News from Sal-Dimi and Kansongho

?????????? par Housseyni Pamateck

Ce nouveau rapport est la synthèse des activités de la Fondation Tandana dans le cercle de Bandiagara (Pays Dogon). Cette synthèse nous montre ici des résultats ou des remarques obtenues au cours de ma visite dans le cercle de Bandiagara. C’est à dire des villages qui ont amities avec la Fondation Tandana.

Avec l’encadrement du Coordinateur local de la Fondation au Mali, tout d’abord, je suis arrivé au village avec un calendrier qui me permettra de visiter de toutes les activités de la Fondation Tandana afin d’obtenir des résultats pour transmettre à la Fondation et aux partenaires.

J’ai tenu une assemblée générale à Sal-Dimi pour l’impact de toutes les activités et les besoins imprimées par la population pour l’année 2014.

A l’ordre du jour les notables du village, les femmes et la jeunesse étaient présent. A cette rencontre trois (3) points forts étaient:

-      Le bilan de la banque de céréale,

-      L’impact pour les femmes de l’alphabétisation en langue tomosso,

-      Le renouvèlement du comité de banque de céréale,

Le président du comité de la banque céréale Moussa Pamateck à remercie la Fondation Tandana pour tous les suivis durant toute l’année pourque cette banque soit toujours disponible pour la population et aux autres villages environnants.

Il et ses membres ont présentées leur cahier de charge pour montrer les détails de chaque tranche comme suite:

En tout il y a eu neuf(9) tranches au cours de l’année 2012-2013 dont quatre(4) tranches de riz en tout de cent vingt(120) sacs de 50kgs de riz et cinq(5) tranches de mil qui est en tout de 130 sacs de 100kgs de mil. Le bilan de tous les tranches est bonne.Depart du mil Ö partir de Bandiagara.

Au nom de la population, le chef de village à remercie tout un chaqu’un particulièrement le comité pour leur engagement, leur courage et leur disponibilité. La population a décidé de leur donner une rémunération pour leur bien et leur disponibilité.

Dans le règlement intérieur de la banque de céréale chaque trois (3) ans la population peut changer le comité. Compte tenu de leur travail dans ces trois dernières années, la population a réélus l’ancien comité pour un mandat de trois ans. Le chef de village a demandé a chacun de chercher l’information pour le nouveau stock et tout de suite le comité se mis à travailler pour le stock de 2014.

Au sujet de l’alphabétisation des femmes en langue tomosso, Ada Kanambayé a pris la parole en disant que toutes les femmes prennent l’engagement pour pouvoir lire et écrire pour le développement du village et le monde.??????????

Toutes les femmes aiment l’alpha parc que ça aident pour faire le commerce et petit calcul et aussi elles font le rencontre de l’Epargne pour le Changement (EPC) et ca leur aide mieux pour l’apprentissage.

Parmi nous il y a 5 ou 8 qui n’étaient jamais à l’école et qui savent lire et écrire, ça c’est un atout pour le développement du village et pour leur propre intérêt.

La population se dit très contente de travailler avec la Fondation Tandana, depuis 2008 à nos jours qu’il y a eu beaucoup de changement développement et de comportement.

Nous avons terminé l’assemblée avec une grande bénédiction pour le fin de la rébellion du nord du pays et le retour des volontaires la Fondation Tandana.

Après l’assemblée générale de Sal-Dimi, la population de Kansongho est contente de faire le bilan des activités. Avant de tenir l’assemblée j’ai visité le jardin potager du village, la banque de céréale, la banque de coton et le group des femmes pour l’alpha.

Le président du comité de jardin à remercier la population et les partenaires pour l’existence de ce jardin vue le manque d’eau. Sont l’importance joue également un rôle important pour le développement et la santé du village, c’est rare des jardins qui existe dans la commune rurale de Wadouba et nous devons faire en sorte que ça existe pour longtemps. Grace aux partenaires nous arrivons à manger des fruits et la sauvegarde des vertus.Visite au jardin arbres fruitiers de kansongo fÇvrier 2014

Par rapport à la banque de céréale, cette année il y a eu moins de client par rapport aux années précédents. Ils sont à la phase de programmation de l’année de 2014.

Par tout le même cas la banque de coton, l’alphabétisation les femmes sont doués pour relever le défi et le développement du village.

Housseyni Pamateck stagiaire de la Fondation Tandana.

 

This new report is a summary of the activities of the Tandanthisa Foundation in Bandiagara (Dogon Country).  This summary shows us the results or comments obtained during my visit in Bandiagara to the villages that have friendships with the Tandana Foundation.  With the supervision of the local coordinator of the Foundation in Mali, first, I came to the village with a schedule that would allow me to visit all the activities of the Tandana Foundation  to obtain results for transmitting to the Foundation and partners.

I held a general meeting at Sal – Dimi for the impact of all the activities and the needs expressed by the population for the year 2014.
On the agenda, the village elders, women, and youth were present. At this meeting three (3) main points were:
– The balance sheet of the Grain Bank,
– The impact on women of the literacy program in Tomosso language,
– The renewal of the Grain Bank Committee

The Chairman of the grain bank, Moussa Pamateck, thanked the Tandana Foundation for the support throughout the year, so that this bank is always available to the public and other surrounding villages.The committee members have presented their details of each installment as follows:

In all, there were nine (9) installments during 2012-2013 including four (4) installments of rice, in all of one hundred and twenty (120) bags of 50kgs of rice; and five ( 5) units of millet, in all, 130 bags of 100kgs of millet. The results of all the installments were good.

On behalf of the people, the village chief thanked everyone and in particular the committee for their commitment, their courage and their availability.?????????? The people decided to give them a reward for their good work and their availability. According to the regulations of the Grain Bank, every three (3) years the population can change the committee. Given their good work in the past three years, the population has re-elected the former Committee for a term of three more years. The village chief has asked everyone to seek information for a new stock and immediately the committee began working to stock the bank for 2014.

Regarding women’s literacy in Tomosso language, Ada Kanambayé spoke saying that all women are committed to read and write for the development of the village and the world. She said that all of the women love the literacy program because it help them with their businesses so the can do calculations, and they are also they are meeting weekly for the Savings for Change (SFC) program and it helps them learn betterMars 2013  assemblée de banque de coton avec les femmes de  Ksgo 5. Among us there are 5 or 8 who never went to school and can now read and write. This is a great asset for the development of the village and for their own interest.

The people are very happy to work with Tandana Foundation. Since 2008 to the present, there has been much change and development of behavior. We ended the meeting with a great blessing for the end of the rebellion in the north and the return of the Tandana Foundation volunteers.

