Gratitude and Excitement as Tandana’s Literacy Program Expands to New Villages

 

 

Tandana Literacy Students

Tandana Literacy Students

 

Le programme d’alphabétisation de Tandana offre aux femmes au Mali l’opportunité de suivre des cours d’alphabétisation donnés dans leur langue natale, le Tommo So. Le programme a été crée après qu’un groupe de femmes du village Kansongho décide de suivre des cours d’arithmétique et de lecture afin de mieux gérer leur micro-entreprise et négocier sur le marché. Au fil des années, le programme s’est développé et est à présent l’un des programmes les plus efficaces de la fondation Tandana. En 2015, 308 femmes ont suivi des cours d’alphabétisation dans 10 villages différents. En automne 2015, Housseyni Pamateck, superviseur local de la Fondation Tandana au Mali, s’est rendu dans plusieurs villages pour leur demander s’ils souhaitaient se joindre au programme d’alphabétisation. Les messages qui suivent sont les réponses des chefs des villages ainsi que de la belle-mère d’un des étudiants.

 

image1Moussa Yalcouyé, Le Chef du village de Dana-giri:

Je suis un ancien combattant de 1900 et je suis le seul survivant au plateau Dogon,quandon m’a recruté j’ai marché de Ningari à Bandiagara, Sevare  à pied et de Sévare à Markala avec pirogue ou nous avons fondées un groupe d’attende qui fondé cette ville de Sirpala.

Après la formation, on est retourné avec la main vide c’est-à-dire sans reconnaissance  ni d’attestationparce que je ne savais ni lire et écrire. A cette époque il n’y avait pas d’école ni des centres alpha et aujourd’hui,Housseyni,tu es venu me parlerde la proposition de créer un centre alpha dans notre propre langue le Tommossodans mon village. Ta présence me rappel de l’ignorance de  mon passé par manque d’opportunité. Avoir un centre alpha en Tommosso de mon survivant ; c’est un grand honneur pour moi va et ca va m’aider de survivre avec cette opportunité dans mon village. Un centre de l’alphabétisation en langue local tommosso ma propre langue ou je n’ai jamais entendu et vu donc soyez les bienvenus dans mon village toi et toute l’équipe de la Fondation Tandana.

 

Oumar Naparé à droite, Le chef du village d’Ondogou Dimbili:

Depuis au temps de mon père paix a son âme j’ai entendu parler que le Plateau Dogon, vivra  grâce aux partenaires de développement local, même a mon absence et qu’une équipe de la Fondation Tandana arrive  dans ce village de Dimbili il faut bien l’accueillir. Si le village arrive à avoir le centre d’alphabétisation en tommosso nos femmes vont s’en sortir de certaines difficultés de compte de numéro et gestion de leur petit commerce et dans  l’avenir elles pourront encadrer nos enfants dans la scolarisation.

 

literary4La belle mère de Salimata Kanambaye auditrice du centre d’Orsongo:

Mongarçon, c’est vraie que cette année vous n’allez pas venir ? Pour la deuxième année? Pose la question au superviseur Housseyni.

Ouirépond le superviseur, La Fondation Tandana crée le centre avec les matériels et forme les auditrices pendant 5à6 mois pour permettre aux auditricesformées de continuer avec la révision elles mêmes.Comme la Fondation couvre beaucoup de communes et village, nous allons étendre la création des centres dans d’autres villages.

Hah !!! C’est bien pour les nouveaux villages, mais transmet mes  remerciements à la Fondation Tandana et ainsi que toute l’équipe, et centres alpha pour nos femmes et surtout en Tommosso pour la 1ère fois.  Tu diras à La Fondation Tandana que les femmes veulent pour cette année encore.

 

Dissa Timbiné, Le chef  du village de Ondogou Dah:

C’est une bonne initiative encore la Fondation Tandana en dehors des groupes EPC  si le partenaire veut créer des centres alpha.  C’est pour les aider dans les différents activités comme le commerce, avoir une idée dans l’apprentissage des enfants dans l’avenir, connaitre les numéros des téléphoneet surtout toutes les femmes seront propres et c’est tout le monde qui gagne.

 

 

 

Tandana’s Literacy Program gives women in Mali the opportunity to attend literacy classes offered in their native language Tommo So. The program started when a group of women in the village of Kansongho  decided in order to more effectively run their micro-businesses and negotiate in the marketplace, it would help to learn basic literacy and numeracy skills. Over the years, this program has expanded to become one of Tandana’s most successful programs. In 2015, 308 women attended literacy classes in 10 different villages. In the fall of 2015, Housseyni Pamateck, Tandana’s local supervisor in Mali, visited several villages and asked them if they would like to join the Literacy Program. Below are the responses he received from the villages’ chiefs and from the mother-in-law of one of the literacy students.

 

Moussa Yalcouye, chief of the village Dana Giri: 

I am a veteran of the war (WWII) and the only survivor in the Dogon region. When they recruited me, I walked from Ningari to Bandagiara and Sevare and traveled by canoe from Sevare to Markala where we gathered and founded the city of Sirpala.

When our training ended, we were left empty-handed without any recognition or validation because I could not read or write. At that time, there were no schools and no literacy classes. But today, Housseyni, you came to tell me about the possible starting of literacy classes in our village and in our language Tommo So. You being here brings me back to my past and the ignorance of people at a time when there were no opportunities. Having literacy classes offered in Tommo So is a big honor for me. This great opportunity will help me to survive in my village.

I am so happy to have literacy classes offered in our local language Tommo So, a language I have never heard read in my life. I welcome you and The Tandana Foundation to my village.

 

Oumar Napare, chief of the village Ondogou Dimbili:

For the first time since my father’s time, rest his soul, I heard that the villaliterary4ge will survive thanks to the help of local partners. If the creation of the literacy classes really happens, our wives will know how to count and manage their small business and in the future they will be able to help educate our children.

 

Mother-In-Law of Salimata Kanambaye, a literacy student in the village of Orsongo:

Is it true that you are not going to come this year? I asked the supervisor Housseyni.

