What we can do now

 

Organizing in work groups. Making phone calls independently. Teaching their children to read and do math. These are a just a few examples of what three women, of the more than one thousand women who have participated in the Tommo So literacy and numeracy classes and recently launched leadership workshops, write about what what their participation in these programs – made possible thanks to support from Dining for Women,  assists them in doing. Below, those three women share their experiences before and after taking part in these programs, all of which the women asked the Tandana Foundation to help bring to their villages in rural Mali.
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Español

Ce que nous pouvons faire maintenant

Organiser dans les groupes de travail. Enregistrement des numéros de téléphone des proches. Enseigner à leurs enfants à lire et à faire des maths. Ce ne sont là que quelques exemples de ce que trois femmes, parmi les plus de mille femmes qui ont participé aux cours d’alphabétisation et de calcul Tommo So et qui ont récemment lancé des ateliers sur le leadership, expliquent ce que leur participation à ces programmes leur permet de faire. Ci-dessous, ces trois femmes partagent leurs expériences avant et après avoir participé à ces programmes, toutes ces femmes ont demandé à la Fondation Tandana d’aider à apporter dans leurs villages dans les zones rurales du Mali.

Ada Tembiné

Bonjour, je m’appelle Ada Tembiné. Je suis d’Orsongo. Je suis alphabétisée en langue Tommo So. Je peux lire, écrire, et je peux faire des petites opérations. Merci.

Voici comment je me suit battue pour que je me forme en alpha. Quand la Fondation Tandana est venue dans notre village pour alphabétiser les femmes, j’étais a Bamako pour travaille parce que mon mari était en aventure. Quand je suis venue j’ai trouvé un centre alpha dans mon village et la formation était déjà commencée pendant deux semaines. Comme je n’ai pas eu la chance d’aller à l’école, j’avais la curiosité de l’école. Je suis partie chez le chef du village pour demander des informations par rapport à cette formation. Il m’a dit que les nombres demandés sont déjà atteint et comme ca il m’a conduit au centre pour demander des informations chez l’animatrice. Elle m’a dit, le nombre demandé est déjà atteint et les matériels donnés sont déjà partagés. Comme j’avais la curiosité d’être alphabétisée, elle m’a demandé de payer les matériels. J’ai payé mon cahier, ardoise et crayons de papier. Elle m’a donné la craie plus un livret due lecture et calcul. C’est comme ca que j’ai pu continuer avec les autres femmes.

Aujourd’hui je remercie la Fondation Tandana parce que je peux enregistrer les numéros de téléphone dans mon répertoire avec les noms. Je peux lire, écrire, je peux enseigner mes enfants qui sont a l’école en alphabet phonétique et en petit calcul numérique. Merci.

Marie Tembiné

 

Bonjour, Madame la coordinatrice Anna Taft.

Bonjour, Monsieur le coordinateur Moussa Tembiné.

Ces agents. que la paix de Dieu soit avec vous. Avant de commencer, moi et toutes les femmes de Kansongho, nous remercions la Fondation Tandana, ces agents et toutes ses collaborateurs. Merci.

L’arrivée de la Fondation Tandana a beaucoup changé notre village et les environnants. Avant on ne connaissait pas comment nous organiser pour cotiser en groupes pour bénéficier des biens, comment nous organiser pour planifier les travaux du groupe. On ne pouvait pas lire et écrire.

Aujourd’hui, moi en personne, je peux regrouper des femmes du village pour planifier des groupes de travail, pour des cotisations etc.   Je peux lire, écrire, je peux remplir les registres de nos membres du groupe, notre cahier de caisse, [recettes et dépenses], les registres de notre matériel du groupement. Chaque année je peux couper deux ou trois rouleaux de pagne parce que la Fondation Tandana nous a donné une banque de coton. C’est avec ca qu’on travail, parce que après l’hivernage on n’a pas d’autre travail que du coton. Vive la Fondation Tandana.

Kadidia Kassogué

Bonjour, je m’appelle Kadidia Kassogué. Je suis de Orsongo.

Avant de commencer, je remercie d’abord la Fondation Tandana pour tout, parce que’ils nous ont conduit sur une bon chemin. Avant dans notre village Orsongo, nous les femmes, on ne savait pas comment lire et ecrire, on n’avait pas des associations feminines, des groupement de travail, des cotisation.

Aujourdhui, grace a la Fondation Tandana, on a toutes ces choses. Pour cela je ne connait pas comment remercier la Fondation Tandana et ses partenaires. On peut écrire, lire, on a des groupements de travail, des associations et des cotisations. Moi, personnellement, avant je ne connaissais pas les numéros du telephone. Mon mari est en exode. Quand j’avais besoin de mon mari, je partais jusqu’a dans mon village chez mes frères, je les donnais l’argent pour qu’ils mettent l’unité dans mon téléphone pour l’appeler. J’avais mon téléphone, mais je ne connaissais pas comment mettre du crédit, et je ne connaissais pas les numéros. Les gens sont des escrocs, parce que chez nous comme une femme tu n’as pas le droit de demander quelque chose a ton mari comme tu veux s’il est en exode.