After the general meeting of Sal – Dimi, the people of Kansongho were happy to take stock of their activities. Before holding the meeting I visited the vegetable garden, the village grain bank, the cotton bank, and group of women for the literacy program.

The Chairman of the garden thanked the public and partners for the existence of this garden, especially given the lack of water all around. It plays an important role in the development and health of the village. It is unusual for gardens to exist in the rural county of Wadouba, and we must ensure that it exists for a long time. Thanks to our partners, we are able to eat fruits and maintain our important virtues.La population netoie et remplie les bordures du pÇrimätre avec les deblais du puits pour renforcer la clìture.

As to the grain bank, this year there have been fewer customers compared to previous years. They are in the planning phase for the year 2014 . The cotton bank is also in the planning phase for 2014. In the literacy program, the women are devoted to rising to the challenge for the development of the village.

Housseyni Pamateck, intern of The Tandana Foundation.

 

Este nuevo informe es un resumen de las actividades de la Fundación Tandana en Bandiagara (País Dogón).

Este resumen nos da los resultados o comentarios obtenidos durante mi visita en Bandiagara a los pueblos que tienen amistades con La Fundación Tandana. Con la supervisión del coordinador local de la Fundación en Malí,  en primer lugar, llegué a la aldea con un horario que me permitiriá visitar todas las actividades de la FundaciónTandana para obtener resultados para la transmisión de la Fundación y sus socios.

Sostuve una reunión general en Sal – Dimi por el impacto de todas las actividades y las necesidades expresadas por la población para el año 2014.
En la agenda, los ancianos del pueblo, mujeres, y jóvenes estuvieron presentes. En esta reunión de tres ( 3 ) puntos principales fueron:
– El balance general del Banco de Granos,
– El impacto para las mujeres en el programa de alfabetización en lengua Tomosso, Mars 2013  assemblée de banque de coton avec les femmes de  Ksgo 3
– La renovación del Comité del Banco de Granos

El presidente del banco de granos, Moussa Pamateck, agradeció a la Fundación Tandana por el apoyo durante todo el año, por lo que este banco está siempre disponible para el público y otros pueblos que laa rodean. Los miembros del comité han presentado sus detalles de cada cuota de la siguiente manera:

En total hay nueve ( 9 ) cuotas, durante 2012-2013, incluyendo cuatro (4) cuotas de arroz, en todos los ciento veinte (120) bolsas de 50kgs de arroz; y cinco (5) unidades de mijo, en total, 130 bolsas de 100kgs de mijo. Los resultados de todas las cuotas eran buenas.

En nombre del pueblo, el jefe del pueblo agradeció a todos y, en particular, el comité por su compromiso, su valor, y su disponibilidad. El pueblo decidió darles una recompensa por su buen trabajo y su disponibilidad. De acuerdo con la normativa del Banco de Granos, cada tres (3) años, la población puede cambiar el comité. Dado su buen trabajo en los últimos tres años, la población se ha reelegido al antiguo Comité por un período de tres años más. El jefe de la comunidad ha pedido a todos a buscar información para una nueva acción y de inmediato el comité comenzó a trabajar para abastecerse del banco para el 2014.

En cuanto a la alfabetización de las mujeres en el lenguaje Tomosso, Ada Kanambayé habló diciendo que todas las mujeres se comprometen a leer y escribir para el desarrollo de la aldea y el mundo.La prÇsidente du comitÇ de gestion de banque de coton Mme Oumou Bamia verifit le compte de remboursement de frais coton. Dijo que todas las mujeres les encanta el programa de alfabetización, ya que les ayuda con sus negocios por lo que pueden hacer cálculos, y también ellos se reúnen semanalmente para el programa Ahorros Para el Cambio (SFC) y les ayuda a aprender mejor. Entre nosotros hay 5 o 8 que nunca asistieron a la escuela y ahora pueden leer y escribir. Este es un un gran activo para el desarrollo del pueblo y por su propio interés.

La gente es muy feliz de trabajar con La Fundación Tandana. Desde 2008 hasta la actualidad ha habido un gran cambio y el desarrollo de la conducta. Terminamos la reunión con una gran bendición para el final de la rebelión en el norte y el regreso de los voluntarios de la Fundación Tandana.

Después de la reunión general de la Sal – Dimi, el pueblo de Kansongho estaban contentos de hacer un balance de sus actividades. Antes de la celebración de la reunión, visité la huerta, el banco de granos del pueblo, el banco de algodón, y el grupo de las mujeres para el programa de alfabetización.

El Presidente del jardín agradeció al público y los socios por la existencia de este jardín, especialmente teniendo en cuenta la falta de agua por todas partes. Desempeña un papel importante en el desarrollo y la salud del pueblo. No es habitual que existan jardines en la parroquia rural de Wadouba y debemos asegurarnos de que existe por mucho tiempo mas. Gracias a nuestros socios, podemos comer frutas y mantener nuestras virtudes importantes.Visite au jardin arbres fruitiers de kansongo fÇvrier 2014. 3

En cuanto al banco de granos, este año ha habido menos clientes en comparación con años anteriores. Ellos están en la fase de planificación del año 2014.
El banco de algodón también se encuentra en la fase de planificación para el 2014. En el programa de alfabetización, las mujeres se dedican a hacer frente 1al desafío para el desarrollo de la aldea.

Housseyni Pamateck, en pasantía con la Fundación Tandana .Visite au jardin arbres fruitiers de kansongo fÇvrier 2014. quelques personnes pratiquent le maraichage

Tandana Health Care Week, March 24-29, 2014

By Barbara Schenck

After a 9 a.m. breakfast at our lovely hotel, Posada de Quinde, we gathered in the courtyard– nestled in among the mountains– and got our orientation and met one another.  We heard the job description for available positions.  After lunch and a quick Spanish lesson, we all chose our positions and were briefed on our responsibilities.

Tuesday morning we met at breakfast bright eyed and eager to begin.  We loaded the bus and headed up (and I do mean up) to Padre Chupa.  We were enchanted by the children at the school. They were very friendly even though the bus ran over their soccer ball.2014-03-26 13.03.28  We seemed to follow directions satisfactorily and soon the clinic was up and running.  The doctors and dentist saw many patients.  All of the children were evaluated then given a lesson on dental care.  They were very proud of their new toothbrushes and toothpaste.

All of the clinic days were very similar, but each one had its own unique moments.  When I first began to help out with vitals, I seemed to be amusing everyone when I thought I was calling a patient’s name but was actually shouting the name of their village.