Yes answers the supervisor, the foundation buys the equipment and trains the instructors to teach in one village for a period of 5 to 6 months. Because the foundation works with a lot of communities and villages, we are going to extend the foundation’s classes to other villages this year.

Ha !! it’s good for the other villages but please thank The Tandana Foundation and its team for bringing literacy classes, and especially in the language of Tommo So, for the first time.  Tell the Tandana Foundation that our women want to study more this year.

 

Dissa Timbini, chief of the village Ondogou Dah:

It is a really good initiative from the Tandana Foundation. It will help us in different areas like trade, education and children’s’ learning in the future, it will help us to count and know phone numbers, it will enable women to provide for themselves. Everyone wins.

 

 

 

 

El programa de Alfabetización de Tandana proporciona a las mujeres en Malí la oportunidad de asistir a clases de alfabetización en su lengua nativa Tommo So. Este programa comenzó cuando un grupo9 de mujeres de la aldea Kansongho decidió que les sería de ayuda aprender a leer y escribir, además de unos conocimientos numéricos para ser capaces de dirigir sus pequeñas empresas y negociar en el mercado. Con los años, este programa se ha expandido hasta convertirse en uno de los programas con mayor éxito de Tandana. En 2015, 308 mujeres asistieron a clases de alfabetización en 10 aldeas diferentes. En el otoño de 2015, Housseyni Pamateck, el supervisor local de Tandana en Malí, visitó varias aldeas y les preguntó si les gustaría unirse al Programa de Alfabetización. A continuación se muestran las respuestas que recibió por parte de los jefes de las aldeas y de la  de suegra. una de las estudiantes del programa.

 

Moussa Yalcouye, jefe de la aldea Dana Giri: 

Soy un veterano de la Segunda Guerra Mundial y el único superviviente en la región de Dogon. Cuando me contrataron, yo caminé de  Ningari a Bandagiara y Sevare; y viajé en canoa de Sevare a Markala, donde nos reunimos y fundamos la ciudad de Sirpala.

Cuando nuestra formación terminó, nos dejaron con las manos vacías, sin ningún reconocimiento o convalidación ya que no sabíamos ni leer ni escribir. En esa época no existían colegios ni clases de alfabetización. Sin embargo hoy, Housseyni, usted vino a hablarme de la posibilidad de comenzar clases de alfabetización en nuestra aldea y en nuestro idioma Tommo So. El que usted esté aquí me traslada al pasado y la ignorancia de la gente en una época en la que no existían las oportunidades. El tener clases de alfabetización en Tommo So es un gran honor para mí. Esta fantástica oportunidad me ayudará a sobrevivir en mi aldea.

Estoy tan contento de que se ofrezcan clases de alfabetización en nuestra lengua nativa Tommo So, una lengua que jamás he escuchado leer. Les doy a usted y a la Fundación Tandana la bienvenida a mi aldea.

 

Oumar Napare, jefe de la aldea Ondogou Dimbili:

Por primera vez desde tiempos de mi padre, que en paz descanse, escuché que la aldea sobrevivirá gracias a la ayuda de socios locales. Si de verdad se crean clases de alfabetización, nuestras esposas sabrán cómo contar y dirigir sus pequeños negocios; y en el futuro ellas serán capaces de enseñar a nuestros hijos.

 

 

 

 literary4Suegra. de Salimata Kanambaye, una estudiante de alfabetización en la aldea de Orsongo:

Es cierto que no van a venir este año? Le pregunté al supervisor Housseyni.

Es cierto, responde el supervisor. La fundación compra material y forma a profesores a enseñar en una aldea durante un período de 5 a 6 meses. Debido a que la fundación trabaja con numerosas comunidades y aldeas, este año vamos a extender las clases de la fundación a otras aldeas.

¡Ajá! Es bueno para las otras aldeas pero por favor agradezca a la Fundación Tandana y su equipo por haber traído clases de alfabetización, y especialmente por primera vez en la lengua de Tommo So. Dígale a la Fundación Tandana que nuestras mujeres desean estudiar más este año.

 

Dissa Timbini, jefe de la aldea Ondogou Dah:

Es una buenísima iniciativa por parte de la Fundación Tandana. Nos será de utilidad en diferentes áreas como el comercio, la educación y el aprendizaje de los niños en el futuro. También nos ayudará a saber contar y aprender números de teléfono; permitirá a las mujeres valerse por sí solas. Todos ganamos con ello.

Meet Sara: A Scholarship Student Happy to Be Helping Her Community with Tandana and Achieving Her Goals

Sara

Sara with Tandana intern Hailey Shanovich.

 

Letter from Sara Pacari Fuerez Anrango-page-0

 

Sara (en el centro) con su madre y su hermana mayor.

Sara (en el centro) con su madre y su hermana mayor.

 

Letter from Sara Pacari Fuerez Anrango

Through this letter I want to express my appreciation for all that The Tandana Foundation has done, for the support they have given me in my studies and for helping me achieve my goals and my dreams.

Sara (in the middle behind the boy in blue) with an early Health Care Volunteer Vacation group

Sara (in the middle behind the boy in blue) with an early Health Care Volunteer Vacation group

The foundation has also helped me learn about the community work that they do. Through working with the community I got to learn more about my own community, the people, and how wonderful it is to work with the community. It was one of the most beautiful experiences I have had in my entire life.

I recently had the opportunity to help the community when a group of doctors came to help the communities for a week. I helped with the people, I saw the human compassion, the appreciation, the respect, and the confidence that the doctors had for the work they were doing and the foundation. I was very happy that I had the opportunity to share this experience with them and that they were very happy with the job I did.

That was the first time I worked with The Tandana Foundation in one of their community projects and I am looking forward to participating in more activities with the foundation. They are really beneficial to the communities and us.

I’m also very happy with how I’m doing in my classes; I’ve come a long way. I am in my fourth semester, and I am getting excellent grades. I have managed to exceed my personal and professional goals. I won’t stop until I have reached my goals.

Sara (on the far right) with her family and a Tandana volunteer they hosted.

Sara (on the far right) with her family and a Tandana volunteer they hosted.