Au jour d’hui, je peut mettre mon crédit dans mon téléphone comme je veut. Je peux enregistrer les noms et les numéros de mes parents dans mon répertoire, appeler mon mari et mes enfants qui sont en aventure ou je veux et quand je veux. La Fondation Tandana a mis une nouvelle vie dans ma vie et presque la moitié des femmes du village qui sont alphabétisées. C’est comme ils m’ont libéré d’une prison. Merci et merci la Fondation Tandana.

Nous, les femmes alphabétisées, c’est nous qui conduisons les femmes du village, en groupement de travail, dans les cotisations, et dans les association. C’est nous qui remplissons tous les cahiers de notre groupement.

English

What we can do now

Organizing in work groups. Making phone calls independently. Teaching their children to read and do math. These are a just a few examples of what three women, of the more than one thousand women who have participated in the Tommo So literacy and numeracy classes and recently launched leadership workshops, write about what what their participation in these programs assists them in doing. Below, those three women share their experiences before and after taking part in these programs, all of which the women asked the Tandana Foundation to help bring to their villages in rural Mali.

Ada Tembiné

Hello, my name is Ada Tembiné. I’m from Orsongo. I am literate in Tommo So language. I can read, write, and I can do small calculations. Thank you.

Here’s how I fought so I could become literate. When the Tandana Foundation came to our village to teach women to read and write, I was in Bamako for work, because my husband was away working. When I came home, I found a literacy center in my village and the training had already started two weeks before. Since I didn’t have the chance to go to school, I was curious about school learning. I went to the village chief to ask for information about this training program. He told me that the planned number of students was already reached and so he took me to the center to ask for information from the teacher. She told me the planned number of students was already reached and the materials were already all given out. As I was interested in becoming literate, she asked me to pay for the materials. I paid for my notebook, slate and pencils. She gave me the chalk plus a reading and calculation booklet. This is how I was able to continue with the other women.

Today, I thank the Tandana Foundation because I can write down the phone numbers in my directory with the names. I can read, write, and I can teach my children who are in school in phonetic alphabet and in small numerical calculations. Thank you.

Marie Tembiné

Hello, Mrs. Anna Taft, Coordinator.

Hello, Mr. Moussa Tembiné, Coordinator.

May the Peace of God be with you. Before I begin, I and all the women of Kansongho, we thank the Tandana Foundation, these agents and all its collaborators. Thank you.

The arrival of the Tandana Foundation has greatly changed our village and the surrounding area. Before, we didn’t know how to organize ourselves to contribute in groups to benefit from a fund, or how to organize ourselves in work groups to earn money. We couldn’t read and write.

Today, personally, I can gather women from the village to plan work groups, for contributions, etc. I can read, write, and I can fill in the registers of our group members, our cashier’s book [receipts and expenses], and the records of our group’s equipment. Every year, I can sell two or three rolls of cloth because the Tandana Foundation gave us a cotton bank. It is with this that we work, because after winter, we don’t have any work other than cotton. Long live the Tandana Foundation.

Kadidia Kassogué

Hello, my name is Kadidia Kassogué. I am from Orsongo.

Before we begin, I first want to thank the Tandana Foundation for everything, because they have led us on a good path. Before in our village of Orsongo, we the women, we didn’t know how to read and write, and we didn’t have women’s associations, working groups, contributions.

Today, thanks to The Tandana Foundation, we have all these things. For this, I do not know how to thank the Tandana Foundation and its partners. We can write, read, and we have working groups, associations, and contributions. Personally, I didn’t know phone numbers. My husband is away working. When I needed to talk to my husband, I went to my brothers’ home in my village, I gave them money to put the digits in my phone to call him. I had my phone, but I didn’t know how to put credit into it, and I didn’t know the numbers. People are crooks, because as a woman you don’t have the right to ask for something from your husband as you’d like if he is away.

Today, I can put my credit in my phone as I want. I can record the names and numbers of my relatives in my contacts list, call my husband and children who are away, where I want and whenever I want. The Tandana Foundation has put a new life into my life and into almost half of the village women, who are now literate. It’s like they liberated me from a prison. Thank you and thank you to the Tandana Foundation.

We, the literate women, are the ones who lead the women of the village, in the work group, in the contributions, and in the associations. It is we who fill out all the notebooks of our group.