The doctors were kept very busy dealing with a variety of illnesses and ages.  The dentist also had a constant stream.  In the vision screening station, some were given referrals to the eye doctor but many left with a new pair of reading glasses.  One older lady could thread every size of needle–the vision test used here–but she wanted glasses anyway “just for sleeping.”

Our welcomes were always warm, at one stop I felt like a politician getting off the bus because every child greeted us with a handshake.  As we set up the clinic, they welcomed us with a shim him himong.  Although our language skills were questionable at best, we were always greeted warmly and thanked profusely by each person we met.

On Friday, we had a harrowing trek up to Muenala. At one point, we measured our altitude at 11,400 feet.  The road was very narrow and had had some severe water damage,  A video camera in the front of the bus would have captured an amusing scene as we leaned toward one side or the other, or applied imaginary brakes to help our very competent driver.  The trip was well worth it; the clouds had lifted and the views were incredible.  The villagers were as delightful as ever.2014-03-29 10.45.15

By Saturday morning, we were all feeling somewhat competent as we arrived at the village of Agualongo.  Our clinic was soon set up, and we enjoyed another successful visit.  We also viewed a few earlier Tandana projects: lights on the soccer field and new roof on the community center.

We arrived back at our hotel for a lovely lunch, and then most of us hit the market for the Saturday sales.  Not to say I am a shopaholic, but I have done my part to stimulate the economy.

We are returning home with wonderful memories, many new friends, and admiration and appreciation for the work of Tandana.

Tandana Brigada Medica, del 24 a 29 de marzo

Por Barbara Schenck

Después de un desayuno a las 9 a.m. en nuestro hotel encantador, Posada de Quinde, nos reunimos en el patio–ubicado en medio de las montañas– y nos dieron nuestra orientación y nos conocimos los unos a los otros. Hemos escuchado la descripción de los puestos disponibles. Después del almuerzo y una rápida lección de español, todos elegimos nuestras posiciones y fueron informados sobre nuestras responsabilidades.

Martes por lhim and him anda mañana nos reunimos en el desayuno con los ojos brillantes y con ganas de empezar. Cargamos el autobús y nos dirigimos hacia arriba (y quiero decir hacia arriba) a Padre Chupa. Nos quedamos encantados con los niños en la escuela. Fueron muy amables a pesar de que el autobús pasó por encima de su pelota de fútbol. Parecia que logramos seguir las instrucciones de manera satisfactoria y pronto la clínica estaba en marcha 2014-03-19 13.20.29he. Los médicos y el dentista vieron muchos pacientes. Todos los niños fueron evaluados y luego recibieron una lección sobre el cuidado dental. Estaban muy orgullosos de sus nuevos cepillos de dientes y pasta dental.

Todos los días de la clínica fueron muy similares, pero cada uno tiene sus propios momentos únicos. Cuando comencé a ayudar con signos vitales, parecía que hize reir a todo el mundo cuando yo pensaba que estaba llamando al nombre de un paciente, pero en realidad estaba gritando el nombre de su comunidad.

Los médicos estaban muy ocupados con una variedad de enfermedades y edades. El dentista también tenía un flujo constante. En la estación de examen de la vista, algunos se les dio referencias al oculista, pero muchos se fueron con un nuevo par de lentes de lectura. Una señora mayor podría enhebrar todos los tamaños de la aguja, el examen de la vista utilizada aquí, pero ella quería lentes ningún modo ” sólo para dormir.”

Nuestros bienvenidas eran siempre cálidas, en una comunidad me sentí como un político, cuando bajaba del autobús porque cada niño nos saludó con un apretón de manos. Mientras organizabamos la clínica, nos dieron la bienvenida con una canción. Aunque nuestros conocimientos del idioma eran cuestionables en el mejor, siempre nos dieron una cálida bienvenida y nos agradecio profusamente cada persona que conocimos.

El viernes, tuvimos un viaje angustioso hasta Muenala. En un momento medimos nuestra altitud a 11,400 pies sobre el nivel del mar. El camino era muy estrecho y había tenido algo de daño grave por agua. Una cámara de vídeo en la parte delantera del autobús hubiera capturado una escena divertida, ya que se inclinó hacia un lado o el otro, o se aplican los frenos imaginarios para ayudar a nuestro conductor muy competente. El viaje valio la pena; las nubes se habían levantado y las vistas eran increíbles. Los habitantes del pueblo eran tan encantadora como siempre.2014-03-21 11.40.57

El sábado por la mañana todos nos sentíamos mas competentes en llegando a la comunidad de Agualongo. Nuestra clínica pronto fue creada y disfrutamos de otra visita exitosa. También vimos algunos proyectos anteriores de la fundación Tandana: alumbrado en el estadio de fútbol y un nuevo techo en la casa comunal.

Llegamos a nuestro hotel para una excelente comida y después la mayoría de nosotros fuimos al mercado de las ventas de los sábados. No digo que soy un adicto a las compras, pero he hecho mi parte para estimular la economía.

Vamos a volver a casa con recuerdos maravillosos y muchos nuevos amigos y admiración y agradecimiento por la labor de Tandana.

 

Tandana Semaine de Sante, du 24 a 29 mars

par Barbara Schenck

Après un petit-déjeuner a 9 heures à notre hôtel charmant, Posada de Quinde, nous nous sommes réunis dans la cour, niché dans les montagnes et nous avons eu l’orientation et nous nous sommes connus l’un a l’autre. Nous avons entendu la description des postes disponibles. Après le déjeuner et une rapide leçon d’espagnol,  nous avons tous choisi nos positions et ont été informés de nos responsabilités.

Mardi matin, nous nous sommes rencontré au petit déjeuner les yeux brillants et désireux de commencer. Nous avons chargé le bus et on s’est dirige vers le haut (et je dis bien le haut ) à Padre Chupa. Nous avons été enchantés par les enfants à l’école . Ils étaient très sympa même si le bus a couru sur leur ballon de football. Il semble que nous avons pu suivre les directions de façon satisfaisante et bientôt la clinique était en place.2014-03-26 13.03.35 Les médecins et le dentiste ont vu de nombreux patients. Tous les enfants ont été évalués et alors ont recu une leçon sur les soins dentaires. Ils étaient très fiers de leurs nouvelles brosses à dents et dentifrice.

Tous les jours de la clinique étaient très similaires, mais chacun avait ses propres moments uniques. Quand j’ai commencé à aider avec les signes vitaux, il semble que j’ai amuse a tout le monde quand je pensais que je demandais le nom d’un patient, mais en fait j’ai crie le nom de leur village.