Everything that I have accomplished is because of the support I received from every single one of you. Both my parents and I are grateful for the support. You do everything with a huge heart, full of compassion

One last time, I am going to tell you how grateful and thankful I am for the support I am receiving, and for everything you have done. I want you to know that I am going to keep up with my classes. Again, thank you so much for your help and support.

With much love,

Sara Pacari Fuerez Anrango

 

 

Lettre de Sara Pacari Fuerez Anrango

Sara (extrême droite) avec ses sœurs.

Sara (extrême droite) avec ses sœurs.

Par cette lettre, j’aimerais remercier à la Fondation Tanadana pour tout ce qu’ils ont fait, pour le soutien qu’ils m’ont donné dans mes études, et pour m’aider à réaliser mes objectifs et rêves.

La fondation m’a également aidé à apprendre du travail qu’ils font dans la communauté. Par travailler avec la communauté, j’ai eu la chance d’apprendre plus de ma propre communauté, des gens, et du fait qu’il est une expérience merveilleuse de travailler avec eux. Cette expérience est une des plus belles expériences que j’ai eues dans ma vie entière.

Récemment, j’ai eu l’opportunité d’aider la communauté quand un groupe de médecins sont venus aiderles communautés pour une semaine. J’ai aidé avec les gens, et j’ai vu la compassion humaine, l’appréciation, le respect, et la confiance que les médecins ont eus pour le travail qu’ils faisaient avec la Fondation. J’étais très contente que j’ai eu l’opportunité de partager cette expérience avec eux et ils étaient très contents avec le travail que j’ai fait aussi.

Ce fut la première fois que j’ai travaillé avec la Fondation Tandana sur un de leurs projets communautaires et j’ai très hâte de participer aux plus activités avec la Fondation a l’avenir. Ils sont très bénéfiques pour la communauté et nous.

Je suis très contente avec mon rendement scolaire, et je me débrouille très bien. Je suis au quatrième semestre et je gagne des notes excellentes. Je suis arrivée à dépasser tous mes objectifs personnels et professionels. Je n’arrêterai jamais jusqu’a je réalise tous mes objectifs.

Sara (dans le chandail vert) avec sa famille et un volontaire Tandana ils ont accueilli.

Sara (dans le chandail vert) avec sa famille et un volontaire Tandana ils ont accueilli.

Tout ce que j’ai accompli est grâce au soutien que j’ai reçu de chacun de vous. Mes parents et moi aussi sommes très reconnaissants pour le soutien. Vous faites tout avec un grand coeur, plein de compassion.

Une dernière fois, je vais vous dire que je suis vraiment reconnaissante pour le soutien que je reçois, et pour tout ce que vous avez fait. J’aimerais que vous sachiez que je vais faire mon meilleur effort avec mes cours. Encore une fois, merci beaucoup pour tout votre aide et soutien.

Sincèrement,
Sara Pacari Fuerez Anrango

 

Sara avec Tandana stagiaire Hailey Shanovich.

Sara avec Tandana stagiaire
Hailey Shanovich.

 

Growth and Reflection: the Key Words for a Tandana Health Care Volunteer Vacation in Ecuador

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The health care volunteer vacation participants. Patricia is in the front row wearing glasses.

 

By Patricia Marquez

I had no idea what I was getting into when I stepped off the plane in Quito to join The Tandana Foundation’s Health Care Volunteer Vacation. I have no past experience in medicine and did not have any future plans to enter the medical world. Currently, I am an MBA student at UNC Kenan-Flagler and my fall break coincided with Tandana’s medical volunteer program. My fall break is supposed to be dedicated to career–related activities such as networking, visiting companies, and basically getting my life together so I do not graduate without a job. However, as my classmates were either jetting off to vacations or interviews, I knew I needed something more than just laying on a beach. I wanted to give back and be pushed outside of my comfort zone. Thinking about the future is intimidating and I needed a chance to re-center.

During our orientation, I was asked to help in the lab. Blood, urine and ear wax weren’t exactly at the top of my list, but I knew it was an important job. I braved a strong face and reminded myself I came to Ecuador to help people.

The first day, I was pretty much a deer in the headlights. Thank goodness I was working with a retired nurse practitioner. But as each day moved on, I became more and more comfortable. Knowing that these lab results would help the providers prescribe the right treatments made me realize how every job matters. The kind people of Ecuador constantly thanked us for our work. They trusted us and it was our duty to give them the best care we can. By the end of the week, I felt comfortable in my role.

image3But I learned much more than how to do lab tests. I learned about the Ecuadorian culture, the values of my fellow volunteers, and myself. I gained a fresh perspective. The people of Ecuador are so vibrant and full of life and laughter. I made connections with the local communities and friendships with the Tandana family. This experience will stay with me much longer than a vacation on the beach. This week allowed me to reflect about what is really important to me: people. I was able to unwind and work on meaningful projects.

health2Tandana’s program was wonderful, if that is not apparent enough. Our group would work in the mornings and go to afternoon activities that ranged from hiking, museums, to cooking school! At the end of the day, we would go unwind at the lovely Posada del Quinde – an oasis in Otavalo. The hotel was so cozy and the staff felt like family. The beds were very comfortable and nightly hot showers felt like a luxury. Additionally, Tandana arranges all transportation and meals during the week. To say I was well fed is an understatement. The restaurants chosen were delicious, and I officially became addicted to aji (hot sauce).

Overall, I can sum up the Health Care Volunteer Vacation with two words: growth and reflection. The world is becoming increasingly modernized and globalized. Globalization can be a good thing, but it is also important to acknowledge where we came from and the cultures that have created the people that live in this world today. As technology is closing the gap in all industries, it is also closing the gap on human connection. I am a firm believer that true global leaders need to understand all cultures and perspectives before proceeding forward. Successful decisions cannot be made without understanding all sides to the story. Additionally, technology is also forcing us to move at such a rapid pace. This trip allowed me to reset my batteries and reprioritize my values. Reflection allows for people to internalize all their lessons and experiences and learn from them.

During one of the conversations I had this week, a fellow volunteer quoted Gandhi, “Be the change that you wish to see in the world.” That is exactly what each person involved with The Tandana Foundation lives and breathes. I am just lucky to be part of the extended family.

Ali ali yalipay. (“Be well” in Kichwa).

