabriquer deux types de poêle. Le poêle Telema et le poêle Nafia Tiamen. stove2Le premier, conçu pour une seule taille de casserole, permet une cuisson plus rapide. Il est aussi plus facile à fabriquer. Le deuxième, conçu pour tous les types de casseroles, chauffe au bois ou au charbon. Au total, 110 poêles ont été fabrique durant la formation ainsi que 224 moules en fonte qui seront utilisés par la suite pour la fabrication d’autres poêles. L’instructeur a suggéré l’organisation d’autres formations afin que les participants puissent continuer à développer leurs techniques.

A la fin de la séance, le président de Olouguelemon et les participants ont fait quelques recommandations. Chaque participant ayant suivi la formation tiendra la même formation  dans son village afin qu’un plus grand nombre encore de personnes apprenne à fabriquer des poêles pour ensuite les vendre. Les participants ont également souhaité suivre des formations de perfectionnement. On a constaté que plus de matières premières seront nécessaires par la suite.

Formation des brigades explication du rìle de chaque matÇriel par la formateur les 1ers foyers fabriquÇsDepuis la formation, les participants sont retournés dans leur village, ont vendu un grand nombre de poêles fabriqués pendant la formation et ont commencé à en fabriquer d’autres. Les villageoises sont très reconnaissantes puisque ces nouveaux poêles utilisent moins de feu de bois.Dans un des villages, les participants continuent de démontrer les avantages des poêles afin que tout le monde comprenne leur importance.

Les paroles qui suivent sont celles de personnes impliquées dans la formation, celles du président de Olouguelemo, celles de représentants de la Fondation Tandana au Mali ainsi que de certains participants.

Mr Ando Tambine, president de lasociation Olouguelemo:

Ando Tembine

Ando Tembine

«Nous venons de passer huit jours ensemble sans incidents, à apprendre à fabriquer des outils qui nous permettront non seulement de réduire l’abattage excessif d’arbres dans notre pays mais aussi de réduire la charge de travail pour les femmes. Grâce à Dieu, tout est bien qui finit bien. Mais nous devons continuer à travailler pour atteindre nos objectifs. Chacun d’entre nous ici présent doit continuer à fabriquer des poêles et enseigner à  nos camarades comment les utiliser. Merci à la fondation Tandana pour tout son soutien. Je voudrais également dire à Anna que ce n’est pas uniquement le peuple de Kansogo qui est fier de toi mais tout le peuple de la région Wadouba.»

Moussa Tembine

Moussa Tembine

Mr Moussa Tembine, manager des opérations de la fondation Tandana au Mali:

«Chacun d’entre vous ici à démontrer son engagement à la cause en laissant sa famille pour participer à la formation offerte par la fondation Tandana. Je remercie Dieu car nous avons terminé la séance aujourd’hui. Merci aux instigateurs de l’association Olouguelemo pour avoir organisé la formation et merci à notre instructeur pour sa patience. Merci aux participants, aux organisateurs, aux cuisiniers qui ont contribué au succès de cette formation.

Il y a un proverbe africain qui dit : “Aide-toi et le ciel t’aidera” et un autre qui dit “Mieux vaut apprendre à l’homme à pêcher que de lui donner du poisson”.

Ces proverbes reflètent la philosophie de la fondation Tandana. Cette dernière croit à de telles initiatives locales et aide les communautés à atteindre leurs objectifs qui bénéficieront à la population. C’est pour cela que la fondation Tandana se distingue des organisations non gouvernementales qui vous offrent des dons mais ne vous demandent pas quelles sont vos idées. La fondation Tandana et ses donneurs vous aideront dans le développement de vos programmes et objectifs.

L’environnement nous a offert tellement qu’il est à présent en piteux état et c’est à notre tour de prendre soin de lui et si nous ne le faisons pas nous risquons tous de disparaître.

Grâce a la fondation Tandana, vous êtes en mesure de protéger votre environnement, de financer les équipements et de continuer  à apprendre comment fabriquer des poêles. Grâce à la fondation Tandana, l’association Olouguelemo pourra bientôt agir indépendamment.

Auparavant les habitants devaient se rendre à Bandiagara ou à Tereli pour acheter des poêles. J’ai moi même fait le voyage dans ces deux villes pour en acheter pour ma famille. A présent nous allons pouvoir en acheter ici dans nos villages, à moindre coût et sans frais de transport. La Fondation Tandana aurait pu acheter 1000 poêles et les faire transporter mais un jour ils deviendront trop obsolètes et la fondation sera absente. C’est la raison pour laquelle il est bien plus important d’apprendre à pêcher que de recevoir des poissons.

Vous avez été choisis par les chefs des villages et les villageois pour les représenter lors de cette formation. J’espère que vous pourrez partager avec succès ce que vous avez appris.

Je vous rappelle qu’il est de votre responsabilité d’enseigner aux femmes dans vos villages comment utiliser ces nouveaux poêles. Et de vous assurer également que les villageois comprennent bien l’importance de ce programme.»

Housseyni Pamateck,

Housseyni Pamateck,

Mr Housseyni Pamateck, superviseur local de la fondation Tandana au Mali:

«Lorsque la formation a commencé, j’étais stressé parce que je pensais que les représentants seraient incapables d’apprendre tout ce qu’il y avait à apprendre. J’ai d’ailleurs dit à l’instructeur qu’il aurait beaucoup de travail pour enseigner aux participants tous les aspects de la fabrication d’un poêle.

Durant cette formation, j’ai beaucoup appris et cela va me permettre d’aider les participants quand ils vont retourner dans leur village et débuter la fabrication de poêles. Auparavant javais peur de ne pas pouvoir les aider parce que moi-même je ne savais pas comment m’y prendre.

A présent, j’ai mes notes et je suis en mesure d’épauler les participants.»

Oumaar Pamatek, représentant de Sal-Dim 

«Ce que nous avons appris aujourd’hui c’est ce que beaucoup sont aller apprendre en Côte d’Ivoire. Ce travail est très important car à présent même ceux qui n’ont jamais été scolarisés connaissent les numéros associées à chaque taille de poêles. Nous sommes en mesure de fabriquer des poêles comme de vrais artisans. A présent, les femmes n’auront plus de problèmes pour cuisiner, qu’il pleuve ou qu’il neige. Le poêle multifonctions est aussi très utile pour les célibataires qui cuisinent en petites quantités.»

 

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