Les médecins étaient très occupé avec une variété de maladies et tous les âges. Le dentiste a également eu un flux constant. Dans la station de contrôle de la vision, certains ont reçu des références à l’ophtalmologiste, mais beaucoup sont partis avec une nouvelle paire de lunettes de lecture. Une vieille dame pourrait enfiler toutes les tailles d’ aiguille, le test de vision utilisé ici, mais elle voulait des lunettes, coute que coute, ” juste pour dormir. “

Nos accueils étaient toujours chaleureux, dans une village je me suis senti comme un politicien en descendant de l’autobus parce que chaque enfant nous a accueillis avec une poignée de main. Comme nous l’avons mis en place la clinique, ils nous ont accueillis avec une chanson. Bien que nos compétences linguistiques étaient au mieux, douteux, nous avons toujours été accueillis chaleureusement et remercié avec effusion par chaque personne que nous avons rencontré.

Le vendredi, nous avons eu un chemin extrêmement pénible à Muenala. A un moment, nous avons mesuré notre altitude à 11 400 pieds. La route était très étroite et avait eu des dégâts d’eau sévère. Une caméra vidéo à l’avant de l’autobus aurait capturé une scène amusante que nous penchions vers un côté ou l’autre, ou appliqué les freins imaginaires pour aider notre chauffeur très compétent. Le voyage en valait la peine; les nuages ​​avaient levé et la vue était incroyable. Les villageois étaient aussi charmants que jamais.

Le samedi matin, nous nous sentions tous un peu compétent et nous sommes arrivés au village de Agualongo. Notre clinique a été rapidement mis en place et nous avons apprécié une autre visite réussie. Nous avons aussi regardé quelques projets antérieurs de Tandana:  l’éclairage sur le terrain de football et le nouveau toit sur le centre de la communauté.

Nous sommes rentrés à notre hôtel pour un délicieux déjeuner puis plupart d’entre nous a frappé le marché de la vente de samedi. Pas dire que je suis un accro du shopping, mais j’ai fait ma part pour stimuler l’économie.

Nous sommes de retour à la maison avec de merveilleux souvenirs et beaucoup de nouveaux amis et d’admiration et de gratitude pour le travail de Tandana.

 

Community, Environment, and Service

by Anu Bobba

Still, there are times I am bewildered by each mile I have traveled, each meal I have eaten, each person I have known, each room in which I have slept. As ordinary as it all appears, there are times when it is beyond my imagination.

It was fairly dark outside, as we drove to Otavalo from the Quito airport. The landscape could not be discerned, and after a day of traveling, the first thought was to sleep. The next morning, we stood in our hostel balcony to see a visible, breathtaking view of the mountains. Ecuador is the first country to have knocked the air out of my lungs both literally (from the altitude) and figuratively. To have become a part of it for a week through Tandana and GW Alternative Breaks was a blessing.

The people of Otavalo hold true to themselves and their identity, and don’t succumb to external forces urging them to “develop”. The volunteer work we were set to start was centered around Escuela Duchicela in the community of Guachinguero2014-03-14 12.21.33. The week had been split between construction work for the school’s resource room and teaching English to the students.

The sense of community that permeates through Otavalo and Guachinguero is strong and tangible. After the first day of working at the school, we were invited to a lunch with the community members. People contributed potatoes, corn, beans, rice, and cheese, and all of this was laid out on a white table cloth on the floor. We dove right in, eating what our bare hands picked up — sitting next to the members, speaking broken Kichwa, and recognizing each other’s existence as being worthy of love, respect, and everything in between.

As one of my trip leaders had put it, “service is an acknowledgement of equality.” I want to add to this by saying that it’s also an acknowledgment of humanity. While the areas and cultures we hail from are dissimilar, we as well as the people of Guachinguero saw each other at the basic core — as humans, being a part of life together. The notions of development and underdevelopment, and the use of those terms to culture, is something so disconcerting to me. The seven days spent in Otavalo were centering, and both the foundation and the trip leaders placed an importance on fostering human connections and how universal of a concept that is2014-03-14 12.58.57. From the numerous mishki, mishki’s to the kids running to us and yelling “have a nice day” as we left, service made way for a mutual exchange of accepting and growing from the inherent diversity that was present. Beyond this, we bonded through laughter, through soccer, and through coming to the understanding that the environment holds a valuable presence.

City life has a way of holding you in, making you forget that you come from the Earth (super hippie—bear with me). While in Ecuador, we had a community tour planned into our trip, and that was intended to give us a better grasp of the way of life in Guachinguero. The tour was instead a breathtaking hike through the Andes, and we quickly realized that the environment was their community. The people were in tune with their physical surroundings, and that relationship is one of deep gratitude. It seemed to be second nature there that the environment is not only a part of you, but also an entity that complements all that you are and seek to do.

Ecuador left me bewildered. You can start to grasp how vast this world is by looking at a map. But, I have never known how to be so rooted to my surroundings until I found myself in midst of a place that is in one with themselves and where they exist. You leave Otavalo with this overwhelming respect for life and the interactions that occur in it, for your being, and you leave one step ahead in your yearning to find a sense of belonging and peace.

I have only the leaders and participants of this GW Alternative Break and Tandana to thank for this experience.

 

Aún así, hay veces que estoy desconcertado por cada milla que he viajado, cada comida que he comido, cada persona que he conocido, cada habitación en la que he dormido. Como normal ya que todo parece, hay momentos en que es más allá de mi imaginación.

Estaba bastante oscuro en el exterior, ya que fuimos a Otavalo desde el aeropuerto de Quito. El paisaje no se pudo discernir, y después de un día de viaje, el primer pensamiento fue a dormir. A la mañana siguiente, nos quedamos en el balcón de nuestro albergue para ver un impresionante vista de las montañas. Ecuador es el primer país que ha eliminado el aire de mis pulmones en sentido literal (a partir de la altitud ) y en sentido figurado. Haberse convertido en una parte de él durante una semana a través Tandana y GW Alternative Breaks era una bendición.

Los habitantes de Otavalo se mantienen fieles a sí mismos y de su identidad, y no sucumban a fuerzas externas instándolos a “desarrollar “. El trabajo voluntario que se establecieron para empezar se concentraba en la Escuela Duchicela en la comunidad de Guachinguero2014-03-10 12.20.07. La semana había sido dividida entre el trabajo de construcción de la sala de recursos de la escuela y la enseñanza de Inglés a los estudiantes.

El sentido de comunidad que penetra a través de Otavalo y Guachinguero es fuerte y tangible. Después del primer día de trabajo en la escuela, fuimos invitados a un almuerzo con los miembros de la comunidad . Las personas contribuyeron papas, maíz, frijoles, arroz y queso, y todo esto se colocan sobre un mantel blanco en el suelo. Nos sumergimos en pleno, comer lo que nuestras manos desnudas recogidos – sentado al lado de los miembros, hablando un poco de Kichwa, y reconociendo la existencia del otro como ser digno de amor, el respeto, y todo lo demás.