 

 

Por Patricia Márquez

health6No tenía ni idea en lo que me estaba metiendo cuando me bajé del avión en Quito para unirme a la brigada médica de la Fundación Tandana. No tenía ninguna experiencia previa en medicina y no tenía planes futuros para entrar en el mundo de la medicina. Actualmente, soy un estudiante de MBA en la UNC Kenan-Flagler y mi descanso coincidió con la brigada médica de Tandana. Se supone que mi descanso debe estar dedicado a actividades relacionadas con la carrera – como el networking, visitando empresas, y, básicamente, estudiar para que no me graduara sin un trabajo. Sin embargo, como mis compañeros de clase estaban de vacaciones o entrevistas, sabía que necesitaba algo más que tumbarme en una playa. Quería dar más de mí y salir fuera de mi zona de confort. Pensar en el futuro es intimidante y necesitaba una oportunidad para volver a centrarme.

Durante mi orientación profesional, me pidieron trabajar en el laboratorio. La sangre, la orina y la cera del oído no estaba como preferencia en mi lista, pero sabía que era un trabajo importante y mis habilidades eran limitadas. Me mentalicé y recordé a mí mismo que vine a Ecuador para ayudar a la gente.

El primer día, yo era más o menos un ciervo en los faros. Gracias a Dios tuve la ayuda de una enfermera jubilada quien se unió a la brigada. Pero a medida que avanzaba los días, me sentía más y más cómodo. Sabiendo que estos resultados de laboratorio ayudarían a los medicos a recetar los tratamientos adecuados me hizo darme cuenta de cómo cada empleo importa. Las personas amables de Ecuador constantemente nos dieron las gracias por nuestro trabajo. Ellos confiaron en nosotros y era nuestro deber darles el mejor atencion posible. Al final de la semana, me sentía cómoda en el laboratorio.

Pero aprendí mucho más aparte de cómo hacer examenes de laboratorio. Aprendí sobre la cultura ecuatoriana, los valores de mis compañeros voluntarios, y de mi mismo. Gané una nueva perspectiva. Los habitantes de Ecuador son muy vibrantes y llenos de vida y risas. Hice conexiones con las comunidades locales y amistades con la familia Tandana. Esta experiencia se quedará conmigo mucho más que unas vacaciones en la playa. Esta semana me ha permitido reflexionar sobre lo que es realmente importante para mí: la gente. Tuve la oportunidad de descansar y trabajar en proyectos significativos.

health3El programa de Tandana era maravilloso, si no es lo suficientemente evidente. Nuestro grupo trabajaba por la mañana e iba a actividades por la tarde, como por ejemplo, senderismo, museos, o una escuela de cocina! Al final del día, nos íbamos a relajarnos al precioso Posada del Quinde – un oasis en Otavalo. El hotel era muy acogedor y el personal como una familia. Las camas eran muy cómodas y las duchas calientes cada noche eran un lujo. Además, Tandana organizaba todo el transporte y las comidas durante la semana. Para decir que estaba bien alimentada es quedarme corta. Los restaurantes elegidos eran deliciosos y oficialmente me enganché al ají.

En general, puedo resumir la brigada médica con dos palabras: crecimiento y reflexión. El mundo está  cada vez más modernizado y globalizado. La globalización puede ser una buena cosa, pero también es importante reconocer de dónde venimos y las culturas que han creado las personas que viven en este mundo hoy. Como la tecnología está cerrando la brecha en todas las industrias, también está cerrando la brecha en la conexión humana. Soy una firme creyente de que los verdaderos líderes mundiales necesitan entender todas las culturas y perspectivas antes de continuar hacia adelante. El éxito de las decisiones no se puede hacer sin entender todas las partes de la historia. Además, la tecnología también nos está obligando a movernos a un ritmo rápido. Este viaje me permitió reponer mis pilas y cambiar la prioridad de mis valores. La reflexión permite que las personas interioricen todas sus lecciones y experiencias y que aprendan de ellos.

Durante una de las conversaciones que tuve esta semana, un compañero voluntario citó a Gandhi, “Ser el cambio que quieres ver en el mundo.” Eso es exactamente lo que cada persona involucrada con la Fundación Tandana vive y respira. Yo sólo soy afortunada de ser parte de la familia extendida.

Ali ali yalipay.

 

Par Patricia Marquez

health1Je n’avais aucune idée  de ce dans quoi je me lançais quand je suis descendu de l’avion à Quito pour rejoindre le benevolat médical de la Fondation Tandana. Je n’ai aucune expérience dans le domaine de médicine et je n’avais pas d’aspirations pour entrer dans le monde médical. Actuellement, je suis étudiante en maîtres à UNC Kenan Flagler et ma semaine de relâche a coïncidé avec le voyage du benevolat médical de Tandana. Ma semaine de relâche serait centrée sur des activités liées à ma carrière telles que former des réseaux professionnels, visiter des entreprises, et fondamentalement de reprendre ma vie en main pour que je ne me gradue pas de l’université au chômage. Cependant, alors que mes camarades de classe ont été en train de profiter des vacances ou faire des entretiens, je savais qu’il me fallait quelque chose plus que me reposer sur la plage. Je voulais me consacrer à une cause et me pousser en dors de ma zone de confort. Penser à l’avenir est effrayant mais j’avais besoin d’une chance pour me recentrer.

Lors de notre orientation, on m’a demandé dans la laboratoire. Le sang, l’urine et la cire d’oreille n’étaient pas trouvés au sommet de ma liste, mais je savais que c’était une tâche essentielle et également que mes compétences dans ce domaine étaient limitées.  Mais hélas, je me suis prise en main et me suis rappelé que je suis venue en Équateur pour aider les gens.

Le premier jour, je n’avais pas de confiance en ce que je faisais. Grâce à Dieu que j’avais l’aide d’une infirmiere bénévole qui a rejoint le groupe. Mais comme chaque jour avançait, je me sentais plus et plus à l’aise. Sachant que ces résultats de laboratoire aideraient les médecins à prescrire le bon traitement m’a fait me rendre compte du fait que tous les emplois sont importants. Les gens sympas de l’Équateur nous ont remerciés sans cesse pour notre travail. Ils nous ont fait confiance et c’était notre devoir de leur donner les meilleurs soins possible. A la fin de la semaine, je me sentais bien à l’aise dans la laboratoire.