Español

Qué podemos hacer ahora

Organizar en grupos de trabajo. Grabando los números de teléfono de sus seres queridos. Enseñando a sus hijos a leer y hacer matemáticas. Estos son sólo algunos ejemplos de lo que tres mujeres, de las más de mil mujeres que participaron en las clases de lectoescritura y aritmética de Tommo So y talleres de liderazgo recientemente lanzados, escriben sobre lo que les ayuda su participación en estos programas. A continuación, esas tres mujeres comparten sus experiencias antes y después de tomar parte en estos programas, todas las cuales las mujeres le pidieron a la Fundación Tandana que las ayudara a llevarlas a sus aldeas en la zona rural de Mali. 

Ada Tembiné

Buenos días, mi nombre es Ada Tembiné. Soy de Orsongo. Yo se leer y escribir en el idioma de Tommo So, y puedo hacer cálculos pequeños. Gracias.

Esto es la historia de mi lucha para poder leer y escribir. Cuando llegó la Fundación Tandana a nuestro pueblo para enseñar leer y escribir a las mujeres, yo estaba en Bamako para trabajo, porque mi esposo estaba trabajando en otro lado. Cuando regresé, encontré un centro de alfabetismo en mi pueblo y el entrenamiento había empezado hace dos semanas. Por no tener la oportunidad de estudiar en escuela, estaba curiosa sobre aprender. Fui a ver el cacique del pueblo para pedir mas información sobre este programa de entrenamiento. Él me dijo que ya habían alcanzado el número fijo de alumnos, y me llevó al centro para pedir mas información de la entrenadora. Ella también me dijo que ya habían alcanzado el número fijo de alumnos, y que habían repartido todos los materiales. Sin embargo, como yo estaba muy itneresada en apredner leer y escribir, me pidió que pague los materiales. Compré un cuaderno, una pizarra, y lapices. Asi pude continuar a aprender con las otras mujeres.

Hoy, le agradezco a la Fundación Tandana porque puedo escribir los números de teléfono en el directorio con los nombres. Puedo leer, escribir, y puedo enseñar a mis hijos quienes son alumnos el alfabeto fonético y cálculos pequeños. Muchas gracias.

Marie Tembiné 

Buenos días, Señora Anna Taft, coordinadora.

Buenos días, Señor Moussa Tembiné, coordinador.

Que Dios les bendiga. Antes de empezar, todas las mujeres de Kansongho y yo les agradecemos a la Fundación Tandana, estos agentes, y todos sus colaboradores. Muchas gracias.

La llegada de la Fundación Tandana ha cambiado nuestro pueblo y los áreas circundantes mucho. Antes, no sabíamos organizarnos para contribuir en grupos para beneficiarnos de un fondo, o organizarnos para trabajar en grupos y ganar dinero. No podíamos leer ni escribir.

Hoy, personalmente, yo reúno con las mujeres del pueblo para planear grupos de trabajo para las contribuciones, etc. Puedo leer y escribir, registrar los miembros del grupo, llenar el libro del cajero con los recibos y gastos,y los registros del equipo del grupo. Cada año, vendo dos o tres rollos de tela, porque la Fundación Tandana nos dio un banco de algodón. Con esto, trabajamos, porque despues del invierno, no tenemos otro trabajo, mas que algodón. Viva la Fundación Tandana.

Kadidia Kassogué

Buenos días, mi nombre es Kadidia Kassogué y soy de Orsongo.

Antes de empezar, quiero agradecer a la Fundación Tandana por todo, porque nos han mostrado un muy buen camino. Antes, en nuestro pueblo de Orsongo, nosotras las mujeres, no sabíamos leer ni escribir, y no teníamos asociaciónes de mujeres para trabajar en grupo, ni contribuciones.

Hoy, gracias a la Fundación Tandana, tenemos todas estas cosas. Por eso, no se como agradecerles a la Fundación y sus socios. Podemos escribir, leer, y tenemos grupos de trabajo, asociaciones, y contribuciones. Personalmente, yo no sabía números telefónicos. Mi esposo siempre esta de viaje de trabajo. Cuando necesitaba hablar con mi esposo, yo iba a la casa de mis hermanos en el pueblo y les daba dinero para recargar el crédito. Yo tenía mi celular, pero no sabía recargarlo sola, y no sabía los números. La gente son ladrones, y como mujer, no tienes el derecho pedir algo de tu esposo si no está.

Hoy, puedo recagrar mi celular con crédito como quiera. Puedo recordar los nombres y números de mi familia en mi repertorio, llamar a mi esposo y a mis hijos cuando no están, cuando y donde quiera. La Fundación Tandana me ha dado una vida nueva y a casi la mitad de las mujeres en mi pueblo, quienes ahora saben leer y escribir. Es como me han liberado de un cárcel. Gracias, y muchas gracias a la Fundación Tandana.

Nosotras, las mujeres que leen y escriben, somos las que guían a las otras mujeres del pueblo, en el grupo de trabajo, en las contribuciones, y en las ascociaciones. Somos nosotras quien llenamos los cuadernos del grupo.

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