Como uno de los coordinadores de mi viaje había dicho, “el servicio es un reconocimiento de la igualdad.” Quiero agregar a esto diciendo que es también un reconocimiento de la humanidad. Mientras que las zonas y culturas de donde provienen son disímiles, nosotros y la gente de Guachinguero nos vimos cada uno a los otros en el núcleo básico – como seres humanos, siendo parte de la vida juntos. Las nociones de desarrollo y subdesarrollo, y el uso de esos términos a la cultura, es algo tan desconcertante para mí. Los siete días de estancia en Otavalo fueron centrando, y tanto los coordinadores de la fundación como los coordinadores de GW colocaron una importancia en el fomento de la conexión humana y la forma universal de un concepto que es. 2014-03-14 12.58.54 De los mishki mishki numerosas, a los niños corriendo hacia nosotros y gritando “have a nice day” cuando nos fuimos, el servicio dejó su sitio a un intercambio mutuo de la aceptación y crecimiento de la diversidad inherente de que estaba presente. Más allá de esto, unido a través de la risa, a través del fútbol, y por medio de llegar a la comprensión de que el medio ambiente tiene una presencia valiosa.

La vida urbana tiene una manera de que que se olvide que usted viene de la Tierra (super hippie – tenga paciencia con mígo). Mientras que en Ecuador, tuvimos un tour de la comunidad planificada en nuestro viaje, y que tenía la intención de darnos una mejor comprensión de la forma de vida en Guachinguero. La gira fue en cambio una caminata impresionante a través de los Andes  y rápidamente nos dimos cuenta de que el ambiente era parte importante de la comunidad. La gente estaba en sintonía con su entorno físico, y esa relación es una de profunda gratitud . Parecía ser una segunda naturaleza allí donde el medio ambiente no es sólo una parte de ti, sino también una entidad que complementa todo lo que eres y busque hacer.

Ecuador me dejó perplejo. Usted puede comenzar a comprender cuán vasto es el mundo en mirando un mapa. Pero, nunca he sabido ser tan arraigada a mi entorno hasta que me encontré en medio de un lugar que se encuentra en uno de ellos y, si existen. Dejas Otavalo con esta abrumadora respeto por la vida y las interacciones que se producen en el mismo, para su bienestar, y deja un paso adelante en su anhelo de encontrar un sentido de pertenencia y la paz.

Tengo sólo los coordinadores y participantes de este GW Alternative Break y Tandana para agradecer por esta experiencia.

 

Pourtant, il ya des moments que je suis déconcerté par chaque mile J’ai voyagé, chaque repas que j’ai mangé, chaque personne que j’ai connue, chaque chambre dans laquelle j’ai dormi. Aussi ordinaire que tout cela semble, il ya des moments où il est au-delà de mon imagination.

Il était assez sombre à l’extérieur, que nous roulions à Otavalo de l’aéroport de Quito. Le paysage ne ​​pouvait être discernée, et après une journée de voyage, la première pensée a été a dormir. Le lendemain matin, nous étions dans notre balcon de l’auberge pour voir, une vue à couper le souffle visible sur les montagnes. L’Équateur est le premier pays à avoir frappé l’air de mes poumons littéralement (de l’altitude) et au sens figuratif. Pour être devenu une partie de celui-ci pendant une semaine par Tandana et GW alternative breaks était une bénédiction 

Les gens d’Otavalo sont valables pour eux-mêmes et de leur identité, et ne succombent pas à des forces extérieures pour les inciter à «développer”. Le travail bénévole nous étions prêts à lancer a été centrée autour de Escuela. Duchicela dans la communauté de GuachingueroSONY DSC. La semaine avait été divisé entre le travail de construction de la salle de ressources de l’école et l’enseignement en anglais pour les étudiants.

Le sens de la communauté qui pénètre à travers Otavalo et Guachinguero est fort et tangible. Après la première journée de travail à l’école, nous avons été invités à un déjeuner avec les membres de la communauté.  Les villageois ont contribué pommes de terre, le maïs, les haricots, le riz et le fromage, et tout cela a été mis à disposition sur une nappe blanche sur le sol. Nous avons plongé en plein, manger ce que nos mains nues ramassés – assis à côté des membres, parlant un Kichwa, et en reconnaissant l’existence de l’autre comme étant digne de l’amour, le respect, et tout le reste.

Comme un de mes coordinatrices avaient dit , “le service est une reconnaissance de l’égalité.” Je veux ajouter à cela en disant que c’est aussi une reconnaissance de l’humanité. Alors que les régions et les cultures d’ou nous venons sont dissemblables, nous ainsi que les gens de Guachinguero ont reconnu l’autre au cœur de base – en tant qu’êtres humains, en tant que partie de la vie ensemble. Les notions de développement et sous-développement, et l’utilisation de ces termes à la culture, est quelque chose de si déconcertant pour moi. Les sept jours passés à Otavalo ont été centrage, et à la fois le coordinateurs de la fondation Tandana ainsi que celles de GW ont placé une importance sur la promotion de lien humain et l’universalite de l’humanite. De l’ Mishki mishki nombreux, aux enfants qui courent vers nous pour crier ” have a nice day” que nous sommes partis, le service fait place à un échange mutuel d’accepter et de plus en plus de la diversité inhérente qui était présent. Au-delà de cela, nous avons aprispar le rire, par le football, et par venir à la compréhension que l’environnement occupe une présence précieuse.

La vie en ville a une façon de vous contenir, vous faire oublier que vous venez de la Terre (super hippie – soyez patients avec moi). En Équateur, nous avons eu une visite de la communauté prévu dans notre voyage, et qui avait pour but de nous donner une meilleure idée de la façon de vivre dans Guachinguero. La tournée a été plutôt une randonnée à couper le souffle à travers les Andes, et nous avons rapidement réalisé que l’environnement était leur communauté. Les gens étaient en harmonie avec leur environnement physique, et cette relation est une de profonde gratitude. Cela semblait être une seconde nature, ou l’environnement n’est pas seulement une partie d’entre vous, mais aussi une entité qui complète tout ce que vous êtes et de ce que vous cherchez à faire.

Equateur m’a laissé perplexe. Vous pouvez commencer à comprendre comment ce monde est vaste en regardant une carte. Mais, je n’ai jamais su être tellement enracinée à mon entourage que je me suis retrouvé en milieu d’un endroit qui se trouve dans l’un d’eux-mêmes et où ils existent. Vous quittez Otavalo avec ce rapport accablant pour la vie et les interactions qui se produisent en elle, pour votre être, et vous laissez une longueur d’avance dans votre désir de trouver un sentiment d’appartenance et de la paix.