Mais, j’ai appris beaucoup plus que comment faire les examens de laboratoire. J’ai appris de la culture équatorienne, les valeurs de mes collègues bénévoles, et de moi-même aussi. J’ai acquis une nouvelle perspective. health sevenLes gens de l’Équateur sont si dynamiques et pleins de vie et rires. J’ai créé des connexions avec les communautés locales et des amitiés avec la famille Tandana. Cette expérience restera avec moi beaucoup plus que si j’avais pris des vacances sur la plage. Cette semaine m’a permis de réfléchir sur ce qui est vraiment important pour moi : les gens. J’ai eu l’opportunité de me détendre et de travailler sur des projets significatifs.

health4Le programme de Tandana était merveilleux, si ce n’est pas assez apparent. Notre groupe travaillaient les matins et feraient des excursions à l’après-midi qui allaient de randonnées, de musées, à l’école de cuisine! A la fin de la journée, nous irions nous détendre à la belle Posada de Quinde- une oasis dans l’Otavalo. L’hôtel était très confortable et le personnel se sentait comme famille. Les lits étaient très confortables et les douches chaudes tous les soirs me sentais comme un luxe. En outre, Tandana organise tous les transports et les repas pendant la semaine. Pour dire que je suis bien nourrie est un euphémisme. Les restaurants choisis étaient délicieux et je me suis devenue officiellement accro à Aji (sauce piquante).

Dans l’ensemble, je peux résumer le benevolat médicale avec deux mots : la croissance et la réflexion. Le monde est de plus en plus moderne et globalisé. La mondialisation peut être une bonne chose, mais il est aussi important de reconnaître d’où nous venons et las cultures qui ont créé les gens qui vivent dans ce monde aujourd’hui. Alors que la technologie est en train de combler l’écart dans tous les secteurs, il est également en train de combler l’écart sur la connexion humaine. Je suis un croyant ferme que les vrais leaders mondiaux doivent comprendre toutes les cultures et toutes les perspectives avant de poursuivre vers l’avant. Des décisions réussies ne peuvent pas être réalisées sans la compréhension de tous les côtés à l’histoire. En outre, la technologie nous oblige aussi à vivre nos vies à un rythme si rapide. Ce voyage m’a permis de réinitialiser mes piles et de redéfinir mes valeurs. Se réfléchir permet aux gens d’internaliser toutes leurs leçons et expériences et en apprendre.

Lors d’une de mes conversations cette semaine, un collègue bénévole a cité Gandhi, «Soit le changement que tu veux voir dans le monde.» Voilà exactement ce que chaque personne impliquée avec la Fondation Tandana vit et respire. Je suis simplement chanceuse de faire partie de la famille élargie.

Ali ali yalipay. (phrase Kichwa qui veut dire « prends soins”).

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Letters from Literacy Students in Mali

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Aissata Kansaye

Yada, je te dis qu’il n’est jamais trop tard pour étudier. Par exemple : Ton enfant qui est en Amérique te donne 200 000F (CFA). Il faut : 50 000F (CFA) pour payer des vaches, 50 000F (CFA) pour payer des chèvres et 100 000F (CFA) pour payer du mil à manger.  Tu dois apprendre à gérer l’argent. La Fondation Tandana te donne la formation pour acquérir ses compétences. Une auditrice de Kani qui écrit cette lettre.

Aissata Kansaye

Yada, I tell you that it is never too late to study.   For example: Your child who is in America gives you 200,000 CFA francs. You need 50,000 CFA francs to pay for the cows and 50,000 CFA francs to pay for the goats. You need 100,000 CFA francs to pay for food to feed a thousand. You should learn to manage finances.  The Tandana Foundations gives you the training  to learn these skills. A student from Kani who wishes to write a letter.

Aissata Kansaye

Yada, te digo que nunca es tarde para aprender. Por ejemplo : Tu hijo que está en América te envia 200000 francos (CFA). Con ese dinero necesitas pagar 50000 francos (CFA)  para pagar las vacas, 50000 francos (CFA) para pagar las cabras, y  100000 (CFA)  para dar de comer a mil (personas). Necesitas los conocimientos para saber como distrubuir el dinero.  Puedes hacerlo con la formación que te ofrece La Fundación Tandana. Una Auditora del pueblo de Kani que  desea escribir esta carta.

 

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Maimouna Kassogue

Grace à La Tandana j’ai reçus beaucoup de connaissances. Mes remerciements à tous les donateurs de la Fondation. Que Dieu nous montre la campagne prochaine.  Le chef du village de Gagnaga aussi dit merci à la Fondation.  C’est pour ça que j’écris cette  lettre au nom des femmes du village de Gagnaga.

Maimouna Kassougue

Thanks to The Tandana Foundation I received valuable knowledge. My thanks to all the contributors to the foundation.  May God show the way to the next literacy campaign. The Chief of the Gagnaga village also thanks the foundation. That is the reason why I have written this letter on behalf of the women of the village of Gagnaga.

Maimouna Kassogue

Gracias a la ayuda de La Fundación Tandana recibí muchos conocimientos invaluables.  Agradezco a todos los donantes de la Fundación. Qué Dios les muestre el camino para la próxima campaña ! El jefe del pueblo de Gagnaga también agradece a la Fundacion. Es por esa razón  que les ecribo esta carta en nombre de las mujeres del pueblo de Gagnaga.

 

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Yapourolou Kassogue

Tandana, Que Dieu nous montre la campagne d’alpha de l’année prochaine.  Nous étions dans l’obscurité, maintenant nous commencions de voir la lumière grâce à cette formation. À présent nous comptons sur vous, les membres, de la Fondation pour voir clairement. Ce message vient des femmes de Oyè. Le 15 mai, 2015.

Yapourolou Kassogue

Tandana Foundation, we pray that God will show us the beginning of next year’s literacy campaign. We were in the darkness, now we are starting to see the light thanks to The Tandana Foundation.  Presently, we are counting on you, the members of The Tandana Foundation, to see more clearly. This message comes from the women of Oyè. May 15, 2015.

Yapourolou Kassogue

Fundacion Tandana,  Qué Dios nos muestre el camino para empezar la próxima campaña ! Estabámos en la obscuridad, ahora empezamos a ver la luz gracias a la formación que hemos recibido. En este momento contamos con ustedes los miembros de La Fundacion Tandana para ver claramente « nuestro futuro » Este mensaje viene de las mujeres de Oyè. El 15 de mayo del 2015.

 

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Salimata Kanambaye

Nous remercions à La Fondation Tandana, car a cause de vous nous reconnaissons les numéros de téléphone. Nous allons au marché et nous pouvons gérer parce que nous reconnaissons les numéros.  Nous écrivons des lettres nous mêmes, et nous lisons  nous mêmes.  Écrit au nom de la main des femmes auditrices de Orsongho.  (Salimata Kanambaye).

Salimata Kanambaye

We thank The Tandana Foundation.  Because of you, we can recognize telephone numbers. We go to the market and we can manage because we are able to recognize the numbers.  We can now write and read by ourselves.  Written on behalf of the women students of Orsongho. (Salimata Kanambaye).

Salimata Kanambaye

Agradecemos a La Fundación Tandana. Gracias a su ayuda ahora podemos reconocer los números y nos podemos manejar solas porque conocemos los números y las letras por nosotras mismas y podemos leer de nuestra propia cuenta. Escrito de la mano de las mujeres auditoras de Orsongho ( Salimata Kanambaye, auditora.)

 

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Yasseguere Ogopema Kanambaye

Nous femmes auditrices du village Djannou remercions infiniment Tandana, A présent nous comptons sur  vous pour aller de loin. Ecriture de Yasseguer Ogopema Kanambaye.

Yasseguere Ogopema Kanambaye

We the women students of the village of Djannou infinitely thank The Tandana Foundation and ask the foundation to further our cause and continue its support to our village. Written by Yasseguere Ogopema Kanambaye.

Yasseguere Ogapema Kanambaye

Nosotras las auditoras del pueblo Djannoui agradecemos infinitamente a La Fundación Tandana. En este momento contamos con ustedes para llegar muy lejos. Escritura de Yasseguer Opena Kanambaye.

 

 

 

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Fatouma Tembine

La main de  Tandana est tendue dans le village de Sandiam, mais sa main ne nous pas couverte totalement.  C’est-à-dire, la formation de cette année seulement ne nous suffit pas. Ce proverbe est écrit par les femmes auditrices de Sandjian.  Le 24 mai, 2015.  L’écriture de l’auditrice Fatouma Tembine. N° téléphone: 69515405

Fatouma Tembine

The Tandana Foundation has extended the helping hand of friendly cooperation to the village of Sandjiam, but there is much more left to be done.  That is to say that the training course that we have received, for only this year,  isn’t sufficient to cover all our needs. This proverb is written by the women auditors of Sandjian on May 29, 2015. Written by Fatouma Tembine. Telephone number 69515405

Fatouma Tembine 

La mano de La Fundación Tandana se extendió en nuestro pueblo de Sandjian pero no nos cubrió totalmente. Es decir que la formación de este año solamente, no fue suficiente. Este proverbio fue escrito por las mujeres auditoras de Sandjian el 4 de mayo de 2015.  La escritura es de la auditora Tatouma Tembine. Número de teléfono (69515405)

 

Teaching Students and Bonding with Her Host Family: A Tandana Intern Reflects on Her Unforgettable Two Months in Ecuador

Hannah with her students

Hannah with her students

 

By Hannah Zucker

During my two months in Ecuador I learned a lot. I learned a lot about myself. I learned that I am much stronger than I perceived myself to be and that I am capable of practically anything I set my mind to. Having never taught a class before, I had a lot of doubts about myself and my capabilities. My five weeks teaching English turned out to be one of the most enjoyable and rewarding experiences of my life. It was very difficult to keep my students’ attention and sometimes I felt like I wasn’t making any progress or impact on them at all. But the times when my students demonstrated their knowledge and the new things that they’d learned were the moments when I realized all of my hard work was paying off.

Not only did I have the opportunity to teach them my native language, but I was also able to share other passions of mine with my students. For example, I instructed a hula hooping class in which my students and I were able to play together and take turns teaching each other new tricks. It was a group effort activity which allowed me to interact with my students on a more playful level. I instructed a recycled arts class which gave me the opportunity to teach them about the dangers of littering and the benefits of recycling. We practiced recycling together by making art from recycled items. I also had the chance to teach them about my country, the United States of America, and share some of my food, music, holidays and customs with them. This was exciting because every day I was actively taking part in their culture and their customs so I was happy to share mine with them as well.

I also had the chance to be part of a wonderful indigenous Ecuadorean family. A family with eight children which was especially exciting for me because I come from a family with only one other sibling. It was so wonderful to be taken in and treated as part of the family from the very first day. I had sisters for the first time in my life. When I was sick, my family helped to take care of me. When I was sad, my family gave me hugs. When I was happy, my family celebrated with me. My family was just like my family from the United States, only bigger. They offered me so much love and taught me so many things during my time with them. They taught me how to peel vegetables with a knife instead of a peeler. They taught me how to make quimbolitos (cakes steamed inside of atsira leaves, a delicious dessert). They taught me how to wear the indigenous attire. They taught me how to say words and phrases in Kichwa and in Spanish. They taught me which teas help stomach aches and headaches. I spoke of my country and my life. My favorite part of this experience was that it was a two-way street. I experienced and adapted to their life and their culture but I was also able to share my life with them too. And it became so apparent to me that although we live in different countries and in different climates and cultures we are so similar. We are all human beings with the same feelings and the same desires, just living in different places.

My least favorite part was saying good-bye. How do you say good-bye to people you’ve spent every day with for the past two months? It’s definitely not easy. When summer courses ended all of my students ran to give me hugs and tell me how much they were going to miss me. When my taxi came at 3 AM to drive me to the airport in Quito, my entire family woke up with me to send me off with hugs and love. Each of them will have a place in my heart forever, and moments like these remind me that I will always have a place in theirs as well. These are the kinds of experiences that are hard to leave and even harder to forget.