Je n’ai que les coordinatrices et les participants de cette GW Alternative Break et Tandana à remercier pour cette expérience. 2014-03-14 15.05.17

The Traveling School 2014

ImageWritten By: Alizah Simon
February 20, 2014

The Traveling School arrived in Agualongo to greetings of “Feliz Dia de San Valentin” and Kichwa introductions from the community. In groups of three and four, we were paired up with the people who, over the next six days, would become our families.

After rolling out my sleeping bag on eye level with my host family’s pet guinea pigs, I joined my parents and five brothers at our “tulpa,” a small, separate room with a fire for cooking. I was amazed to find that every family member had a role in dinner preparation: the boys scrubbed dishes and collected kindling for the fire while my mom peeled entire potatoes with a single swipe. I tried (and failed) to imitate her “hand-as-cutting-board” technique with a bunch of scallions while ignoring every piece of culinary advice I had received over the past seventeen years. As the soup boiled between us – churning some roughly chopped scallions – smoke filled the small room. This gave way to our first family joke: “las gringas llorando” (foreigners crying).

We rose early the next morning for a community work party, or “minga.” Community members and students dispersed to gut chickens, peel potatoes, deepen an irrigation trench, tile the new community center, and prepare the soccer field for new lights that a former Traveling School student had fundraised for. After an exhausting and productive morning, we gathered for a traditional community lunch, which included blackberry juice, chicken soup, cuy (guinea pig) soup, and a customary mix of one dish contributed by each family. Following a series of “thank-you’s” from Tandana, community members, and students, we celebrated the morning’s hard work with an aftermath of volleyball, dance, and piggyback rides. Exhausted, and still digesting lunch, we returned home to prepare dinner. My eyes teared (a common theme, apparently) as I chopped onions one-on-one with my host-mom. For the first time of many, she told me how lucky she felt to have more daughters and how sad she was that we weren’t staying for a year, I was glad I had the onions to blame for my tears as I thought about how much love our families had to offer.

ImageThe next morning, dressed in traditional Kichwa clothes, part of the group went to mass with their families while the rest of us stayed behind to bake bread. Five oven-loads later, we piled with our families into two busses, which took us to El Lechero, a sacred tree and prime picnic spot. We set out PBJs, cold-cuts, and fruit and the families once again each brought a dish to combine. One of the community members facilitated this custom, and then offered us a bowl to share. In return, we offered the community free reign of our supplies, resulting in some triple-decker PBJs filled with unspread globs of guanabana jelly. After a group clean-up effort, we continued on to El Parque Condor, a bird rehabilitation center, for a flight demonstration. The kids – and two sixteen year old Traveling School students – got to hold some birds afterwards. Three days later, my brothers were still running around flapping their arms and bird-calling. We returned around 6pm which presented me with my biggest challenge yet: trying to get my homework done while simultaneously entertaining my seven year old brother who loves ninjas, Jackie Chan, and my camera. For the first time since our arrival, I was able to keep my eyes open long enough to finish a journal entry (a feat I was proud of until I realized it was only 7:46pm).

Over the next few days, we experienced a traditional cooking class, Kichwa lessons, and a 94 year-old espanto (fright) healer (who “cured” one of our own). We spent a morning at a tree nursery weeding, taking down a decrepit greenhouse, and learning about a local cement factory’s impact on the environment and economy. That afternoon, we panted our way up a 90 degree incline interspersed with cows to a weather station where we learned about the different weather-measurement instruments and the observed impact of climate change on Ecuador’s weather patterns and agriculture. We spent a memorable evening teaching our families to make s’mores (proof of which remains in the form of marshmallow residue all over my pants).

Between classes, service, and play, I acclimated to the world of bucket-flush, was both scoffed and supported in my attempts to hand-wash laundry, ate more starches on my plate than I ever thought possible, and unsuccessfully insisted that chicken is not vegetarian. Six exhausting days later, I found myself in the Casa Comunal for the last time, saying “mis despedidas” to the people I had come to love. We each stood up and said an individual good-bye and thank you to our family, and then sang a song – complete with choreography – that we had written in Kichwa class to the community:

From far away I come (Karumanta Shamuni)
I come to get to know you (Riksinkapa Shamuni)
I come to work with you (Kankunawan llamkani)
I eat a lot (Ashtakata mikuni)
I love the food (Mikuykuta kuyani)
Now we are friends (Kunan mashimi Kanchik)
I thank you (Ninanta yupaychani)

 

 

ImageEscrito por: Simon Alizah
20 de febrero 2014

El Traveling School llegó Agualongo a los saludos de “Feliz Día de San Valentín” y presentaciones Kichwa de la comunidad. En grupos de tres y cuatro, estábamos en pareja con las personas que, durante los próximos seis días se convertirían en nuestras familias.

Tras el despliegue de la bolsa de dormir en el nivel del ojo con mascotas conejillos de indias de mi familia anfitriona, me uní a mis padres y cinco hermanos en nuestro “tulpa”, una pequeña habitación separada con un fuego para cocinar. Me sorprendí al encontrar que cada miembro de la familia tuvo un papel en la preparación de la cena: los chicos limpiaron los platos y se recogen leña para el fuego, mientras que mi madre pelaba patatas enteras con un solo golpe. He intentado (y fracasado) a imitar su técnica “mano -como- de corte a bordo” con un manojo de cebolletas, ignorando todas las piezas de consejos culinarios que había recibido en los últimos diecisiete años. Como la sopa hervida entre nosotros – produciendo algunas cebolletas picadas – El humo llenó la pequeña habitación. Esto dio paso a la primera broma de la familia: “las gringas llorando” ( extranjeros llorando).

Nos levantamos temprano a la mañana siguiente para un equipo de trabajo de la comunidad, o “minga”. Miembros y estudiantes comunitarios dispersos destripar pollos, pelar papas, profundizar una zanja de riego, azulejo del nuevo centro comunitario, y preparar el campo de fútbol para las nuevas luces que un ex estudiante de escuela itinerante había recaudado fondos para. Después de una mañana agotadora y productivo, nos reunimos para un almuerzo tradicional de la comunidad, que incluye zumo de mora, sopa de pollo, cuy ( conejillo de indias) sopa, y una mezcla habitual de un plato aportado por cada familia. Tras una serie de “gracias de” de Tandana, miembros de la comunidad, y los estudiantes, celebramos el trabajo duro de la mañana con una secuela de paseos voleibol, danza, y cuestas. Exhausto, y todavía digiriendo el almuerzo, volvimos a casa para preparar la cena. Mis ojos se llenaron de lágrimas (un tema común, al parecer) como cebolla picada uno-a-uno con mi anfitrión-mamá. Por primera vez de muchos, ella me dijo lo afortunada que sentía tener más hijas y lo triste que era que no estábamos alojados durante un año, yo estaba contento de haber tenido la cebolla el culpable de mis lágrimas mientras pensaba en cómo mucho amor a nuestras familias tenían que ofrecer.