 

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Por Hannah Zucker 

Durante mis dos meses en Ecuador aprendí muchísimo. Aprendí mucho sobre mí misma. Aprendí que soy más fuerte de lo que yo pensaba y que soy capaz prácticamente de cualquier cosa que me proponga. Al no haber nunca dado clase, tenía muchas dudas sobre mí y mis posibilidades. Mis cinco semanas impartiendo clases de inglés resultaron ser una de las experiencias más agradables y gratificantes de mi vida. Era muy difícil mantener la atención de mis estudiantes y a veces sentía que no lograba en absoluto ningún progreso o efecto en ellos. Sin embargo, las veces que mis estudiantes demostraron su conocimiento y todo lo nuevo que habían aprendido, fueron  los momentos que me hicieron darme cuenta de que mi duro trabajo daba sus frutos.

No solo tuve la oportunidad de enseñarles mi lengua nativa, sino que  también tuve la fortuna de compartir con ellos otras aficiones mías. Por ejemplo, impartí una clase de hula hop en la cual mis alumnos y yo pudimos jugar juntos y turnarnos para enseñarnos unos a otros trucos nuevos. Era una actividad de esfuerzo de grupo, la cual me permitía interactuar con mis alumnos a un nivel más festivo. Impartí una clase de arte con materiales reciclados, lo cual me brindó la oportunidad de enseñarles sobre los peligros de tirar basura y los beneficios de reciclar. Practicamos juntos el reciclaje mediante la creación de arte con materiales reciclados. También tuve la oportunidad de enseñarles sobre mi país, Los Estados Unidos de América, y compartir con ellos algo de mi gastronomía, música, vacaciones y costumbres. Esto fue emocionante porque cada día yo formaba parte de su cultura y sus costumbres de una manera activa, así que me sentí feliz de poder compartir la mía con ellos.

También tuve la ocasión de formar parte de una maravillosa familia indígena ecuatoriana. Una familia con ocho hijos, lo cual era particularmente interesante para mí ya que vengo de una familia con solo un hermano. Fue tan maravilloso ser aceptada y tratada desde el primer día como una más en la familia. Por primera vez en mi vida tenía hermanas. Cuando estaba enferma, mi familia me cuidaba. Cuando me sentía triste me abrazaban; y cuando me sentía feliz, mi familia lo celebraba conmigo. Mi familia era como mi familia en los Estados Unidos, solo que más grande. Me dieron tanto amor y me enseñaron tantas cosas mientras estuve con ellos. Me enseñaron a pelar verduras con un cuchillo en vez de con un pelador. Me enseñaron a hacer quimbolitos (pasteles cocidos al vapor envueltos en hojas de achira, un postre delicioso). Me enseñaron a llevar la vestimenta indígena y a decir palabras y frases en quechua y español. También me enseñaron qué tés son buenos para los dolores de estómago y de cabeza. Les hablé de mi país y mi vida. Mi parte favorita de esta experiencia es que fue una en ambos sentidos. Yo experimenté y me adapté a su vida y cultura pero también tuve la fortuna de compartir mi vida con ellos. Como consecuencia, se me hizo muy claro que aunque vivimos en países diferentes y en diferentes climas y culturas, somos muy parecidos. Todos nosotros somos seres humanos con los mismos sentimientos y deseos, simplemente vivimos en lugares diferentes.  

Mi parte menos favorita fue la despedida. ¿Cómo dices adiós a personas con las que has pasado cada día durante los dos últimos meses? Definitivamente no es fácil. Cuando los cursos de verano finalizaron todos mis estudiantes corrieron a abrazarme y decirme cuánto me iban a echar de menos. Cuando mi taxi llegó a las 3:00am para llevarme al aeropuerto de Quito, mi familia entera se despertó a la vez que yo para despedirme con abrazos y cariño. Cada uno de ellos tendrá un lugar en mi corazón para siempre. Momentos como estos me recuerdan que siempre tendré un lugar en sus corazones también. Estas son las experiencias que cuestan dejar atrás y sobre todo olvidar.

 

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Par Hannah Zucker

J’ai beaucoup appris durant mon séjour de deux mois en Équateur. J’ai appris sur moi-même. J’ai découvert que je suis plus forte que je ne le pensais et que je suis capable d’entreprendre tout ce que je veux. Je n’avais jamais enseigné auparavant, je doutais donc beaucoup de moi et de mes capacités. Mais ces cinq semaines en tant qu’enseignante d’anglais se sont finalement avérées être l’une des expériences les plus agréables et enrichissantes de ma vie. Garder l’attention des élèves était très difficile et quelques fois j’avais le sentiment de ne pas les faire progresser ou de n’avoir aucun impact sur eux. Mais lorsque ces derniers exprimaient leurs connaissances ou les nouvelles choses qu’ils avaient apprises alors je réalisais que tout mon travail finissait par payer.

Je n’ai pas seulement eu l’opportunité de leur enseigner ma langue maternelle, j’ai aussi partagé avec eux certaines de mes passions. Je leur ai par exemple organisé un cours de hula hop ou nous avons joué tous ensemble et échangé à tour de rôle nos trucs et astuces. Cette activité basée sur l’effort de groupe m’a permise d’interagir avec mes élèves de manière plus ludique. Je leur ai également donné un cours d’art plastique à partir de matériaux recyclés ; j’ai pu ainsi leur montrer les dangers liés aux jets de nos ordures et les bénéfices du recyclage. Nous nous sommes entraînés sur ce thème en créant toutes formes d’art à partir d’objets à recycler. J’ai eu par ailleurs l’occasion de pouvoir leur parler de mon pays, les Etats-Unis, j’ai partagé avec eux quelques unes de mes spécialités culinaires, ma musique, mes loisirs et mes coutumes. C’était passionnant car tous les jours je vivais à travers leur culture et leurs coutumes et j’étais donc très heureuse de pouvoir partager les miennes avec eux.

J’ai également eu l’immense opportunité d’être hébergée dans une formidable famille équatorienne. Une famille de huit enfants, c’était très intéressant, moi qui ne possède qu’un seul frère. C’était un vrai bonheur, j’ai été acceptée et traitée comme si je faisais partie de la famille et ce, dés le premier jour. Pour la première fois de ma vie, j’avais des sœurs. Lorsque j’étais malade, ma famille était aux petits soins, lorsque j ‘étais triste, elle me serrait dans ses bras. Et lorsque j’étais heureuse, elle se joignait à moi pour faire la fête. Ma famille était la même que celle des Etats-Unis, juste plus grande. Ils m’ont tous offert tellement d’amour et m’ont appris tellement de choses durant mon séjour. Ils m’ont par exemple appris à éplucher des légumes avec un couteau à la place d’un économe. Ils m’ont appris à faire des « quimbolitos » (des gâteaux cuits à la vapeur dans des feuilles atsira, un délicieux dessert). Ils m’ont également montré comment porter les vêtements traditionnels des autochtones. Ils m’ont enseigné des mots et expressions en kichwa et en espagnol. Ils m’ont fait découvrir des thés qui favorisent le soulagement des maux d’estomac et des maux de tête. Je leur ai parlé de mon pays et de ma vie. Ce que je préfère le plus dans cette expérience, c’est ce rapport de réciprocité. Je me suis adaptée à leur vie et leur culture mais j’ai moi aussi partagé ma vie avec eux. Je me suis rendue compte que malgré le fait que nous vivons dans différents pays, aux climats et cultures différentes elles aussi, nous nous ressemblons tous. Nous sommes tous des êtres humains, nos sentiments et nos désirs sont les mêmes, nous vivons juste dans des endroits différents.

Le moment que j’ai le moins aimé, ça a été les adieux. Comment dire au revoir aux personnes avec qui vous avez passé chaque jour pendant deux mois ? Ce n’est vraiment pas facile. Lorsque les classes d’été se sont terminées, tous mes élèves ont couru vers moi pour me serrer dans leurs bras et me dire à quel point j’allais leur manquer. Lorsque mon taxi est venu me chercher à 3 heures du matin pour m’emmener à l’aéroport de Quito, toute ma famille s’est réveillée pour m’étreindre et me donner tout leur amour. Chacun d’eux aura toujours une place dans mon cœur et ces moments me rappellent que moi aussi j’aurai toujours une place dans le leur. Laisser ce genre d’aventure derrière nous est bien difficile et oublier reste impossible.

 

Hannah with her host parents

Hannah with her host parents

Meet Diego Morales, Student Leader Seeking Equality

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Diego Morales, Tandana Scholarship Student

por Diego Morales, estudiante becado de la Fundacion Tandana

Mi experiencia en la universidad es muy maravillosa. Es una vida totalmente diferente a lo que yo me esperaba; es muy interesante aprender sobre muchas cosas que día a día pasan en nuestro país. Me gusta mucho estudiar mi carrera que es desarrollo social y cultural porque aprendo mucho sobre la diversidad de culturas que existen como sus costumbres tradiciones y como se desempeñaron a lo largos de los años. Me gusta también porque hace falta mucho desarrollo dentro de mi país sobre todo en las comunidades que son un poco excluidas. Yo con la carrera que estoy estudiando puedo ver que no existe igualdad ni equidad en los sectores más pobres, he aprendido mucho sobre esos temas y lo que estoy estudiando es justamente para eso para que haya no solo igualdad si no también equidad y que no se excluyan a ciertos sectores.

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Fui electo vicepresidente en el gobierno estudiantil de mi universidad que fue otra experiencia más en mi vida porque me toco hablar frente a todos los estudiantes y eso fue muy interesante porque no había hecho eso nunca, pero estoy aprendiendo a desenvolverme en público. Soy muy tomando en cuenta para muchas cosas en mi universidad como también me eligieron a mi como imagen para hacer los afiches que dan propaganda a la universidad de Otavalo.

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by Diego Morales, Tandana Scholarship Student

My experience at the university is marvelous. It’s a life very different than what I expected; it’s very interesting to learn many things about the things that are happening in our country. I really like studying my major, which is social and cultural development, because I learn a lot about the diversity of cultures that exist, their customs and traditions, and how they develop over the years. I also like it because there is a lot of development left to do in my country, especially in the communities that have been a bit excluded. With the major I am studying, I can see that neither equality nor equity exists in the poorest sectors, and I have learned a lot about these subjects, and what I am studying is exactly for this purpose, to strive not just for equality but also for equity and inclusion of sectors that have been excluded.

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I was elected vice president of the student government, which was another experience in my life, since I had to speak in front of all the students, and that was very interesting because I had never done that before, but I am learning to express myself in public. I am chosen for many things in my university, for example my photograph was used on the posters that advertise the Otavalo university.

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par Diego Morales, etudiant avec bourse de Tandana

Mon experience a l’universite est merveilleux. C’est une vie tres different a ce que je m’attendais; c’est tres interessant apprendre beaucoup de choses sur ce qui se passe dans notre pays. J’aime beaucoup mon faculté, ce qui est le developpement social et culturel, parce que j’apprend beaucoup sur la diversité des cultures qui existent, leur coutumes et traditions ainsi que comment il se developpent au cours des ans. Je l’aime aussi parce qu’il y a beaucoup de developpement qui reste a faire dans mon pays, surtout ches les communautés qui ont été un peu excluses. Avec ces études, je vois qu’il n’y a ni egalité ni equité dans les secteurs les plus pauvres, et j’ai appris beaucoup sur ces themes, et ce que j’etudie c’est précisement pour ça, pour qu’il y ait non seulement egalité mais aussi equité et pourque certains secteurs ne soient pas exclus.

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Diego in student government

On m’a elu vice-president du gouvernement des etudiants, ce qui a aussi été une nouvelle experience, car je devais prendre la parole devant tous les etudiants, et c’etait tres interessant parce que je n’avais jamais fais ça, mais je suis en train d’apprendre comment m’exprimer en publique. On me choisis pour beaucoup de choses a l’université, par exemple, ma photo est sortie sur les affiches de publicité de l’université Otavalo.

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