ImageA la mañana siguiente, vestido con ropa tradicional Kichwa, que forma parte del grupo iba a misa con su familia mientras el resto de nosotros se quedó para hacer pan. Cinco horno cargas más tarde, nos metimos con nuestras familias en dos autobuses, que nos llevó a El Lechero, un árbol sagrado y lugar de picnic primo. Nos propusimos bocadillos de mermadlada y mantequilla de mani, embutidos y fruta y las familias cada vez más trajo un plato para combinar. Uno de los miembros de la comunidad facilitó esta costumbre y, a continuación, nos ofreció un plato para compartir. A cambio, ofrecimos el reinado libre comunidad de nuestros suministros, lo que resulta en algunos bocadillos tres pisos llenos de globos unspread de jalea de guanábana. Después de un esfuerzo de limpieza del grupo, continuamos hacia El Parque Cóndor, un centro de rehabilitación de aves, para una demostración de vuelo. Los niños – y dos estudiantes de la Escuela Viajar dieciséis años; – llegaron a celebrar algunas aves después. Tres días más tarde, mis hermanos todavía estaban corriendo agitando sus brazos y aves insultos. Volvimos alrededor de 18:00 que me regaló mi mayor reto: tratar de hacer mi tarea hecha mientras que entretiene a la vez mi hermano de siete años que ama ninjas, Jackie Chan, y mi cámara. Por primera vez desde nuestra llegada, que era capaz de mantener los ojos abiertos el tiempo suficiente para terminar de una entrada de diario (una hazaña que estaba orgulloso de hasta que me di cuenta de que era sólo 19:46).

En los próximos días, experimentamos una clase tradicional de cocinar, clases de Kichwa y un espanto 94 años de edad (el miedo) curandero (que “curarse” uno de los nuestros). Pasamos una mañana en una escarda vivero de árboles, derribar un invernadero decrépito, y aprender sobre el impacto de una fábrica local de cemento en el medio ambiente y la economía. Esa tarde, jadeó nuestro camino encima de una pendiente de 90 grados intercaladas con las vacas a una estación meteorológica en el que aprendimos acerca de los diferentes instrumentos de medición del tiempo y el impacto observado del cambio climático en los patrones climáticos del Ecuador y de la agricultura. Pasamos una noche memorable enseñar a nuestras familias para hacer s’mores (prueba de lo cual se mantiene en forma de residuo de malvavisco todo mis pantalones).

ImageEntre clase y clase, el servicio, y el juego, me aclimatado al mundo de la cubeta – ras, era a la vez burlé y apoyé en mis intentos de lavado a mano la ropa, comí más almidones en mi plato de lo que nunca creyó posible, y sin éxito, insistió en que el pollo esté no vegetariano. Seis días agotadores después, me encontré en la Casa Comunal, por última vez , diciendo: “mis despedidas” a la gente que había llegado a amar. Cada uno de nosotros se levantó y dijo un adiós individuo y gracias a nuestra familia, y luego cantamos una canción – con coreografía – que habíamos escrito en clase Kichwa a la comunidad:

De lejos vengo ( Karumanta Shamuni )
Vengo a conocer a usted ( Riksinkapa Shamuni )
Vengo a trabajar con usted ( Kankunawan llamkani )
Yo como mucho ( Ashtakata Mikuni )
Me encanta la comida ( Mikuykuta kuyani )
Ahora somos amigos ( Kunan mashimi Kanchik )
Le doy las gracias ( Ninanta yupaychani )

 

ImageRédigé par : Alizah Simon
20 février 2014

L’école Voyager est arrivé à Agualongo aux salutations de “Feliz Dia de San Valentin “et introductions Kichwa de la communauté. En groupes de trois et quatre, nous avons été jumelés avec les personnes qui, au cours des six prochains jours, deviendraient nos familles.

Après le déploiement de mon sac de couchage au niveau des yeux avec des animaux les cobayes de ma famille d’accueil, j’ai rejoint mes parents et ses cinq frères à notre “tulpa,” une petite pièce séparée avec un feu pour la cuisson. J’ai été étonné de constater que chaque membre de la famille a un rôle dans la préparation des repas: les garçons lavés plats et recueillies petit bois pour le feu tandis que ma mère a épluché les patates entières d’un seul coup. J’ai essayé (et échoué) à imiter sa technique “main – comme – planche à découper” avec un bouquet de oignons verts, tout en ignorant chaque morceau de conseils culinaires j’avais reçu au cours des dix-sept dernières années. Comme la soupe bouillie entre nous – barattage quelques échalotes hachées grossièrement – la fumée a rempli la petite salle. Ce qui donna lieu à notre première blague de la famille: “las gringas llorando” (étrangers pleurer).

Nous nous sommes levés tôt le lendemain matin pour une partie de travail de la communauté, ou “Minga”. Membres de la communauté et les étudiants dispersés à vider les poulets, les pommes de terre éplucher, approfondir une tranchée d’ irrigation, la tuile du nouveau centre communautaire, et de préparer le terrain de football de nouvelles lumières qui une ancien élève de l’école itinérante avait recueilli des fonds pour. Après une matinée épuisante et productive, nous nous sommes réunis pour un déjeuner communautaire traditionnel, qui comprend jus de mûre, de la soupe de poulet, cuy (cochon Guinée) soupe, et un mélange habituel d’un plat apporté par chaque famille. Après une série de “merci de” de Tandana, membres de la communauté, et les étudiants, nous avons célébré le dur labeur de la matinée avec une suite de promenades volley-ball, danse, et ferroutage. Épuisés, et digérant toujours le déjeuner, nous sommes retournés à la maison pour préparer le dîner. Mes yeux sont remplis de larmes (un thème commun, apparemment) comme j’ai coupé les oignons en tête-à -tête avec mon hôte – maman. Pour la première fois de beaucoup, elle m’a dit comment elle se sentait chanceux d’avoir plus de filles et combien elle était triste que nous n’étions pas là pour une année, j’ai été content d’avoir eu les oignons à blâmer pour mes larmes en pensant à la façon dont beaucoup aimer nos familles avaient à offrir.

ImageLe lendemain matin, vêtus de vêtements traditionnels Kichwa, partie du groupe allait à la messe avec leurs familles tandis que le reste d’entre nous est resté pour cuire le pain. Cinq four – charges plus tard, nous nous sommes entassés avec nos familles dans deux bus, qui nous ont pris à El Lechero, un arbre sacré et lieu de pique-nique premier. Nous partîmes PBJS, charcuterie, fruits et les familles une fois chaque apporté un plat à combiner. Un des membres de la communauté ont facilité cette coutume, et nous a offert un bol à part. En retour, nous avons offert la libre communauté règne de nos approvisionnements, ce qui entraîne dans certains PBJS à trois étages remplis de globules désétalés de guanabana gelée. Après un effort de nettoyage groupe, nous avons continué à El Parque Condor, un centre de réhabilitation des oiseaux, pour un vol de démonstration. Les enfants – et deux de seize ans élèves de l’école itinérante – obtenu à tenir des oiseaux par la suite. Trois jours plus tard, mes frères étaient encore en cours d’exécution autour battant des bras et des oiseaux – appel. Nous sommes retournés vers 18 heures, qui m’a présenté mon plus grand défi encore: essayer d’obtenir mes devoirs tout en divertissant en même temps mon frère de sept ans qui aime ninjas, Jackie Chan , et mon appareil photo. Pour la première fois depuis notre arrivée, j’ai été capable de garder mes yeux ouverts assez longtemps pour terminer une entrée de journal (un exploit J’étais fier de jusqu’à ce que je compris que c’était seulement 19:46).

Au cours des prochains jours, nous avons vécu une classe traditionnelle de cuisson, leçons Kichwa, et un espanto 94 années – vieux (effroi) soigneur (qui “durci” l’un des nôtres). Nous avons passé une matinée à une pépinière désherbage, en bas d’une serre décrépit, et l’apprentissage de l’impact d’une usine de ciment locale sur l’environnement et l’économie. Cet après-midi, nous haletait notre chemin jusqu’à une inclinaison de 90 degrés entrecoupées de vaches à une station météorologique où nous avons appris sur les différents instruments météorologiques – mesure et l’ impact observé des changements climatiques sur les habitudes et l’agriculture de la météo de l’Équateur. Nous avons passé une soirée mémorable enseigner à nos familles de faire mores (dont la preuve reste sous la forme de résidus de guimauve sur mes pantalons).

ImageEntre les cours, le service et le jeu, je acclimatés au monde du seau chasse, était à la fois bafoué et soutenu dans mes tentatives de lavage à la main blanchisserie, mangé plus de féculents dans mon assiette que je n’ai jamais cru possible, et en vain insisté pour que le poulet est pas végétarien. Six jours épuisants plus tard, je me suis retrouvé dans la Casa Comunal pour la dernière fois, en disant “missions” Despedidas aux gens que j’avais appris à aimer. Nous avons chacun se leva et dit un adieu particulier et vous remercions pour notre famille, puis chanté une chanson – avec la chorégraphie – que nous avions écrit en classe Kichwa de la communauté:

De loin, je viens ( Karumanta Shamuni )
Je viens à vous connaître ( Riksinkapa Shamuni )
Je viens de travailler avec vous ( Kankunawan llamkani )
Je mange beaucoup ( Ashtakata Mikuni )
J’aime la nourriture ( Mikuykuta kuyani )
Maintenant, nous sommes des amis ( Kunan mashimi Kanchik )
Je vous remercie ( Ninanta yupaychani )

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In Retrospect

annantaft:

Thanks to Lizzie Falconer for this wonderful reflection after re-entering life in the U.S.

Originally posted on Lizzie Falconer:

One of my opening slides

One of my opening slides

Every day, I stand in front of two hundred high school students and ask them this question: What will your story be? I pose this question as part of my job. As a cultural presenter, my job is to drum up excitement in traveling by telling Spanish classes about my experiences.I lead the students  step-by-step through my life in Ecuador. It’s a simplified version-how could you fit nine months into 50 minutes?- but I try to keep the spirit alive. Every day, six times a day I show pictures of my siblings: Monica, Veronica, Jhonny, Nataly, Mateo and Francis. But Aurora is the real star of the show. Like this blog, and like my life, Aurora took center stage without me noticing.

Aurora and Francis. September 2012

Aurora and Francis. September 2012

I start with this question because I know my audience. High school students are very interested in themselves…

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Yarou Plateau School Garden and SFC

ImageWritten by: Housseyni Pamateck

Thank you to the personnel and the partners of the Tandana Foundation. The two village Chiefs Yaro Plateau and Terely have welcomed the Tandana Foundation  and want to thank Tandana  and its partners for all their activities.  Particularly the women, who Yaro Plateau would like to thank a lot. In recent years there have been many changes in trade through the Tandana Foundation. There have also been developments in the school garden. Students welcome with songs of  thanks for all the help in the school garden. I personally have discovered many things, especially experiences and I improved my knowledge for the activities of the Tandana Foundation in Bandiagara.  Thank you.

Escrito por: Housseyni Pamateck

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Gracias al personal y los asociados de la Fundación Tandana. Los dos jefes de aldea Yaro Plateau y Terely han dado la bienvenida a la Fundación Tandana y quiero dar las gracias a Tandana y sus asociados para todas sus actividades. En particular las mujeres, que Yaro Meseta desea agradecer mucho. En los últimos años se han producido muchos cambios en el comercio a través de la Fundación Tandana. También ha habido avances en el jardín de la escuela. Los estudiantes dan la bienvenida con cantos de agradecimiento por toda la ayuda en el jardín de la escuela. Yo personalmente he descubierto muchas cosas, en especial las experiencias y mejorar mi conocimiento de las actividades de la Fundación Tandana en Bandiagara. Gracias.

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Rédigé par: Housseyni Pamateck

Je remercie les persionnelles et les partenaires de la Foundation Tandana. Les deux (2) chefs de village de Yaro-Plateau et de Terely ont saluées et remercier la fondation tandana et ses partenaires pour tout ses activités particulièrement les femmes de Yaro-Plateau qui ont beaucoups remercier, que dans ces dernières années qu’il y a beaucoup changements dans le commerce grâce à la Foundation Tandana. Il y a eu aussi des devéloppements dans le jardin scolaire. Les élèves avec des chansons de bienvenue et de remerciément pour les aident dans le jardin scolaire. Moi persionnellement j’ai découvri beaucoup de choces, des expériences surtout j’ai amélioré des connaissances pour les activités de la Foundation Tandana dans le cercle de Bandiagara. Merci.

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